
LES DANGERS DES PRODUITS DOMESTIQUES
FREJAVILLE J-P.
SEUIL
6,50 €
Épuisé
EAN :
9782020046640
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 01/09/1977 |
| Poids | 201g |
| Largeur | 1mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782020046640 |
|---|---|
| Titre | LES DANGERS DES PRODUITS DOMESTIQUES |
| ISBN | 2020046644 |
| Auteur | FREJAVILLE J-P. |
| Editeur | SEUIL |
| Largeur | 1 |
| Poids | 201 |
| Date de parution | 19770901 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Curiosité et rêverie chez l'enfant
Fréjaville Annette ; Sacco FrançoisRésumé : Curiosité et rêverie sont deux aptitudes habituellement et naturellement associées à l'enfance. Mais pourquoi l'enfant s'invente-t-il un monde fantasmatique ? Et qu'est-ce qui éveille sa curiosité ? Cet ouvrage explore ces deux processus complémentaires - curiosité et rêverie - comme deux mécanismes de défense d'un Moi en quête de sens. La rêverie est analysée comme une production fantasmatique qui peut se substituer à une réalité parentale vécue comme décevante. Le " roman familial ", véritable réécriture par l'enfant d'une histoire familiale correspondant à ses v?ux, en est une illustration exemplaire. La curiosité, quant à elle, peut s'utiliser comme un processus de défense vis-à-vis de l'angoissant et de l'étrange. Le trop connu, le certain qui se répète à l'identique ne rend pas curieux. L'étrange rend perplexe, angoisse, mais éveille la curiosité : pulsion de voir, pulsion de savoir... être curieux, c'est donner un sens à l'inintelligible du monde. La succession de ces deux mécanismes de défense est habituelle. Leur coexistence est possible : les enfants peuvent rêver avoir des parents prestigieux et dans le même temps investiguer sur les parents de la réalité. Comment le thérapeute peut-il - en travaillant sur ces deux mécanismes de curiosité et de rêverie - aider les enfants en souffrance ? Les auteurs réunis dans cet ouvrage partagent leur expérience clinique et ouvrent de nouvelles perspectives théoriques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Le voyage à Compostelle. Du Xe au XXe siècle
Rucquoi Adeline ; Michaud-Fréjaville Françoise ; PCe volume nous fait vivre le mythique voyage à Compostelle à travers les témoignages directs des pèlerins, depuis l'origine jusqu'à nos jours. C'est avec l'annonce de la découverte en Galice, au milieu du IXe siècle, du tombeau de l'apôtre Jacques, fils de Zébédée, que commença le "voyage à Compostelle", faisant de la ville qui s'édifia peu à peu autour du sépulcre apostolique le but de l'un des trois pèlerinages majeurs de la Chrétienté, avec Rome et Jérusalem. Compostelle connut un élan renouvelé et depuis lors ininterrompu lorsque, au cours des années 1070-1170, la cathédrale se dota d'une énorme basilique, tandis que paraissaient les premiers textes souvent enjolivés qui n'allaient cesser de nourrir l'imaginaire des pèlerins. Il faut attendre le milieu du XIVe siècle pour voir apparaître des itinéraires écrits, issus de l'expérience directe de leurs auteurs, anonymes, pour la plupart. Ce sont, d'une époque à l'autre, autant d'évocations originales des villes, paysages et populations traversés, des modes de vie, au sud de la France comme en Pays basque, en Galice et en Castille. Cet ouvrage rassemble près de soixante-dix récits de pèlerins originaires de toute l'Europe, venus de France, d'Italie, d'Angleterre, d'Allemagne, de Belgique, depuis le me et jusqu'au XXe siècle. Ils sont présentés par ordre chronologique, ce qui permet d'apprécier les variations, à travers le temps, dans les façons de voyager, les motivations des pèlerins, leur perception du chemin parcouru. Cet ensemble offre au lecteur d'aujourd'hui le guide sans doute le plus éclairant pour accomplir son propre voyage, sur les traces de ses devanciers.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER33,00 € -

