La sécurité. Disputatio magistrorum et scolarium argentori - Tertia
Forlen Antonin ; Hoffstetter Célia ; Klein Luc ; M
MARE MARTIN
32,00 €
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EAN :9782849342602
Omniprésente dans les médias et sur la scène politique, la thématique de la sécurité présente une dimension d'actualité certaine. Les menaces pesant sur la sécurité des sociétés contemporaines sont protéiformes. Pour les prévenir, le droit développe des réponses multiples, dont l'efficacité dépend également de la cohérence interne du système juridique. Les actes du présent colloque examinent ainsi les rapports ambivalents entre le droit et la sécurité. Le droit est d'abord conçu comme un instrument pour circonscrire les menaces, et donc comme pourvoyeur de sécurité matérielle. En effet, les règles juridiques sont notamment conçues pour répondre aux besoins, à la fois multiples et évolutifs, en termes de sécurité. Touchant toutes les branches du droit, cette recherche de sécurité implique également de composer avec des intérêts parfois antagonistes. L'ouvrage examine ainsi des thématiques aussi variées que la sécurité énergétique, médicale, des infrastructures de communication, ou encore la sécurité des populations dans les conflits armés. Second versant de la problématique, le système juridique doit également reposer sur une sécurité interne, et donc répondre à des impératifs de prévisibilité, d'accessibilité et de cohérence. La sécurité juridique peut cependant être menacée par la recherche de sécurité matérielle. Elle peut également contribuer à atteindre cette sécurité matérielle, mais aussi être source d'incertitudes. L'ouvrage traite ainsi des difficultés liées aux revirements de jurisprudence, au droit souple ou encore à la prescription. Fruit d'une réflexion collective, menée par de jeunes chercheurs de spécialités juridiques diverses, cet ouvrage souhaite apporter des éclairages multiples aux problématiques contemporaines.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
271
Date de parution
13/04/2017
Poids
446g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782849342602
Titre
La sécurité. Disputatio magistrorum et scolarium argentori - Tertia
Auteur
Forlen Antonin ; Hoffstetter Célia ; Klein Luc ; M
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
446
Date de parution
20170413
Nombre de pages
271,00 €
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Brillat Manuela ; Forlen Antonin ; Hoffstetter Cél
Actes de colloque organisé par la fédération de recherche 3241, l'école doctorale 101 et l'Association des Doctorants et jeunes Docteurs en Droit, Histoire et Sciences Politiques de l'Université de Strasbourg (DEHSPUS).
Quinio Dominique ; Fohlen Corentin ; Antoni Sébast
Photographe de l'actualité française et internationale, Corentin Folhen propose à la méditation sa perception de notre monde contemporain. Un récit en images sur lequel Dominique Quinio, directrice de la rédaction La Croix pendant dix ans, apporte un regard lumineux. Comme à son habitude, elle ne s'arrête pas à l'écume des faits et sait mettre en valeur les clartés d'une réalité souvent sombre. " Saurons-nous faire de ce passage des heures de pleine vie ?" interroge-t-elle. Ce chemin de croix est paru une première fois le 26 mars 2015 en supplément au magazine Pèlerin.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.