
L'histoire du corbac aux baskets
C'est l'histoire d'un type qui décide d'aller consulter un psychiatre. Il y a de quoi : un beau matin, en se rasant, il s'est aperçu qu'il s'était transformé en corbeau. Le psychiatre, lui, arbore les signes distinctifs de sa fonction : un gros stylo-plume sous le bras et un entonnoir sur le crâne. Ce qui le chiffonne, c'est surtout de voir qu'Armand Corbackobasket - c'est le nom du patient - porte des baskets aux pieds. Fâcheux, ça. Après tout, à notre époque, les gens n'ont rien contre les corbeaux : l'écologie est à la mode. Mais se rendre au bureau avec ce genre de chaussures, même quand on est un corbeau, voilà qui est autrement dérangeant... Une histoire de fous? Non, une histoire de Fred. Et donc un savoureux mélange de loufoquerie, de rêve et d'absurde, relevé d'une pointe subtile d'ironie et de critique sociale. Car derrière la farce se cache un plaidoyer en faveur du droit à la différence et une dénonciation de l'intolérance... Fred est le créateur du personnage de Philémon. --Gilbert Jacques
| Nombre de pages | 60 |
|---|---|
| Date de parution | 07/06/1996 |
| Poids | 600g |
| Largeur | 241mm |
| EAN | 9782205041897 |
|---|---|
| Titre | L'histoire du corbac aux baskets |
| Auteur | FRED |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 241 |
| Poids | 600 |
| Date de parution | 19960607 |
| Nombre de pages | 60,00 € |
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Le fond de l'air est frais...
FREDBiographie de l'auteur Othon Aristides, dit Fred , naît le 5 mars 1931 à Paris. Tout môme, il remplit des cahiers entiers de bandes dessinées bourrées de fôtes d'ortografe. Il publie son premier dessin humoristique dans le courrier des lecteurs d'un journal pour enfants. Un peu plus tard, il fait ses premiers pas vers l'absurde, l'envers du décor et le dérapage contrôlé en dévorant Edgar Poe, Charles Dickens et Oscar Wilde. Vers 18 ans, il fait timidement le tour des rédactions. À sa grande fierté, il finit par placer un dessin à Ici-Paris ; à sa grande déception, sa signature est coupée. À son retour de l'armée, il dessine pour France Dimanche, Paris Match, Le Hérisson et Quartier latin, un modeste journal vendu à la sauvette par Georges Bernier, connu plus tard sous le nom de professeur Choron. C'est avec le même Georges Bernier et François Cavanna (rencontré à Ici-Paris) que Fred crée Hara-Kiri en septembre 1960. Promu directeur artistique, il exécute les soixante premières couvertures, touche un peu à tout, s'aperçoit qu'il aime bien écrire, et revient à la bande dessinée avec Les Petits Métiers, Le Manu-Manu, Tarsinge, l'homme Zan et Le Petit Cirque. En 1966, après six mois de labeur, il propose quinze planches d'une nouvelle histoire au journal Spirou, qui les refuse : le dessin n'est pas bon, l'histoire non plus... À la lecture des mêmes planches, René Goscinny, alors rédacteur en chef de Pilote, s'enthousiasme et publie La Clairière des trois hiboux, premier épisode des aventures de Philémon. Mais cette fois-ci, ce sont les lecteurs qui n'apprécient pas le dessin. Fred décide donc de s'en tenir à l'écriture ; il propose toute une série de scénarios qui seront mis en images par d'autres – ce qui ne l'amuse pas du tout... sauf quand il imagine Time is Money pour Alexis. Et puis, il commence à ruminer dans ses moustaches l'idée d'envoyer Philémon sur les lettres de l'océan Atlantique – idée qui lui est venue dans son bain : où va-t-on quand on se laisse aspirer par le tourbillon de la baignoire qui se vide ? (Fred trouve toujours ses idées dans son bain. Quand l'idée ne vient pas, il prend cinq bains par jour ; il est donc très propre...) Il écrit le scénario, le fait lire à Goscinny et déclare assez fermement qu'il veut le dessiner lui-même. Goscinny accepte, et la grande aventure de Philémon, dont le quinzième album paraîtra en 1987, commence. Dans