Education et maltraitance
N'Guyen Auguste ; Fréjaville Annette ; ArfouillouxRésumé : La variété, la fréquence et la gravité des mauvais traitments subis par certains jeunes sont maintenant mieux connues. Les familles et les professionnels les signalent plus volontiers dès qu'il y a suspicion, comme la loi le leur demande. Cette salutaire prise de conscience des abus dont les enfants peuvent être victimes a transformé les mentalités. Notre manière même d'établir des normes a changé : la question devient de savoir s'il y a ou non consentement. La vieille question du rôle des punitions dans l'éducation pose aussi sous un nouvel éclairage : on ne demande plus si elles jouent un rôle utile ou néfaste dans l'éducation, mais si toute contrainte imposée à l'enfant n'est pas une forme déguisée de maltraitance. Quant aux conflits au sein des familles et des institutions, ils se déroulent maintenant d'une autre façon : des suspicions et des accusations de maltraitance viennent à l'appui des arguments des protagonistes, au risque d'occulter les conflits réels sous-jacents, et d'aggraver leur morbidité. Le fonctionnement quotidien de la justice des mineurs a, lui aussi, été profondément bouleversé par la croissance rapide des demandes auxquelles elle n'a pas les moyens de répondre. Enfin la levée du secret professionnel pour les médecins, mais aussi pour les religieux, les travailleurs sociaux et les enseignants, risque de favoriser le retour de la méfiance et des silences mortifères sur les blessures subies dans une société où seul le judiciaire serait l'interlocuteur autorisé. Toutes ces questions furent l'objet du Colloque de soutien à l'équipe du Centre Georges-Amado Le Coteau qui a eu lieu au Sénat le 15 janvier 2000, et dont les actes sont publiés ici.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,50 € -

Entrer en ville. Colloque de l'Université d'Orléans 26-27 octobre 2001 EA 3272 - Les territoires de
Dauphin Noëlle ; Michaud-Fréjaville Françoise ; GuComment entre-t-on en ville? Cela paraissait simple au temps des bonnes murailles: sous l'?il vigilant des gardes, on franchissait une porte monumentale, on passait un pont. La beauté de l'entrée était signe de puissance. Mais les villes n'ont pas toujours eu murs, fossés et clefs et aujourd'hui n'en n'ont plus... En 2001 une vingtaine de spécialistes, urbanistes, historiens et juristes ont confronté à Orléans leurs points de vue sur le sujet. A la lecture de la quinzaine de communications proposées ici, on se rend compte, comme le souligne une introduction magistrale, qu'" entrer en ville " est un acte multiforme. Connaître l'endroit de la distinction entre le dehors et le dedans: est-ce si simple pour des cités où les différents seuils sont encore mal connus dans leur chronologie et leurs emplacements exacts? Rome, abordée ici par trois fois de l'Antiquité au XVIIe siècle, semble un cas d'école! L'historiographie souligne l'importance des liturgies des déplacements des souverains: les cérémonies d'entrée des magistrats italiens, des évêques (à Orléans) et même des c?urs des rois et des princes défunts enrichissent désormais l'analyse des anciens rituels d'accueil urbains. Le franchissement individuel festif ne saurait de toutes façons avoir les mêmes caractères que l'intrusion de phénomènes collectifs, qu'ils soit militaires juridiques ou religieux. La ville finit par englober les tentacules habitées qui accompagnaient les voies d'accès: les octrois firent sortir à la fin de l'Ancien Régime la ville de ses limites traditionnelles et, à l'inverse, des quartiers périphériques récemment réunis ou fraîchement édifiés ont dû assumer leur nouvelle urbanité. Nous savons que cela ne fut jamais sans tensions, sans perception de la différence. Entrer en ville, descendre ou monter en ville, sortir de la ville ne sont donc pas de simples déplacements dans un espace territorial défini. Nous avons ici une riche réflexion sur des mouvements complexes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

La Sinistre Comédie. L'affaire Lola face à l'Etat de droit
Bertier Lucile ; Valois AlexandreLola est une enfant de 12 ans, tuée dans d'atroces circonstances le 14 octobre 2022. Placée en garde à vue, la principale suspecte, D. B., est mise en examen pour meurtre, précédé, accompagné ou suivi d'actes de tortures ou de barbaries, et pour viol. En quelques heures à peine, ce terrible fait-divers bouleverse l'opinion publique, faisant l'objet d'un emballement médiatique inédit. La cynique récupération politique qui s'ensuit entraîne la remise en question de grands principes démocratiques, avec notamment des appels à une justice expéditive et un rétablissement de la peine de mort. Ce livre, écrit par les avocats de D. B., première femme condamnée à la perpétuité incompressible, raconte de l'intérieur les contours de cette affaire hors norme, depuis ses premiers instants jusqu'à la plaidoirie finale, en passant par le récit d'une reconstitution exceptionnelle ou la description d'une Unité pour Malades Difficiles. A partir du point de vue trop peu entendu des avocats "du Mal., La Sinistre Comédie dépeint surtout une effroyable traversée des enfers, caractérisée par l'inquiétant basculement populiste des élites médiatiques et politiques dans leur rapport à la justice et au crime. "S'il faut savoir se taire dans le respect du Droit, il ne faut pas avoir peur de parler pour le défendre. C'est la raison de ce livre."EN STOCKCOMMANDER19,50 €



