L'histoire d'un des groupes les plus mythiques du rock français avec une preface de Virginie Despentes. Angers, 1978. Les frères Sourice, bercés par le rock anglais des années 70, et la découverte de l'énergie brute du punk, décident de s'y mettre. Après quelques tâtonnements, les voilà en train de construire le vaisseau insubmersible du rock français : Les Thugs. Un groupe radical, aussi bien dans l'esprit anarchiste, qu'au niveau du son et des compositions. Pas de compromis avec les Thugs : l'énergie cohabite avec l'esprit Do It Yourself du punk, mais avec un sens accru pour les mélodies. Radical : le groupe chante en anglais, puisant dans les sources du rock, à une époque où l'on ne peut concevoir de chanter autreent qu'en français. Les Thugs ne se sont jamais insérés dans le moule du rock hexagonal. C'est naturellement qu'ils seront produits par des labels anglais, et entre autres, Sub-pop, le label de Nirvana. Patrick Foulhoux s'attache à raconter le parcours atypique d'un des groupes les plus mythiques du rock français, dont la carrière fut internationale. L'intégralité de la discographie du groupe a été réédité par le label Nineteen Something tenu par un des frères Sourice.
Nombre de pages
288
Date de parution
15/10/2020
Poids
344g
Largeur
141mm
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EAN
9782915126785
Titre
Les Thugs. Radical history
Auteur
Foulhoux Patrick ; Despentes Virginie
Editeur
LE BOULON
Largeur
141
Poids
344
Date de parution
20201015
Nombre de pages
288,00 €
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Résumé : Un livre important pour tous ceux qui ont, dans leur entourage, une personne souffrant de la maladie d'Alzheimer ou atteint d'une maladie apparentée. A partir du jour où l'auteur a appris la maladie d'Alzheimer de sa mère et de son père, il a mis tout en oeuvre pour leur permettre de continuer à vivre chez eux en toute sécurité. Dans un couple, quand un des deux conjoints souffre d'une maladie dite neuro-dégénérative, l'autre est là pour l'accompagner, le protéger, l'aider et alerter au besoin. Mais quand les deux souffrent de troubles cognitifs, cas fort heureusement rare, alors là, on entre dans un monde irrationnel où la personne malade, l'aidant et l'entourage sont déboussolés. Quand il en a la force et le courage, l'aidant accompagne son proche malade au quotidien, et fait en sorte de le mettre en sécurité. C'est le choix qu'a fait l'auteur, et c'est ce qu'il raconte formidablement dans ce livre qui va faire date. Ses parents ont pu rester chez eux avec la maladie qui les rongeait, jusqu'au décès de sa mère, grâce aux dispositifs mis en place, période durant laquelle Patrick Foulhoux était présent à leurs côtés, et durant laquelle il était très impliqué d'un point de vue social, médical et juridique. L'auteur a suivi une formation pour les aidants dispensée par France Alzheimer et a participé à des groupes de parole. Cela lui a permis d'apprendre à adapter son comportement face à la maladie, d'en comprendre les mécanismes, de savoir vers qui se tourner en cas de besoin ; autant pour ses parents que pour lui- même. Grâce à cela, il a pu tenir le choc et surmonter l'épreuve psychologiquement et physiquement. Son témoignage est profane, c'est l'approche et le ressenti d'un aidant face à la maladie. Le livre donne des réponses à un certain nombre de questions face auxquelles les aidants se trouvent confrontés en accompagnant un proche souffrant d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée. A sa façon, A nous deux, Alzheimer rend aussi un vibrant hommage aux professionnels de santé consciencieux, aux travailleurs sociaux dévoués et aux aidants pour leur courage. Il montre également qu'avec une bonne dose d'abnégation, l'aidant peut surmonter l'épreuve malgré la peine et la douleur. Avec détermination, Patrick Foulhoux a mené à bien tout ce qu'il a entrepris pour ses parents pour leur permettre d'avoir une fin de vie digne, à défaut d'être heureuse et apaisée. Il explique clairement tout ça dans le livre avec force détails et anecdotes, en évitant le pathos.
Chanson cultissime dans le monde entier Hymne punk-pop déjanté à la belge, "Ça plane pour moi" est sorti en 1977 et devient instantanément un tube international. Derrière la voix sautillante et faussement naïve de Plastic Bertrand (alias Roger Jouret), c'est en réalité le producteur Lou Deprijck qui chante. Délire sonore, riffs saturés, paroles absurdes entre verlan et onomatopées, le morceau incarne à merveille l'esprit punk parodique de la fin des années 70. Il reste à ce jour l'un des rares titres francophones à avoir cartonné dans les charts anglo-saxons, devenant culte bien au-delà de la francophonie. Patrick Foulhoux s'amuse à revenir sur l'histoire d'un des singles francophones les plus vendus au monde.
