Dans la Basilique de Fourvière, où Paul Claudel vint souvent prier, ces conférences ne veulent pas seulement nous faire vivre la commémoration du cinquantième anniversaire de sa mort. Avec les années, le souvenir de l'homme public s'estompe et les hommages officiels s'éloignent des mémoires ; mais reste intacte, charnelle et fervente, la voix d'un frère en Christ, voix de chair et de sang, qui ne se déroba jamais à l'épreuve de l'incarnation. " Illuminé par la rencontre de Dieu qu'il fit au jour de Noël 1886, à Notre-Dame de Paris, Claudel entra en littérature comme d'autres entrent en religion, et il mit son art au service de " la foi catholique reçue des Apôtres". Jusqu'à son dernier souffle, le jeune converti de dix-huit ans eut la passion de partager la révélation qu'il avait reçue et, comme poète, d'en chanter la saveur. Toute sa vie, il puisa dans l'Eucharistie et la prière quotidiennes la force de la fidélité. En cherchant la fidélité, il trouva la Joie. La joie chrétienne. Il en est le poète. " Avoir un cœur catholique, c'est avoir un cœur large comme le monde. Il aimait à le rappeler. Avec Paul Claudel, on peut donc sans risque se laisser déborder par le mystère du Christ et de l'Eglise. On avance avec "un Dieu qui respire", on peut gagner le large et jeter les filets en eaux profondes ! " Cardinal Philippe Barbarin
Date de parution
10/03/2005
Poids
190g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782845732858
Titre
PAUL CLAUDEL, MAITRE SPIRITUEL ET THEOLOGIEN
ISBN
2845732856
Auteur
FOURVIERE
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
138
Poids
190
Date de parution
20050310
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Le socialisme est l'individualisme intégral." Telle est la thèse défendue dans cet ouvrage publié en 1901. Elle n'est pas, à l'aube du XXe siècle, si iconoclaste. Jaurès n'affirmait-il pas, lui-aussi, que le socialisme n'est rien d'autre que "l'individualisme logique et complet"? Or Eugène Fournière (1857-1914), socialiste jauressien et collectiviste convaincu, semble franchir un pas supplémentaire. Ne soutient-il pas que "le socialisme est un libéralisme d'extrême gauche"? Cet ouvrage marquant vient nous replonger dans cette Belle Époque où il n'était pas incongru de célébrer les noces de l'individualisme et de la République sociale. Il permet de mieux découvrir toute la force de l'individualisme défendu alors dans le camp socialiste et républicain, que l'on aurait tort de rabattre sur "l'individualisme réellement existant" de nos sociétés contemporaines ou d'identifier à la vulgate néo-libérale qui domine aujourd'hui.Ce travail de redéfinition et cet éloge original de l'individualisme proposés par Fournière sont aussi à lire comme une critique conjointe du matérialisme historique et du libéralisme économique. Ils ouvrent à un révisionnisme à la française auquel l'auteur a apporté une part essentielle, aujourd'hui oubliée. Et si le "socialisme intégral" peut et doit s'identifier à "l'individualisme intégral", il ne saurait s'accomplir autrement que par la libre association des individus. À travers l'?uvre et le parcours militant de Fournière, l'occasion est ainsi offerte de renouer avec la richesse d'une pensée singulière et radicale. Et de réinterroger le socialisme à son âge d'or, au moment où après ses multiples défaites, il vient redéfinir l'idéal républicain et démocratique et donner à l'individualisme une signification et une portée politiques que nous avons aujourd'hui perdues.
La Fournière François de ; Hammel Pascal ; Peyré P
Au fil des étapes de la vie de praticien hospitalier qui est la sienne et qu'il nous raconte clans le présent ouvrage, François de la Fournière oscille entre la nostalgie et l'espérance. Sa nostalgie, c'est celle de l'hôpital public qu'il a connu dès le début de ses études et auquel il consacre toujours aujourd'hui sa carrière, entre deux réformes hospitalières. Son espérance, c'est celle d'une gouvernance sanitaire et sociale qui donne à la politique de santé toutes ses lettres de noblesses en mettant la personne, saine ou atteinte par la maladie, au centre du dispositif. La maladie c'est, en clinicien, un état qu'il connaît bien. Un état auquel il n'hésite pas à s'assimiler car il est trop bien placé pour en ignorer le sens et la portée. Son blues de l'hôpital en somme, tel qu'il le décrit avec humilité, c'est un cri du coeur et de la raison en faveur d'une médecine à dimension humaine dans une société où le vieillissement de la population, notamment, appelle une attention toute particulière au grand débat sur les valeurs.
La Fournière François de ; Ploton Louis ; Peyré Pi
Qui n'a pas eu l'envie un jour de retranscrire les paroles du Pépé Jeannot, les jolies histoires de la tante Anémone ou encore d'autres êtres anonymes dont les parcours de vie font la richesse de notre humanité ? Ce recueil de nouvelles, de tableaux de vie nous apprend autant sur la traversée des générations que sur nous-mêmes... Ces situations cliniques se feraient le laboratoire d'une recherche proustienne, d'un cours d'eau claudélien... d'où un questionnement sur le sens de la vie, l'essentiel comme le souligne très justement le Professeur Ploton en préface de cet ouvrage. Quant au soin, au parcours soignant, il croise bien la vie des personnes soignées. Les coulisses de la véritable médecine évoquent celles où des cristaux se forment et sur lesquelles Hippocrate veille encore.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François