La Baie des affaires. Enquête sur les dysfonctionnements de la justice à Nice
Fontenelle Sébastien
DENOEL
20,30 €
Epuisé
EAN :9782207253908
Nice : ses palmiers, sa plage, sa promenade des Anglais, son huile d'olive... et son palais de justice rongé par les dérives de quelques magistrats. Depuis son arrivée en février 1999 au tribunal de grande instance de Nice, le procureur Eric de Montgolfier n'a cessé de dénoncer les multiples dévoiements de la justice niçoise au risque de susciter nombre d'inimitiés. Les pratiques qu'il a pu observer dans les salles d'audience semblent tenir plus de l'arrangement entre notables que de la stricte impartialité, sans parler de quelques magistrats peu soucieux de respecter les lois. Pourtant en septembre 2002, un rapport de l'Inspection générale des services judiciaires a estimé que la justice niçoise ne souffrait d'" aucun dysfonctionnement grave ". Selon les enquêteurs de l'IGSJ, les affaires enterrées, les manipulations occultes et les réseaux d'influence dénoncés par le procureur Montgolfier seraient de simples vues de l'esprit. Il était donc temps de mettre en lumière certaines " spécificités " de la justice niçoise et de s'interroger sur les personnalités qui sont censées la servir. Une Baie des affaires où plane une ambiance peu propice à un exercice serein de la justice. Enquête sur une ville où un juge peut être placé en garde à vue parce qu'il confond secret professionnel et engagement maçonnique ; où un avocat est mis en examen pour blanchiment ; où les tentatives de déstabilisation pullulent ; où un élu peut demander la tête d'un procureur ; où une inspection peut s'intéresser à tout sauf à ce qu'il faut inspecter ; où la notoriété d'un élu se mesure au nombre d'accusations portées contre lui... Et si, finalement, le seul tort d'Eric de Montgolfier était d'avoir raison ...
Nombre de pages
310
Date de parution
26/06/2003
Poids
322g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207253908
Titre
La Baie des affaires. Enquête sur les dysfonctionnements de la justice à Nice
Auteur
Fontenelle Sébastien
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
322
Date de parution
20030626
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Éloge de la lenteur, lutte écologique contre l’industrialisation, sobriété, décroissance et dénonciation de l’autoritarisme : tout cela irrigue l’œuvre de Tolkien. En réponse aux tentatives de récupération du « Seigneur des anneaux » pour en faire un symbole d’idéologies réactionnaires, Sébastien Fontenelle (journaliste chez Blast) nous offre un un livre essentiel pour contrecarrer cette appropriation et, au contraire, envisager ce qu’il y a de profondément écologiste et antifasciste dans le texte de Tolkien. Un essai qui ne peut que résonner avec notre époque.
Produire des idées, émanciper les consciences, libérer les individus, tel devrait être l'idéal de tous les francs-maçons. Pourtant la maçonnerie a mauvaise réputation: le copinage et l'affairisme sont des « valeurs » qui semblent davantage motiver certains « initiés » que la réflexion philosophique. Il était donc temps de s'intéresser de près à l'obédience la plus souvent citée dans nombre des affaires qui empoisonnent la franc-maçonnerie française: la Grande Loge nationale française. La GLNF mérite-t-elle autant d'indignité? Pour répondre à cette interrogation, Sébastien Fontenelle a exploré l'histoire et les méandres de l'une des principales obédiences françaises. Son enquête, menée de Paris à la Côte d'Azur en passant par les « fraternelles », confirme que le fonctionnement de certaines institutions comme la police; la magistrature et la politique est affecté par les pratiques douteuses de certains « frères ». Pourtant, tout n'est pas noir à la GLNF, et nombre de ses maçons ont déjà tiré le signal d'alarme. Reste à savoir si dans les années à venir la vigilance que prônent ces dissidents se substituera réellement à de trop commodes «secrets»... Sébastien Fontenelle, 34 ans, est journaliste. Il est notamment l'auteur de La France des mouchards, Belfond, 1997.
Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés pour mission de faciliter "l'entrée du capitalisme dans la gauche". Et par l'effet d'une assez heureuse coïncidence, cette ambition correspondait très exactement à celles des "socialistes" de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre avec? le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un solide travail de "pédagogie", qui se déploya dans toute inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante émission "Vive la crise!", présenté par l'ancien communiste Yves Montand. Or, depuis la crise de 2008, l'édifice idéologique qu'ils avaient si patiemment construit n'en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s'ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l'horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu'ils ne connaissent pas la honte: tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu'il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d'assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens...
Quotidiennement, des agitateurs prennent d'assaut les tribunes pour attiser colères identitaires et passions xénophobes. Leur brutalité verbale, qui vise principalement les "migrants" et les "musulmans", rappelle la violence de ceux qui, dans la première moitié du siècle précédent, vilipendaient les "métèques" et les "juifs". De la même façon que les droites d'antan vitupéraient contre le "judéo-bolchevisme", leurs épigones fustigent l'"islamo-gauchisme", qu'ils associent à l'antisémitisme. Or ces mêmes accusateurs font parfois preuve d'une étonnante complaisance lorsqu'ils se trouvent confrontés, dans leurs alentours culturels et idéologiques, à des considérations pour le moins équivoques sur les juifs ou sur l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Soudain ils deviennent magnanimes et peuvent même trouver à leurs auteurs des circonstances atténuantes. Et ainsi se perpétue l'abject.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...