Il est bon d'avoir toujours de l'eau bénite en sa maison, afin d'en prendre quand on sent quelque tentation ou peine d'esprit." C'est ainsi que saint Jean Eudes exhorte ses fidèles à user de l'eau bénite comme d'une aide au combat spirituel. L'Eglise a en effet mis à notre disposition des trésors spirituels, les sacramentaux, signes sacrés, parmi lesquels l'eau bénite. Un formidable moyen offert pour notre sanctification et destiné à consacrer, à protéger les personnes, à bénir des lieux ou des biens et à chasser les démons. Un ouvrage complet sur l'origine et l'usage de l'eau bénite, sur les rites et grâces liés à son utilisation ainsi que les dispositions à avoir pour en recevoir les fruits.
Nombre de pages
166
Date de parution
01/11/2009
Poids
150g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782740315385
Titre
L'eau bénite. Histoire de spiritualité
Auteur
Fontelle Marc-Antoine ; Aubry Gilbert
Editeur
TEQUI
Largeur
110
Poids
150
Date de parution
20091101
Nombre de pages
166,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Depuis le concile Vatican II, une expression revient souvent lorsque l'on évoque, à la lumière de l'Évangile, l'avenir temporel possible de la société des hommes du troisième millénaire : la "civilisation de l'amour". Qu'est-ce à dire ? L'expression n'est-elle pas aujourd'hui quelque peu banalisée ? En réalité, l'expression "civilisation de l'amour" est bien spécifique. Tout d'abord, elle vise, comme toute première cible, les laïcs. Ce sont eux les responsables de la construction de la civilisation de l'amour. Pourquoi? Parce qu'il s'agit là d'ordonner la vie sociale dans la cité temporelle. Or c'est au laïc que revient le gouvernement de la société temporelle : c'est cela qu'implique le terme "civilisation". Mais comment, avec quels outils, selon quels principes valables pour toute l'humanité, ordonner et régir cette société temporelle ? L'Église n'a jamais fourni de définition du régime politique idéal -à supposer qu'il existe - et ce n'est d'ailleurs pas son rôle. Mais, depuis les origines de l'histoire du peuple de Dieu, la Bible, et plus particulièrement l'Evangile, ont donné à l'homme la lumière et le guide sûr pour élaborer un véritable corpus social qui permette une société temporelle respectueuse de toute dignité humaine. Aujourd'hui, l'Église est riche d'une doctrine sociale à part entière, élaborée au fil des siècles et pour laquelle rien de ce qui concerne l'homme n'est étranger. C'est cette Doctrine sociale de l'Église, enrichie de tous ses apports historiques et actuels qu'offre le présent livre, un ouvrage qui n'a pas, jusqu'à ce jour, son équivalent en France. Un texte de référence, à la fois doctrinal et concret, qui fera date.
Qui pourrait nier la présence et l'action du Démon aujourd'hui comme hier ? Pourtant, nous constatons partout une volonté délibérée de l'ignorer, en même temps, que paradoxalement, certains lui accordent une importance quasi superstitieuse. Face à la difficulté du discernement, la question de l'opportunité de l'exorcisme se pose. Ce livre est le fruit d'une collaboration de l'auteur, théologien, avec un prêtre exorciste à l'expérience irremplaçable. Il explique de façon simple et claire l'action caractérisée du diable, et permet de discerner son influence afin de s'en prémunir.
À travers les traductions de Charles Baudelaire et Stéphane Mallarmé en russe et l'analyse comparative des formes d'expression du sujet poétique dans les textes d'Innokenti Annenski, de Valéri Brioussov et de leurs prédécesseurs français, cet ouvrage propose une nouvelle vision des contacts de la littérature occidentale avec le "pôle" décadent du symbolisme russe. Ces contacts doivent être envisagés, selon l'auteur, non seulement comme nourris d'une tension d'affinité, mais aussi comme minés par une dynamique latente d'opposition. Le présent ouvrage ouvre alors des perspectives intéressantes et peu explorées sur la comparaison du symbolisme russe avec le symbolisme français et espère ainsi éclairer d'un jour nouveau, celui de la diversité et de la multiplicité, la richissime et passionnante aventure du symbolisme européen.
Josefa Menéndez, jeune femme espagnole déchirée entre un désir intense de donner sa vie à Dieu, et l'amour qu'elle porte pour sa famille souffrant de la voir partir, rentrera après une série d'événements improbables dans un couvent français en fondation. C'est donc à Poitiers en 1919, où la dévotion au sacré coeur renaît, que Josefa devient religieuse. Elle vivra ici une entrée intense dans la vie mystique, où le Coeur de Jésus lui délivrera un profond message intérieur d'appel à l'amour. On retrouvera dans ce petit livret des méditations extraites des confidences du Sacré-Coeur à la mystique espagnole s'adressant aux âmes qui ont soif d'absolu. A emporter partout pour le rosaire.
La question de la richesse pour le disciple du Christ reste décisive et complexe : signe de bénédiction ou prison satanique ? Quelle pédagogie du Christ avec les riches ?