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Thomas Mann ou la Séduction de la mort
Fougère Jean
ALBIN MICHEL
7,35 €
Épuisé
EAN :9782226116154
A la faveur d'un tel exemple, le sens de l'oeuvre mannienne s'éclaire pleinement. La mort n'y a exercé ses séductions que pour porter les hommes plus loin qu'eux-mêmes, pour qu'au delà de leur enveloppe corruptible et complaisante à la volupté la survie fût assurée à l'esprit dans la lumière et la joie. Miracle de l'art : par lui est venue la tentation funèbre, et c'est par lui que se fait la résurrection. Ainsi Thomas Mann peut être assuré que sera confirmé le jugement qu'il a porté un jour sur lui-même : "Si je nourris quelque souhait quant à la renommée posthume de mon oeuvre, c'est que d'elle on puisse dire plus tard qu'elle est amie de la vie bien que consciente de la mort. Oui, mon oeuvre est liée à la mort, elle la connaît, mais elle veut du bien à la vie. Envers la vie, il est deux sortes d'amitié : l'une qui ne sait rien de la vie et qui est toute naïve et robuste ; et une autre qui sait la mort et celle-là seule, à mon sens, détient une pleine valeur spirituelle. Elle est l'amitié que portent à la vie les artistes, les poètes et les écrivains".
Nombre de pages
176
Date de parution
23/01/1954
Poids
114g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782226116154
Titre
Thomas Mann ou la Séduction de la mort
Auteur
Fougère Jean
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
110
Poids
114
Date de parution
19540123
Nombre de pages
176,00 €
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L'auteur dans ce récit raconté à la première personne, a réussi cette performance de se transformer lui-même en un petit garçon, Raphaël Petit. Il est entré à l'intérieur de l'univers de l'enfance. D'où la saveur d'un langage directement appliqué à la vie de tous les jours : celle de l'école, celle de la rue, celle de la maison. Raphaël Petit entraîne ainsi le lecteur pendant quarante-huit heures de sa petite vie. Elève de huitième dans une institution religieuse, il a des amis, une institutrice, un abbé confesseur, des surveillants et des pions, et aussi un ennemi : un "grand" qui lui fait peur. Les événements laissent au petit observateur son appétit de vivre et l'insolence qui caractérisent sa génération. Il découvre la ruse, la violence, l'amitié, et joue avec beaucoup d'humour son rôle de futur petit homme.
Attention aux croisières ! Elles ont sur ceux qui s'y risquent un prodigieux effet de dilatation. On laisse une partie de soi dans la grisaille terrestre. Une mer étincelante s'empare de l'autre, la berce, l'exalte, lui donne toutes sortes d'appétits. On exige le bonheur. Ma croisière s'est conformée à la règle. Il m'a fallu près de six cents pages pour décrire les aventures des Passagers tant leur avidité, leur turbulence prenaient des formes diverses. Ils ont bu, mangé, dansé, rêvé. Ils se sont un peu haïs et beaucoup aimés. Les circonstances m'ont obligé à les ramener à terre plus tôt que prévu. Nous l'avons tous regretté. Nous étions enfin libres et nous nous amusions vraiment". Jean Fougère.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »