Focillon Henri ; Baudelaire Charles ; Venturi Lion
CASIMIRO
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EAN :9788415715955
La rébellion de Daumier, de l'homme et de l'artiste, était inévitable. Aux sentiments mesquins, timides, médiocres, et cruels, il opposa une vision des choses énorme, authentique, héroïque, libre. La peinture moderne est redevable à Daumier du pas en avant le plus difficile et le plus décisif pour la conquête de la liberté picturale. Réunis en ce livre trois textes essentiels pour analyser et fêter les trois dimensions de l'art d'Honoré Daumier (1808-1879) le plus grand artiste, avec Camille Corot, de l'art pré-impressionniste français. Charles Baudelaire décrit l'importance de Daumier le caricaturiste, Henri Focillon (1881-1943) situe Daumier le graveur parmi les grands maîtres de l'estampe de l'histoire de l'art et l'historien italien Lionello Venturi (1885-1961) souligne l'extrême modernité de Daumier le peintre.
Nombre de pages
94
Date de parution
22/01/2016
Poids
105g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9788415715955
Titre
Honoré Daumier
Auteur
Focillon Henri ; Baudelaire Charles ; Venturi Lion
Editeur
CASIMIRO
Largeur
120
Poids
105
Date de parution
20160122
Nombre de pages
94,00 €
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Au sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.
Suivant la tradition du " voyage en Italie ", Henri Focillon, âgé de vingt-cinq ans, passe sept mois à Rome en 1906-1907, puis, l'année suivante, deux mois à Venise. Il prépare sa thèse de doctorat sur Giovanni Battista Piranesi, qui sera publiée en 1918. Ses autres séjours en Italie, dans les années vingt et en 1930, seront plus brefs. On trouvera dans ce volume l'essentiel des lettres qu'il adressa à ses parents pendant cette période. Traversée de la Suisse, découverte de Milan, Florence, Tivoli, Naples ou Pompéi, descriptions des gens et des lieux, des paysages des monuments, aperçus sur la société vénitienne ou les " Français de Rome ", demande de subsides ou messages affectueux aux siens, état de ses recherches sur Piranèse, projets, considérations sur l'art et le métier d'historien - les pages se succèdent, alertes, drôles, sensibles. Peu de choses ont échappé à son regard curieux : à l'instar du burin du graveur qu'il admirait tant, sa plume d'épistolier en a fixé le trait.
« Lorsqu'une chose peinte ressemble à ce qu'elle n'est pas, la res-semblance étant si grande qu'elle est presque trompeuse, nous en éprouvons une sorte de surprise agréable, un délicieux frisson de l'esprit. » Évenement : Exposition au Musée du Louvre : « Les choses ? une histoire de la nature morte », du 13 octobre 2022 au 23 janvier 2023.
Paru à Londres, en 1844, Le crayon de la nature fut le premier livre jamais publié orné de photographies. Avec ses 24 calotypes, Fox Talbot ouvrit les voies du langage photographique.
La question centrale que soulève l'art de Jean-François Millet est de savoir comment et pourquoi il a fait des paysans et des travaux agricoles les thèmes de toute son oeuvre.