7 octobre, manifeste contre l'effacement d'un crime. Un livre, un nom : Yazan Abu Jamaa
Fontenay Elisabeth de ; Sandler Samuel ; Fainberg
DESCARTES ET CI
20,00 €
Épuisé
EAN :9782844463777
Sous la direction d'Elisabeth de Fontenay, Samuel Sandler, Sarah Fainberg et David Reinharc, les auteurs réunis dans ce volume ont un double objectif. D'une part, il s'agit de graver dans les esprits que le pogrom commis par le Hamas relève d'un crime contre l'humanité à visée génocidaire, car c'est une population civile qui a été ciblée de manière organisée, parce que juive. Ce livre en même temps qu'il est glorification du nom propre de chacun se veut également le livre du souvenir. D'autre part, il s'agit de désigner et d'analyser avec précision les responsables de cette horreur, à l'heure où les tentatives de relativiser, voire de justifier ses crimes, ennoblissent le Hamas au rang de " mouvement de résistance ". L'Occident, donc nous tous, ne peut se permettre de se tromper d'ennemi, pas plus qu'il ne peut se permettre de laxisme face à la menace islamiste. Jusqu'à présent, l'optimisme ne nous a préservés de rien. Les massacres commis par le Hamas relèvent d'un crime contre l'humanité et d'une entreprise génocidaire : une attaque organisée et accomplie contre une population civile, ciblée parce que juive. D'aucuns ont voulu quasi immédiatement " contextualisé " le 7 Octobre. Une pareille optique exclut naturellement de dissocier les attaques du Hamas d'une lutte contre l'occupant israélien et fait de ses milices les libérateurs d'un peuple opprimé. Si l'on parle des Juifs, que ce soit comme destructeurs. Si l'on parle de destruction, qu'on ne parle pas de celle des Juifs. La tyrannie aime à se parer du masque de l'amour de l'Autre, de la liberté et de l'égalité. Face à la haine des Juifs, grossièrement déguisée en préoccupation pacifiste et humanitaire, il nous revient a minima de nous dresser contre toutes les tentatives de mésinformation, de relativisme ou de négation du crime, et de rappeler que la menace mortelle pour les démocraties vient d'abord de l'islamisme. Un hommage digne de ce nom à toutes les victimes du 7 Octobre, ne saurait taire cette vérité ni en relativiser la gravité. Fait inouï et inédit dans l'histoire de l'édition, chaque livre sera singularisé. Notre deuil est une dette : chaque vie est irréductible à toute autre, aussi chaque livre portera le nom propre de l'une des victimes, comme une veilleuse que chacun allumerait nuit et jour dans sa bibliothèque. L'objectif est de donner aux morts l'assistance qu'ils réclament pour ne pas disparaître complètement. Hannah Arendt, lorsqu'elle évoque la mémoire, qu'elle définit comme la crainte originelle d'oublier (the innatelest-we-forget), c'est aux Juifs qu'elle se réfère, célébrant ce petit peuple qui doit à la mémoire, à son obstination dans le souvenir, de s'être maintenu comme peuple, en dépit de l'exil, des expulsions et des persécutions. Ce livre en même temps qu'il est glorification du nom de chacun, dans sa singularité se veut également le livre du souvenir. "Zakhor ! Souviens-toi ! ".
Nombre de pages
286
Date de parution
19/06/2024
Poids
450g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782844463777
Titre
7 octobre, manifeste contre l'effacement d'un crime. Un livre, un nom : Yazan Abu Jamaa
Auteur
Fontenay Elisabeth de ; Sandler Samuel ; Fainberg
Editeur
DESCARTES ET CI
Largeur
140
Poids
450
Date de parution
20240619
Nombre de pages
286,00 €
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Cyrulnik Boris ; Fontenay Elisabeth de ; Singer Pe
Les grandes questions concernant les animaux, de leurs droits jusqu'à leur sensibilité ou leur intelligence. Les animaux souffrent comme nous. Comme nous aussi, ils jouissent du bien-être. Mieux que nous parfois, ils s'imposent par la ruse et l'intelligence. Comment continuer à les traiter comme des "choses" dont on se contenterait de condamner l'abus ? Mais faut-il pour autant leur accorder des droits, et si oui lesquels ? Et qui veillera à leur application ? Pour répondre à ces questions et à tant d'autres, Boris Cyrulnik l'éthologue, Elisabeth de Fontenay la philosophe, Peter Singer le bioéthicien croisent leurs regards et confrontent leurs savoirs sur la question animale. La voie est tracée pour que le législateur s'attelle à la rédaction du contrat qu'il nous faut maintenant passer sans délai avec nos frères en animalité, au nom de la dignité humaine. Boris Cyrulnik est éthologue et neuropsychiatre. Elisabeth de Fontenay est philosophe. Peter Singer, fondateur du Mouvement de libération animale, enseigne la bioéthique. Karine Lou Matignon est journaliste et écrivain. David Rosane est ornithologue.
Résumé : "Il ne se regarde pas dans la glace. Il sourit rarement, ne rit pas, ne pleure pas. Il n'affirme jamais : ceci est à moi, mais seulement parfois demande : est-ce que c'est pour moi ? Il dit rarement je et ignore le tu. Il ne prononce pas mon prénom. Pourtant, la surprise, lorsque je me vois par hasard dans un miroir, de découvrir ses yeux dans mes yeux m'oblige à présumer une parenté de nos vies secrètes, à conjecturer chez lui une histoire qui aura continué ailleurs et dont je cherche à déchiffrer les trop rares messages, en enquêteuse incompétente, impatiente et inconsolée". A travers ce récit émouvant, fragments de souvenirs et de réflexions philosophiques, Elisabeth de Fontenay rend hommage à son frère, dont la présence continue d'influencer sa propre existence.
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