
Manifeste pour une post-photographie
Fontcuberta Joan ; Fernandez Emilie
ACTES SUD
10,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782330166861
Si l'essor de la photographie a eu lieu dans un contexte intellectuel et spirituel précis (la culture technoscientifique, le positivisme, l'industrialisation), il convient de s'interroger sur le contexte actuel d'apparition de la post-photographie (la mondialisation, la virtualité, l'hyper-modernité). L'excès et l'accès caractérisent la matière visuelle de cette nouvelle ère et nous incitent à reformuler les lois qui régissent nos relations à l'image. La post-photographie devient ainsi un contexte de pensée visuelle qui entérine la dématérialisation de l'image et de son auteur, et dissout les notions d'originalité et de propriété, de vérité et de mémoire.
Catégories
| Nombre de pages | 80 |
|---|---|
| Date de parution | 15/06/2022 |
| Poids | 66g |
| Largeur | 99mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782330166861 |
|---|---|
| Titre | Manifeste pour une post-photographie |
| Auteur | Fontcuberta Joan ; Fernandez Emilie |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 99 |
| Poids | 66 |
| Date de parution | 20220615 |
| Nombre de pages | 80,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Découvrez également
Appareils
Histoire de la photographie
Photographes
Traitement de l'image
Technique photo
Technique vidéo
Thèmes photo
dans
Photographie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le baiser de Judas. Photographie et vérité
Fontcuberta JoanDans un monde où la réalité est progressivement substituée par des apparences, la vérité est devenue un concept peu opérant. La photographie, une technologie historiquement au service de la vérité, exerce toujours une fonction de mécanisme orthopédique de la conscience moderne : l'appareil ne ment pas, toute photographie est une évidence. Mais derrière cette croyance rassurante se cache une trahison et, comme dans le baiser de Judas, ce leurre a un prix : quelques pièces d'or suivies d'un remords insupportable. La photographie peut-elle échapper au suicide annoncé ... Ce thème inspire une série d'essais à Joan Fontcuberta, artiste dont le travail précisément puise aux sources du conflit, entre le vrai et le faux, la réalité et la fiction ? axe conceptuel autour duquel il a articulé le programme 1996 des Ren-contres Internationales de la Photographie d'Arles.EpuiséVOIR PRODUIT9,20 € -

Le boîtier de Pandore. La photogr@phie après la photographie
Fontcuberta JoanTraduit pour la première fois en français, ce recueil d'essais de Joan Fontcuberta se penche sur le tournant technologique subi par la photographie ces dernières années : écrasée par le numérique et déplacée de ses fonctions premières, elle s'est métamorphosée. L'auteur égrène ici ce qu'il en reste : les vestiges de son authenticité, de sa relation ténue à la vérité, de son caractère documentaire, valeurs qui lui permirent de modeler le regard moderne. Au fil de ses réflexions critiques teintées d'humour, le photographe catalan explore aussi les nouveaux concepts apparus dans l'écosystème digital en posant les limites des principes de représentation du réel et de véracité. Utilisant les moyens technologiques à sa disposition (logiciels, moteurs de recherche...), il expérimente les notions de falsification et de transmission de l'information. Ces essais remettent en question la photographie, ses processus de production et plus particulièrement son aura d'authenticité parfois trompeuse. Tout comme la boîte de Pandore qui, suivant les versions du mythe, renfermerait les malheurs ou les bienfaits pouvant se répandre sur la terre, la technologie numérique fait profiter certains de ses bénéfices et déverse ses calamités sur d'autres. Blâmée pour avoir sapé durablement toute véracité, elle introduit pourtant un nouveau degré de vérité, espoir nourri par Fontcuberta. La photographie, art de la lumière, aspire aujourd'hui à incarner l'art de la lucidité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 € -