De la moitié des années 80 jusqu'au début des années 2000, Black & Noir a été le nom d'une émission radio, d'une organisation de concerts, d'un label de disques, et l'enseigne de trois disquaires : à Angers, la ville où tout a commencé, puis à Bordeaux et à Nantes. Produisant essentiellement des disques de groupes français (Dirty Hands, Les Shaking Dolls, Burning Heads, Drive Blind, Deity Guns, Hint...), la structure créée notamment par le chanteur des Thugs a laissé le souvenir d'un label pertinent, exigeant, intègre et éthique. L'histoire que Patrick Foulhoux rapporte ici est celle d'activistes de l'ombre à une époque où le rock indépendant en France devait tout bâtir pour exister.
Ian Curtis est certainement la plus belle figure rimbaldienne du post-punk. Déchiré entre le succès en devenir de son groupe et ses amours, il a fini par choisir sa voie fatale ce 18 mai 1980. Ian Curtis laissera une trace indélébile dans l'histoire de la musique rock. Un avant et un après. Diego Gil s'attache, dans ce court livre, à raconter la dernière journée de Ian Curtis.
Aurélien, Orel, Orelsan, Jimmy Punchline, San, Mini-San, Sama... le rappeur n'a eu de cesse d'endosser des identités multiples au fil de sa carrière de chanteur et d'acteur. Pourtant, il existe une incarnation qui semble être tombée aux oubliettes : Raelsan, mystérieux personnage au visage masqué. C'est ce masque que Noémie Dufaud-Martinovic s'attachera à faire tomber dans ce livre, avec en filigrane cette question : au milieu de tous ces doubles, qui est le réel San ... Noémie Dufaud-Martinovic est scénariste et réalisatrice.
La première chanson que j'ai appris à jouer était 'That'll Be The Day' par Buddy Holly." - John Lennon. 22 ans. Une fulgurance. Il y aura, pour toujours, un avant et un après Buddy Holly. En quelques mois discographiques, Charles Hardin Holley a bouleversé à jamais la musique rock, avec sa ligne claire, ses Stratocaster, sa silhouette de grand échalas et ses lunettes trademarkées. Et des chansons sublimes, ritournelles éternelles : "Well... Allright", "Peggy Sue", "That'll Be The Day", et tant d'autres, qui auront inspiré, influencé des générations entières de musiciens (Lennon, McCartney, Jagger, Dylan, Reed, etc.). Alain Feydri s'est littéralement plongé dans la biographie d'une des plus grandes figures du rock, non pas avec un masque et des palmes, mais bien équipé d'un scaphandre très très longue durée. Buddy Holly, né en 1936 à Lubbock, dans un Texas plus que puritain, au sein d'une famille Baptiste fondamentaliste, sera constamment partagé, dans sa courte existence, entre ses racines religieuses et le rock'n'roll, musique du diable. C'est en pur styliste, qu'Alain Feydri vous prend par la main (ou l'oreille) pour vous faire (re)découvrir l'oeuvre magistrale de Buddy Holly, sans se départir de son humour légèrement décalé, mais toujours habité par son amour inconditionnel pour la musique.
Les New York Dolls, précurseurs du punk et inventeurs du glam rock, ont fait l'histoire du rock new yorkais des années soixante dix. Bruno Juffin conte leur histoire en version rock'n'roll... Les New York Dolls, précurseurs du mouvement punk dès 1971, sont un des trois groupes américains, avec le Velvet Underground de Lou Reed et les Stooges de Iggy Pop, à avoir eu une influence inversement proportionnelle à l'échec commercial de leurs débuts. Inventeurs incontestés du mouvement glam-rock, qui a connu des adeptes en Angleterre avec T-Rex ou David Bowie, les New York Dolls ont défrayé les chroniques avec un style vestimentaire plutôt extravagant, et un rock puissant et joyeux. Le groupe, soutenu par un de ses premiers fans, Morrissey, le chanteur du groupe britannique The Smiths, s'est reformé en 2006. Martin Scorsese, grand fan devant l'éternel a rendu un hommage vibrant aux New York Dolls dans sa série (co-produite avec Mick Jagger) Vinyl. Scorsese est d'ailleurs en train de trouver un documentaire sur David Johansen, le chanteur des Poupées de New York : " Je savais que je devais le filmer. " Bruno Juffin invite dans sa courte biographie des New York Dolls, des figures tutélaires du rock tels Lou Reed, David Bowie, Morrissey, Malcolm McLaren et ses Sex Pistols mais aussi Andy Warhol ou bien Béatrice Dalle. Il raconte dans un style tendu, direct, sans une once de gras, l'univers du punk rock new yorkais, entre postures arty et clocharde.