Les éditions Klincksieck ont publié en 2022 une monographie consacrée aux peintures d'Augustin Frison-Roche sur des sujets profanes, notamment des paysages et des animaux. Cependant, une grande partie de son oeuvre est consacrée à des thématiques religieuses ; que l'on pense par exemple au retable monumental de l'Apocalypse (225 x 630 cm) peint pour la cathédrale de Saint-Malo en 2020. Ces peintures sur des sujets religieux, en général commandes de lieux de cultes, n'ont jamais fait l'objet d'une publication. Le présent ouvrage présente l'ensemble des tableaux réalisés dans le cadre de l'exposition "Epiphanies" qui aura lieu en janvier et février 2025 au Collège des Bernardins ainsi qu'une sélection des peintures religieuses antérieures les plus importantes de l'artiste. Il fait la part belle aux détails, afin de pouvoir se faire une idée d'ensemble des compositions mais aussi d'en apprécier, autant que faire se peut, les effets de textures, la densité de détails, la superposition des couleurs. Pour présenter cette oeuvre unique et interroger ses résonnances artistiques, spirituelles et littéraires, la romancière et essayiste Christiane Rancé ouvre ce volume d'un texte inspirant et réjouissant. "Une ode au sacré, un monde de symboles composé de rêves et de visions d'où l'inquiétude semble bannie ou bien tenue au loin, où plantes et bêtes, hommes et anges, espérances et mythes dialoguent comme s'ils venaient tout juste de naître, dans l'étonnement, dans l'innocence, comme s'ils étaient convoqués pour assister à leur premier jour". Christiane Rancé
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Nombre de pages
112
Date de parution
15/01/2025
Poids
514g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782252047903
Titre
Epiphanies
Auteur
Frison-Roche Augustin ; Rancé Christiane
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
200
Poids
514
Date de parution
20250115
Nombre de pages
112,00 €
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Résumé : Pour ramener à bon port le corps de son père, foudroyé en pleine ascension, Pierre est prêt à braver tous les dangers. A Chamonix, les guides se mobilisent : Servettaz était le meilleur d'entre eux. La montagne est une redoutable tueuse, elle sélectionne impitoyablement ses victimes. Celles-ci le savent bien, elles qui la consomment comme une drogue et la portent dans leur sang. Une histoire qui parle de passion, de courage et de la solidarité des hommes.
Résumé : A Chamonix, la jolie Parisienne Brigitte Collonges n'était venue chercher que le soleil et le plaisir des fêtes mondaines. Or, Zian, un jeune guide dont la montagne est toute la vie, lui révèle les joies de l'exploit et la splendeur des paysages intacts... Un exaltant partage qui devient grand amour. Cependant, tandis que Zian se consacre à sa passion, Brigitte découvre la solitude et les angoisses de l'attente. Entourée de villageois hostiles, elle étouffe. Et cette montagne, qui avait su les réunir, lui apparaît comme une rivale, vouée à les séparer.
Résumé : Tous les amis de Zian sont persuadés que Brigitte est la seule responsable de sa mort. Aussi, lorsqu'elle décide de vivre au village et d'y élever son fils, la Parisienne affronte l'hostilité des montagnards. Pour se faire pleinement accepter par la communauté qui la rejette, Brigitte réalisera un exploit, prouvant ainsi qu'elle est digne du nom qu'elle porte. Ce roman est la suite de La grande crevasse.
A Chamonix, la jolie Parisienne Brigitte Collonges n'étaitvenue chercher que le soleil et le plaisir des fêtes mondaines.Or, Zian, un jeune guide dont la montagne est toute la vie, luirévèle les joies de l'exploit et la splendeur des paysagesintacts... Un exaltant partage qui devient grand amour.Cependant, tandis que Zian se consacre à sa passion, Brigittedécouvre la solitude, les angoisses de l'attente. Entourée desvillageois hostiles, elle étouffe. Et cette montagne, qui avait sules réunir, lui apparaît telle une rivale, vouée à les séparer.
Soin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.
Acquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; Wil
Précédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee Jeon
Ce livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.