les années 1970, tout le monde s'arrache Pilote, même Jacques Dutronc qui demande à Fred de lui écrire des chansons. Fred tente le coup avec une fraîcheur absolue, à l'instinct : Le fond de l'air est frais entre très vite au hit-parade. Devenus copains, ensemble deux livres-disques pour enfants : La Voiture du clair de lune et Le Sceptre. En 1993, après quelques expériences autoéditées, dont le magnifique Magic Palace hôtel, Fred imagine pour l'imagerie Pellerin d'Épinal La Magique Lanterne magique, puis pour Futuropolis un superbe portfolio intitulé Manège. C'est alors que Le Matin de Paris lui offre une pleine page hebdomadaire qu'il occupe avec Le Journal de Jules Renard lu par Fred, une histoire qui sera publiée en 1988 chez Flammarion. En 1991, Fred signe trente-cinq scénarios de courts-métrages, réalisés, entre autres, par Daniel Vigne (Le Retour de Martin Guerre), Jacques Ruffio et Gérard Zingg. Tournés en trente-cinq millimètres dans des conditions extrêmement luxueuses – pour deux minutes de pellicule, ils partent par exemple à trente personnes dans le désert avec des Land Rover –, courts films sont des merveilles de poésie et d'humour. Pris au jeu, Fred signe ensuite pour Gérard Zingg le scénario d'un long-métrage, L'Autobus de la haine. Le projet est malheureusement abandonné. Après Philémon – réédité en trois gros volumes dans une édition millésimée en mars 2011 – , Fred explore d'autres univers et signe plusieurs albums considérés (à juste titre) comme des chefs-d'oeuvre : L'Histoire du corbac aux baskets, L'Histoire de la dernière image et L'Histoire du conteur électrique. À la fin de l'année 2010, Dargaud regroupe d'ailleurs ces trois albums dans un coffret, auquel est ajoutée l'histoire du Magic Palace hôtel, pour la première fois mise en couleurs ! Deux recueils de dessins d'humour – Le Noir, la couleur et lavis et Fredissimo – voient également le jour. Mais Fred se fait rare ; il se prête pourtant au jeu de la confidence dans une rubrique régulière, « Un magnéto dans l'assiette de Fred », publiée dans La Lettre (l'officiel de la BD). Cet auteur majeur de la bande dessinée a tant de choses à raconter que Dargaud lui consacre une biographie ; l'ouvrage, intitulé L'Histoire d'un conteur éclectique, sort au mois de mars 2011. Rédigée par Marie-Ange Guillaume, cette monographie de deux cents pages rassemble de nombreux documents inédits, dont les toutes premières pages du prochain Philémon, un épisode auquel Fred travaille depuis plusieurs années. En attendant la sortie de ce nouvel album, Dargaud réédite toute la série sous la forme de trois intégrales, mais présente aussi une nouvelle édition du superbe Petit Cirque. Cette version, remasterisée à partir des originaux et agrémentée de quatre pages supplémentaires, paraît en janvier 2012, à l'occasion de la grande exposition rétrospective que le festival d'Angoulême consacre à Fred. En février 2013, Fred publie son dernier Philémon, Le train où vont les choses, le tome 16 de la série qu'il avait commencée vingt-cinq ans plus tôt. Mais l'aventure n'est pas finie : le producteur Roger Frappier travaille en ce moment à l'adaptation cinématographique de la série, ce que l'auteur avait, jusqu'à présent, toujours refusé. En mai 2013 est paru Un magnéto dans l'assiette de Fred, un recueil de l'ensemble des entretiens publiés dans La Lettre. En 2014, Dargaud continue son programme de rééedition autour de Fred, avec Le Journal de Jules Renard, Cythère l'apprentie sorcière, etc. Fred fait partie des géants de la bande dessinée et a influencé toute une génération d'auteurs. Dans chacune de ses oeuvres – de Philémon au Petit Cirque – l'auteur accomplit un numéro de funambule dans lequel son génie éblouit. Son langage résolument novateur, son inventivité, son imagination foisonnante ont ouvert une nouvelle voie à la bande dessinée. Fred est décédé le 2 avril 2013 à l'âge de 82 ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -

Le petit cirque
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En 1993, après quelques expériences autoéditées, dont le magnifique Magic Palace hôtel, Fred imagine pour l'imagerie Pellerin d'Épinal La Magique Lanterne magique, puis pour Futuropolis un superbe portfolio intitulé Manège. C'est alors que Le Matin de Paris lui offre une pleine page hebdomadaire qu'il occupe avec Le Journal de Jules Renard lu par Fred, une histoire qui sera publiée en 1988 chez Flammarion. En 1991, Fred signe trente-cinq scénarios de courts-métrages, réalisés, entre autres, par Daniel Vigne (Le Retour de Martin Guerre), Jacques Ruffio et Gérard Zingg. Tournés en trente-cinq millimètres dans des conditions extrêmement luxueuses – pour deux minutes de pellicule, ils partent par exemple à trente personnes dans le désert avec des Land Rover –, courts films sont des merveilles de poésie et d'humour. Pris au jeu, Fred signe ensuite pour Gérard Zingg le scénario d'un long-métrage, L'Autobus de la haine. Le projet est malheureusement abandonné. 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Jack Palmer : Palmer dans le rouge. Une enquête en bord de Médoc
Pétillon ; LarcenetL'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). 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En 1997, il rencontre Christophe Gans, alors jeune réalisateur de "Crying Freeman", qui lui propose de travailler sur un ambitieux projet de long-métrage, Nemo. Mathieu est subjugué par l'idée de ce film qui développe librement l'univers du roman de Jules Vernes "Vingt mille lieues sous les mers. Il effectue de nombreuses recherches et créations graphiques, mais, après presque deux ans de travail, le projet est abandonné. En 1999, Mathieu Lauffray et Christophe Gans renouvellent leur collaboration autour d'un autre long-métrage qui, lui, aboutira : "Le Pacte des loups". Pour ce film, Mathieu met au point de nombreux designs, travaille sur les story-boards et crée le carnet de voyage d'un des personnages, de Fronsac. C'est aussi sa main qui apparaît à l'écran dans les scènes où de Fronsac dessine les fameux carnets, dont des illustrations figurent donc dans de nombreuses scènes du film. En 2000, Mathieu Lauffray retrouve la bande dessinée. 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En 2017, l'année Valérian est l'occasion pour Mathieu Laufray de collaborer avec Wilfrid Lupano autour d'une jubilatoire aventure des deux agents spatio-temporels revisitée par leur soin : "Shingouzlooz.Inc ". En 2020, il se lance en solo dans un nouveau projet : "Raven" (Dargaud). Après "Long John Silver", il revient donc à la grande aventure ce qui lui permet de déployer son immense talent de dessinateur et de narrateur. De la bande dessinée grand spectacle ! Né à Paris en février 1970, Mathieu Lauffray révèle très jeune un vif intérêt pour le dessin. Après son baccalauréat, il entre à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, à Paris, où il rencontre deux jeunes étudiants, Denis Bajram et Frédéric Contremarche, avec lesquels il se lie d'amitié. En 1995, pour sa thèse de fin d'étude, il réalise, avec Contremarche au scénario, un récit de bande dessinée, "Le serment de l'ambre". La même année, le premier tome est publié chez Delcourt. L'année suivante, Olivier Vatine lui propose d'illustrer les couvertures de ses adaptations de "Star wars" en comic books (Dark Horse Comics). Mathieu Lauffray réalise ainsi une trentaine de couvertures et, dans le même temps, se consacre à de nombreux travaux d'illustration pour la presse et les jeux de rôle. Entre 1996 et 1997, il effectue de très nombreux designs, recherches et peintures en tout genre pour la société de jeux vidéo Darkworks. En 1997, il rencontre Christophe Gans, alors jeune réalisateur de "Crying