
Nous allons perdre deux minutes de lumière
Forte Frédéric
POL
13,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782818050491
Nous allons perdre deux minutes de lumière" a dit la présentatrice de la météo en parlant de la journée du lendemain. Et j'ai su que je tenais le titre d'un livre.
| Nombre de pages | 80 |
|---|---|
| Date de parution | 11/02/2021 |
| Poids | 110g |
| Largeur | 125mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782818050491 |
|---|---|
| Titre | NOUS ALLONS PERDRE DEUX MINUTES DE LUMIERE |
| Auteur | Forte Frédéric |
| Editeur | POL |
| Largeur | 125 |
| Poids | 110 |
| Date de parution | 20210211 |
| Nombre de pages | 80,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

33 sonnets plats. Mécanique de précision
Forte FrédéricEt s'il manquait au sonnet l'une de ses trois dimensions ? / et s'il s'en écrivait quand même ? / on les aimerait quand même ? / (non ce n'est pas de la science-fiction) " / Voici comment l'auteur nous introduit à ces 33 sonnets plats, donc 33 poèmes de quatorze vers composés de deux quatrains et de deux tercets, et dont la troisième dimension fait toute la " platitude " dont on se régale. De la mécanique de haute précision !Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER8,00 € -

Banzuke
Forte FrédéricPoèmes composés en utilisant le banzuke du Haru Basho (tournoi de Printemps) 2000. Y sont portraiturés les 40 meilleurs lutteurs de ce tournoi-là. Le nombre de vers de chaque poème est déterminé par le nombre de victoires remportées par le lutteur dans le tournoi. S'il a abandonné, il n'a droit qu'à un monostique. S'il était absent et bien il est withdraw (forfait).Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER11,00 €
Du même éditeur
-

L'Amour à temps
Winckler MartinQuand j'ai débarqué à Tours (Indre-et-Loire) au printemps 1968, c'était pour enquêter sur ce que mes parents y avaient vécu pendant la guerre. J'étais très loin d'imaginer que, ce printemps-là, tout le pays serait secoué par une révolte étudiante et paralysé par une grève générale, que je tomberais amoureuse, et que mon histoire d'amour me transporterait en 1942, dans la France de l'Occupation ! Vous allez peut-être trouver surprenant que je me décide à raconter mon histoire d'amour, de résistance et de voyage dans le temps à l'âge de quatre-vingt-trois ans. Mais je crois que c'est le bon moment : en 2026 comme en 1942, il ne faut pas laisser les discours de haine et les mensonges devenir les récits dominants.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Love Supreme
Cadiot OlivierImaginez un immeuble sur le toit duquel on décide de créer un jardin, une prairie, un petit paradis où enfin on aurait réglé la question solitude. "Je manque cruellement d'un jardin. Et pourquoi pas suspendu ? On y installerait des palissades. Tout autour du toit. C'est mieux si on fait la fête. Le haut de l'immeuble est plat, comme les buildings de Manhattan, ça tombe bien. On sème juste du gazon. Une prairie et basta – là, on respire". Mais attention, si la concierge rêve de faire pousser dans la cour de l'immeuble une minuscule jungle luxuriante, les autres habitants peuvent s'opposer au projet. Il faut explorer. C'est l'occasion pour Olivier Cadiot de mener une enquête follement romanesque comme antidote à la solitude et au chagrin, à la recherche de ce qu'il nomme "la consistance de l'être aimé", ou celle d'un amour ultime, absolu. On pourrait penser à l'immeuble de La Vie mode d'emploi de Perec, aux mille et une vies et histoires qui s'y déploient, mais Love Supreme est une exploration burlesque et radicale qui passe par diverses rencontres toutes plus désopilantes et intrigantes les unes que les autres, jusqu'à celle d'un amour ultime, suprême. Un philosophe allemand volubile et passionné de varappe, qui escalade la façade de l'immeuble à mains nues, une psychanalyste revêche, une jeune comédienne qui rêve de monter La Mouette de Tchekov et dont le narrateur tombe amoureux, un noble extravagant passionné de chasse à courre et dont l'appartement cache une sorte de monumental château secret, et un propriétaire ultra-riche, vulgaire et brutal, qui fait furieusement penser à certains "maîtres du monde" contemporains... Le narrateur potasse la Morphologie du conte de Propp, s'initie à la philosophie romantique, à l'écriture musicale, s'inspire de divers traités de jardinages, pour bricoler un roman de survie et d'amour, un conte moderne "qui finit bien", une utopie ultra contemporaine pour un "paradis mode d'emploi".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 € -

Kabuliwalla, c'est moi
Rahimi AtiqJe ne cherche pas ailleurs. Rahmat, le Kabuliwalla, c'est moi. Je ne le filme pas comme un autre, je n'écris pas pour fuir. Je raconte mon histoire à travers lui. Car ce que je poursuis, ce que je veux sauver, ce que je veux comprendre - c'est moi-même, dans ce regard d'exilé, dans ce corps en marche, dans ce silence d'avant la parole.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Disparitions
Schefer BertrandRésumé : "J'essaie peut-être de dire une chose impossible : être où je ne suis pas, parler avec les morts, aimer une inconnue. J'essaie, penché sur l'image, de fixer le point où la fiction prend corps. Des histoires liées à la photographie, au cinéma, à des images qui hantent la mémoire ; des récits en train de s'écrire, des enquêtes en train d'être menées, des scènes en train de se filmer ; des études de cas : Antonioni, Gus Van Sant, Chris Marker, Giacometti, Stendhal, Duras¿ Au fond de toute image, de tout récit, il s'agit avant tout de saisir l'absence, d'écrire la disparition". Bertrand Schefer.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 €


