Mais qui est donc Alkan...Au coeur du siècle romantique, d'abord un pianiste et un compositeur visité par le génie, provoquant l'admiration de Liszt et de Chopin. Le Tout-Paris mondain s'arrache ses leçons de piano et acclame ses rares et fulgurantes apparitions de concertiste.Mais cet artiste à succès est aussi un solitaire. Comme son ami Chopin, c'est surtout au piano qu'il va se confier dans l'intimité, régnant en maître absolu sur un instrument dont il tire des pages hardies et d'une virtuosité diabolique, véritable défi aux mains et à la mémoire des interprètes.Figure ô combien énigmatique, on le surnomme de son vivant " le Berlioz du piano ". Il ose de prophétiques trouvailles sur les rythmes et les timbres, mais se passionne également pour J.-S. Bach qu'il fait découvrir aux Parisiens. Ce paradoxe vivant obéit au cycle de ses humeurs, et sa vie est une valse-hésitation entre misanthropie et désir de rayonner.Mystique, il rêve de mettre en musique la Bible qu'il traduit sans relâche. La légende ajoute même qu'il serait mort écrasé par sa bibliothèque en allant y prendre le Talmud. Il rejoint ainsi le cercle de ces artistes maudits, punis pour excès de génie, que notre siècle replace enfin auprès de leurs pairs.C'est donc cette figure Janus, cette personnalité hors du commun que tentent ici de cerner spécialistes et interprètes d'une musique et d'une époque que l'on n'aura jamais fini d'aimer: il fallait lui rendre l'un de ses enfants les plus fascinants.Cet ouvrage a été réalisé sous la direction de Brigitte François-Sappey, avec la collaboration de Jacques Arnould, Gérard Ganvert, Harry Halbreich, Constance Himelfarb, François Luguenot, Hugh Macdonald, Laurent Martin, Pierre Réach, François Sabatier, Britta Schilling.
Nombre de pages
336
Date de parution
11/09/1991
Poids
376g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213027791
Titre
Charles Valentin Alkan
Auteur
François-Sappey Brigitte
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
376
Date de parution
19910911
Nombre de pages
336,00 €
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Résumé : " Sans la musique, la vie serait une erreur ", affirmait Nietzsche. Art du son et du temps, la musique occidentale se distingue des musiques ethniques par son incessante évolution liée à son système de notation. Cette musique savante est à la fois art, science et philosophie. Vocale ou instrumentale, elle accompagne les sociétés dans leurs rituels et festivités. Cet ouvrage retrace l'histoire de la musique européenne, du IVe au XXIe siècle, au fil de trois parties chronologiques : l'âge modal, l'âge tonal, l'âge de la " tonalité suspendue ".
La musique occidentale se distingue des musiques ethniques par son incessante évolution liée à son système de notation. Cette musique savante, vocale ou instrumentale, accompagne les sociétés dans leurs rituels et festivités, cet ouvrage en retrace l'histoire du IVe au XXIe siècle.
Voici le livre de référence sur Schumann qui manquait au public français. Compositeur de première importance, l'un des emblèmes du romantisme, Schumann n'avait pas fait jusqu'aujourd'hui, en France, comme ses pairs et amis Chopin ou Liszt, l'objet d'une monographie aussi détaillée qu'approfondie. L'ouvrage tente dans les deux premières parties de cerner au plus près la complexité du personnage, retraçant les étapes de sa vie sous l'aspect privé et artistique, les deux inextricablement mêlés. Les jeunes années tentées par la littérature, baignent dans l'éblouissante floraison poétique du romantisme allemand. Le couple qu'il forme avec Clara Wieck, brillante pianiste devenue sa femme après une lutte interminable contre un père tyrannique, constitue un axe fondamental de son existence dont l'auteur n'hésite pas à éclairer les zones d'ombre. Le travail incessant de Schumann est décrit ici dans tous ses aspects : l'activité de compositeur bien sûr, mais aussi d'écrivain et de critique musical, qui joua dans l'Europe de son temps un rôle capital à la tête de sa revue Neue Zeitschrift für Musik où il rendait compte, de façon engagée, de la plupart des productions de son temps. La " folie " de Schumann ayant suscité de nombreux commentaires scientifiques ou " romantiques ", Brigitte François-Sappey étaie par une sérieuse information médicale son récit d'une vie écourtée par la maladie. A sa mort à quarante-six ans, Schumann laissait plus de cent cinquante oeuvres que l'auteur étudie en détail dans la troisième partie de l'ouvrage. Accordant la plus grande importance aux chefs-d'oeuvre souvent commentés (les oeuvres pour piano - la Fantaisie, les Etudes symphoniques, les Scènes d'enfants... - et les cycles de lieder tels que L'Amour et la Vie d'une Femme), elle s'attache également à ce qui a été considéré longtemps comme de moins bonne venue, les oeuvres plus tardives, scéniques, symphoniques et chorales (Genoveva, Scènes de Faust). Présentant un Premier et un Second Schumann comme il y a un Premier et un Second Faust, elle montre l'évolution d'un musicien qui, de pianiste hoffmannien, est devenu symphoniste goethéen, et elle rend un hommage admiratif à la grandeur et à la complexité d'un musicien capital.
Reconnu de son vivant par ses pairs comme un maîtreMendelssohn a été plus controversé par la postérité que lplupart de ses contemporains. Celui qui par sa naissance, de même que sa s'ur Fanny, avait reçu tous les dons (famille aisée, milieu intellectuel et artistique des pluraffiné) fit prospérer ses talents dans des domainemusicaux multiples: enfant prodige, il devint un ched'orchestre magnétique, anima des festivités édifiantes et des projets pédagogiques ambitieux, redonnant à la musique allemande un lustre que Vienne avait ombragé. Replaçant sa vie dans le contexte de son époque, Brigitte François-Sappey présente les différents aspects de son ?uvre, en mettant en évidence les tensions qui habitaient celui qui dut assumer un précoce génie et sut ensuite pratiquer l'art musical sous tous ses aspects. Célébrant la musique du passé (il fait entendre la Passion selon saint Matthieu), il s'inscrit dans la tradition en composant des oratorios monumentaux (Élie, Paulus...) et illustre avec bonheur, à l'exception de l'opéra, tous les genres (piano, musique de chambre, symphonie) avec une fécondité qui étonne au vu de la brièveté de sa vie
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).