Freeman", qui lui propose de travailler sur un ambitieux projet de long-métrage, Nemo. Mathieu est subjugué par l'idée de ce film qui développe librement l'univers du roman de Jules Vernes "Vingt mille lieues sous les mers. Il effectue de nombreuses recherches et créations graphiques, mais, après presque deux ans de travail, le projet est abandonné. En 1999, Mathieu Lauffray et Christophe Gans renouvellent leur collaboration autour d'un autre long-métrage qui, lui, aboutira : "Le Pacte des loups". Pour ce film, Mathieu met au point de nombreux designs, travaille sur les story-boards et crée le carnet de voyage d'un des personnages, de Fronsac. C'est aussi sa main qui apparaît à l'écran dans les scènes où de Fronsac dessine les fameux carnets, dont des illustrations figurent donc dans de nombreuses scènes du film. En 2000, Mathieu Lauffray retrouve la bande dessinée. Avec la complicité de Xavier Dorison, scénariste du "Troisième testament", il dessine une nouvelle série intitulée "Prophet" (Humanoïdes associés). Le deuxième tome paraît en 2003, chez le même éditeur, mais, cette fois, c'est Mathieu qui, seul, assure scénario et dessin. En 2005 sort le troisième album de "Prophet" (Humanoïdes associés). La même année, sa rencontre avec Jean Vincent Puzos conduit Mathieu à travailler sur une ambitieuse production internationale, "10 000 BC", dirigée par Roland Emmerich. L'année 2006 est occupée par la réalisation du premier tome de "Long John Silver" (Dargaud), une aventure de pirates qui l'unit une nouvelle fois à son complice de toujours, Xavier Dorison. Le quatrième et dernier tome, intitulé "Le Labyrinthe d'émeraude", sort en 2013. Cette série a renouvelé le genre de la piraterie, forte d'un souffle romanesque rarement vu en bande dessinée. Un art book, "Axis Mundi", consacré à l'auteur, paraît en 2013, chez Café salé. En 2017, l'année Valérian est l'occasion pour Mathieu Laufray de collaborer avec Wilfrid Lupano autour d'une jubilatoire aventure des deux agents spatio-temporels revisitée par leur soin : "Shingouzlooz.Inc ". En 2020, il se lance en solo dans un nouveau projet : "Raven" (Dargaud). Après "Long John Silver", il revient donc à la grande aventure ce qui lui permet de déployer son immense talent de dessinateur et de narrateur. De la bande dessinée grand spectacle !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,00 € -

Lone Sloane : Babel. Edition spéciale en noir & blanc
Druillet Philippe ; Lehman Serge ; Cazaux-Zago XavSloane, tu ne sais pas renoncer. C'est même là la seule vertu qui te serve de compas. " Quand, au milieu des années 1960, Philippe Druillet invente Lone Sloane, le navigateur solitaire arpentant les espaces interstellaires, il révolutionne la bande dessinée. Baroque, sans limites, fourmillant de mille détails, la science-fiction explose les cases, s'hybride à la littérature en croisant Flaubert, et marque durablement les imaginaires de créateurs en herbe dont un certain George Lucas... Aujourd'hui, cinquante ans plus tard, Lone Sloane revient sous la plume de Xavier Cazaux-Zago et le pinceau de Dimitri Avramoglou, jeune talent émergent adoubé par Druillet lui-même, pour une nouvelle aventure à l'ambition et aux proportions dantesques. Babel convoque tous les personnages de la saga de Sloane et met en scène leur confrontation à une menace inexorable : l'Ecume, une force sombre qui anéantit tout sur son passage. Notre héros devra littéralement se réinventer, et faire appel à tous les grands voyageurs mythologiques - Ulysse, Hannibal, Gulliver ou Nemo - pour l'aider à triompher du Chaos. Images spectaculaires, démesure graphique et folie narrative sont donc au rendez-vous de cet album épique et hors norme. A n'en point douter, l'événement SF du début d'année à découvrir dans cette édition noir & blanc exceptionnelle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,35 €