Joan Fontcuberta
Fontcuberta JoanDepuis bientôt trente ans, Joan Fontcuberta, photographe, mais aussi plasticien, essayiste, historien, critique, journaliste, formé dans sa jeunesse aux sciences du langage de l'information et de la communication, développe une ?uvre qui interroge dans tous ses aspects et conséquences la valeur narrative de l'image. Une ?uvre si singulière qu'il est difficile de la caractériser d'un mot sans la caricaturer, une ?uvre qui constitue une contribution majeure à la question de la vérité dans l'art. Cette façon qu'il a d'inventer des personnages, hommes ou animaux, des situations improbables, de développer des mythes et des légendes, de les détourner au profit d'un imaginaire en constant mouvement laisse le lecteur ébloui. Facétieux bien que foncièrement rigoureux, cet artiste inclassable ne cesse de pervertir les codes du langage iconographique et de mettre en doute la perception que nous en avons.EpuiséVOIR PRODUIT13,00 €
Du même éditeur
-

Antonin Dvorak. Symphonie n° 9 en mi mineur du "Nouveau Monde", avec 1 CD audio
Daniel Paul ; Descamps DominiqueC'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,00 € -

Sale menteuse. Une romance feel-bad
Waters John ; Manceau LaureMenteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,90 € -

Mille et une fourmis
Rzezak JoannaAu milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...EpuiséVOIR PRODUIT15,90 € -

Tamaris, entre Orient et Occident
Bertrand NathalieGeorge Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.EpuiséVOIR PRODUIT25,40 €
De la même catégorie
-

Photographie et société
Freund GisèleLa photographie fait désormais partie de la vie quotidienne. Elle s'est tellement incorporée aux habitudes qu'on ne la voit plus à force de la voir. Elle préside à tous les événements, privés ou publics. On lui prête un caractère documentaire, au point de la faire apparaître comme le procédé de reproduction le plus fidèle, le plus impartial de la vie sociale. En fait, la photographie, qui peut être instrument de connaissance et oeuvre d'art, n'est souvent qu'un instrument de communication susceptible de tous les avatars et de toutes les manipulations. C'est pourquoi l'histoire de la photographie ne peut être seulement l'histoire d'une technique : elle est inséparable d'une histoire sociale et politique.EpuiséVOIR PRODUIT9,30 € -

Steve McCurry
Bannon AnthonySteve McCurry (né en 1950) est essentiellement connu pour son travail photographique en couleurs sur l'Asie du Sud-Est. Dans la tradition documentaire la plus noble, il capte des instants de vie qui transcendent les barrières de la langue et de la culture. Sa carrière commence en 1979 alors que, venant du Pakistan, il pose le pied en territoire afghan sur le point d'être envahi par l'Union soviétique et contrôlé par les rebelles. Ce reportage lui vaudra la prestigieuse médaille d'or Robert-Capa. Steve McCurry collabore depuis plusieurs années à National Geographic et est membre de Magnum Photos depuis 1986. Ses images sont devenues emblématiques de notre époque.EpuiséVOIR PRODUIT11,95 € -

La solitude heureuse du voyageur précédé de notes
Depardon RaymondLa Solitude heureuse du voyageur est un choix de photographies tiré de mes voyages, rempli de déserts, de villes et de chambres d'hôtel. Comme pour Notes, mon premier livre fondateur, il y a toujours la place d'une femme aimée au bord du cadre, comme si je photographiais mon désir et que le paysage me renvoyait un moi enfin apaisé", Raymond Depardon.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,09 € -

Errance
Depardon RaymondJ'ai le pressentiment que quelque chose ne sera plus comme avant, C'est peut-être là la vraie définition de l'errance, de sa quête, avec sa solitude et sa peur. C'est le désir que je cherchais, la pureté, la remise en cause, pour aller plus loin. au centre des choses, pour faire le vide autour de moi. Je me dois de me laver la tête... pour rencontrer le centre d'une nouvelle image, ni trop humaine ni trop contemplative, où le moi est aspiré par les lieux quand le lieu n'est pas spectacle, ni surtout obstacle. Il me faut vivre cette quête qui est la mienne... Elle arrive à un moment, ni bon ni mauvais, elle est nécessaire... Pour être juste, cette errance est forcément initiatique... Mon regard va changer... Cette quête devient la quête du moi acceptable.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,95 €

