Joue-nous "Espana", c'est l'enfance et l'adolescence d'une femme en Lorraine. Roman autobiographique, tissu de sensations et de détails concrets. vergers, vignes, qui enveloppent le lecteur dans un passé proche mais déjà révolu. C'est aussi le meurtre symbolique de la mère et surtout du père. Les deux parents, s'employant à se libérer d'un milieu qui appartient plus aux damnés de la terre qu'à toute autre classe, font donner à leur fille une éducation réservée d'habitude aux enfants de la bourgeoisie. Située entre deux mondes, la petite fait l'apprentissage douloureux d'une contradiction qui va la conduire à la révolte. Rien dans cette enfance, dans cette adolescence, ne laisse prévoir le suprême dérangement que sera l'amour, de nature homosexuelle. Ou alors tout : la réponse au défi de chaque instant. On verra comment un prénom juif, Sarah, est donné, comme en rêve, à la camarade de naguère, et comment s'exprime la fascination éprouvée par l'auteur pour la communauté juive de Rosières-aux-Salines, exterminée, et pour une fillette juive, prise dans une rafle et disparue.
Nombre de pages
216
Date de parution
27/11/1980
Poids
300g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782715200609
Titre
Joue-nous "España"
Auteur
François Jocelyne
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
156
Poids
300
Date de parution
19801127
Nombre de pages
216,00 €
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Résumé : Joue-nous "Espana", c'est l'enfance et l'adolescence d'une femme en Lorraine. Roman autobiographique, tissu de sensations et de détails concrets. vergers, vignes, qui enveloppent le lecteur dans un passé proche mais déjà révolu. C'est aussi le meurtre symbolique de la mère et surtout du père. Les deux parents, s'employant à se libérer d'un milieu qui appartient plus aux damnés de la terre qu'à toute autre classe, font donner à leur fille une éducation réservée d'habitude aux enfants de la bourgeoisie. Située entre deux mondes, la petite fait l'apprentissage douloureux d'une contradiction qui va la conduire à la révolte. Rien dans cette enfance, dans cette adolescence, ne laisse prévoir le suprême dérangement que sera l'amour, de nature homosexuelle. Ou alors tout : la réponse au défi de chaque instant. On verra comment un prénom juif, Sarah, est donné, comme en rêve, à la camarade de naguère, et comment s'exprime la fascination éprouvée par l'auteur pour la communauté juive de Rosières-aux-Salines, exterminée, et pour une fillette juive, prise dans une rafle et disparue.
Résumé : Je n'ai écrit ce livre que pour résister à un vide, conjurer une absence dont la raison voudrait me faire croire qu'elle est illusoire. Illusoire elle l'est en effet si la trace d'une vie sur une autre n'est rien, si ce qui fut et a cessé d'être n'a pas plus de corps (ou de matière) qu'un rêve au matin. Ceux qui ont converti l'amitié en mondanité ne savent pas quel feu, quelle espèce de feu elle suscite dans une vie attentive et combien sa perte ou son extinction peut engendrer de désespoir. Cette pierre levée revêt donc le sens d'un Tombeau, un chant grave pour garder intacte la mémoire de C. Puisque le temps est venu de dépasser les images sensibles.
Le centre du monde s'appelle le Central : c'est à cette place que je m'installe, une place en corbeille, au deuxième rang derrière la petite rambarde de fer forgé marquant la frontière avec le parquet, dans cette salle aujourd'hui disparue. J'y ai vécu, et continue peut-être d'y vivre, l'imagination n'en étant pas morte, les moments les plus heureux de mon enfance, de mon adolescence aussi". F. G.
4e de couverture : Madame Morin mène une existence paisible entre son mari Guy et ses trois enfants qu'elle élève avec fierté. C'est une mère de famille aimante. Pourtant, se pourrait-il qu'elle mène d'autres vies ? Atteinte d'un trouble dissociatif depuis ses quinze ans, elle est en proie à plusieurs personnalités distinctes qui prennent tour à tour le contrôle de sa vie.En quelques secondes, elle se métamorphose en Betty, Alice et les autres, dont elle ne conserve aucun souvenir. Des séjours répétitifs en clinique psychiatrique lui permettent de se mettre à l'abri. La fascination de son thérapeute suffira-t-elle à la protéger contre elle-même ?Dans un jeu de miroir qui parle du double, Vinciane Moeschler nous entraîne dans les profondeurs de la folie humaine. Si Norman Bates, mythique figure de Psychose, n'est pas loin, c'est aussi une formidable histoire d'amour qui nous est contée ici.
Résumé : Cette anthologie propose une large palette d'écritures poétiques, forcément multiple de par la variété de ses formes, la diversité de ses chemins, le registre étendu de ses voix. C'est la langue française qui la gouverne, et non pas la nationalité des poètes. La poésie française présentée ici offre un paysage contrasté, que ce soit une poésie inspirée, habitée de profondeurs sensibles, de vertiges métaphysiques, ou bien de "la poésie qui ne la ramène pas" , pour citer Christian Prigent. Tous les "styles" d'écritures sont mis en présence : vers réguliers ou libres, proses poétiques, minimalisme ou ampleur, oralité ou spatialisme, modernité affichée et militante ou jeu avec les formes fixes héritées de la tradition, écritures fragmentées... Bouquet varié de joies, d'inquiétudes et de beautés en compagnie de Villon, Marot, Ronsard, Racine, Voltaire, Lamartine, Vigny, Hugo, Nerval, Corbière, Rimbaud, Maeterlinck, Segalen, Apollinaire, Reverdy, Aragon, Michaux, Prévert, Senghor, Char, Des Forêts, Du Bouchet, Bonnefoy, Jaccottet, Butor, Venaille, Novarina, Bianu et bien d'autres...
Tourgueniev Ivan ; Mongault Henri ; Lartigue Pierr
Sourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.