Gais, innocents et sans coeur. A propos de Peter Pan
Forest Philippe
GALLIMARD
18,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 9 avril 2026
EAN :9782073146137
Deux fois est le début de la fin... Je me rappelle. Je reviens trente ans en arrière. A l'époque où j'avais trente ans ou à peine plus. Aux jours lointains où, pour la première fois, pour Pauline, j'ai lu Peter Pan". Pour sa fille, comme il l'avait fait autrefois et ainsi que le relatait déjà son premier roman, trente ans après, Philippe Forest entreprend de raconter à nouveau l'histoire de Peter, le petit garçon qui ne voulait pas grandir, et de Wendy, qui fut peut-être la véritable héroïne de la fable autrefois inventée par l'écrivain écossais James Matthew Barrie. Aux aventures enchantées qui menèrent les deux enfants vers le territoire merveilleux du Neverland, à la sombre et pathétique existence de l'homme qui, pour se distraire de sa mélancolie, conçut cette inoubliable légende, Philippe Forest mêle un peu du récit de sa propre vie. Pour l'auteur, on le sait, toutes les histoires existent avant même qu'on s'en empare. Plus de quinze livres n'ont pas épuisé cette réflexion sur l'enfance éternelle et sur la littérature, que Philippe Forest renouvelle magnifiquement.
Nombre de pages
160
Date de parution
09/04/2026
Poids
210g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782073146137
Auteur
Forest Philippe
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Date de parution
20260409
Nombre de pages
160,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De William Shakespeare, on sait tout, c'est-à-dire à peu près rien. A moins que ce ne soit l'inverse. Car que sait-on, au fond, de la vie d'un homme ? Que peut-on en rapporter ? Comment dessiner le portrait de cet auteur, immense, quand ses traits sont ceux de tous - autant que ceux de personne ? Une vie suppose des faits et des gestes. Ils sont tous là. Une vie s'étoile de mots. Ils sont partout. "Words, words, words", dit Hamlet : Philippe Forest sait le vertige des phrases et le mirage de l'identité, quand nous n'avons rien en propre. Partant, cet essai est une vie de Shakespeare, par-delà la vérité.
Résumé : "Un matin, un mot m'a manqué. C'est ainsi que tout a commencé. Un mot. Mais lequel, je ne sais pas". Un homme se réveille, convaincu d'avoir égaré un mot dans son sommeil, incapable de se le rappeler. Bientôt, cette idée prend l'allure d'une obsession. Avec cette fable touchante, Philippe Forest nous rappelle, comme l'a écrit un poète, que la nuit recèle en son sein le plaisir et l'oubli, qui sont les deux seuls secrets du bonheur.
Résumé : Le roman ressemble au théâtre puisqu'ils sont tous les deux pareils à la vie. Le monde entier est une scène, dit Shakespeare, et nous y sommes tous des acteurs. Depuis la nuit des temps, tous les soirs, les mêmes fables se répètent pour le plaisir du public. A tour de rôle, on reconnaît la sienne en n'importe laquelle des histoires qui se jouent sous nos yeux. La morale, amère, en est toujours la même : dépossédé enfin de tout ce qui fut à lui, chacun, au bout du compte, règne seulement sur les chagrins qui lui restent et dont il ne garde que le souvenir, dont il ne conserve que le secret. Mais lorsque les acteurs, sous les sifflets ou sous les applaudissements, se préparent à regagner leurs loges, une image persiste que tout homme peut peindre, s'il le souhaite, lui donnant par exemple l'apparence de cet étang où, parmi les fantômes qui flottent à la surface, il aperçoit les flèches de feu de quelques poissons d'or brillant dans la lumière qui baisse. Les trois coups retentissent. Le silence se fait dans la salle. Le rideau se lève. La scène se situe en Angleterre. L'action se déroule vers le milieu du vieux XXe siècle. Un homme, le plus célèbre des Premiers ministres du Royaume-Uni, pose pour un autre qui le peint. On n'en dira pas plus pour l'instant. Drame ou comédie, le spectacle peut maintenant commencer, qui raconte à chacun le récit de ce qui fit sa vie.
Philippe Forest va à la rencontre de Rubens, il l'interroge, l'observe, essaie de le comprendre à travers des toiles où l'autobiographie et l'allégorie se mêlent et où s'expriment les peines que l'artiste a éprouvées comme les joies qu'il a connues. Il en résulte un texte personnel qui a tout à la fois valeur de portrait et d'autoportrait et à la faveur duquel le romancier retrouve les sujets qui lui sont chers : la disparition, le deuil et ce qui leur survit.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.