L'Italie, alliée ou victime de l'Allemagne nazie ?
Focardi Filippo ; Lagrou Pieter ; Van Berg Paul-Lo
UNIV BRUXELLES
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EAN :9782800415680
En Italie, comme dans tous les pays européens engagés dans le conflit, la seconde guerre mondiale a légué un "héritage pervers", fondé sur l'opposition entre l'Allemagne nazie, démoniaque, fanatisée par une idéologie barbare, et une Italie victime du fascisme et hostile à la guerre de Mussolini ; entre les "méchants Allemands", brutes sanguinaires implacables, arrogants, "des hommes qui ne sont plus des hommes", et les "bons Italiens", pacifiques, solidaires des opprimés et des persécutés. Déjà bien présents dans la propagande alliée, ces stéréotypes contrastés ont servi de ciment aux fragments de mémoires éclatés laissés par la guerre : les mémoires des soldats engagés sur le Don ou dans les sables d'Afrique, des prisonniers italiens tombés aux mains des Allemands ou des Alliés, des résistants de la première heure, des civils victimes des rafles et des déportations nazies ou des viols perpétrés par les troupes alliées... Après l'armistice du 8 septembre 1943, monarchistes, populistes, antifascistes de tout bord..., tous participèrent, à la construction du "mythe fondateur" de la nouvelle Italie qui cherchait à exorciser un passé embarrassant afin de retrouver sa place dans le concert des nations et d'éviter la paix punitive promise à l'Allemagne. "L'essence d'une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et aussi que tous aient oublié bien des choses". L'ouvrage pénétrant de Filippo Focardi est une illustration magistrale de cette phrase d'Ernest Renan.
Pourquoi le populisme est-il devenu un concept aussi central dans le débat public ? Pour quelles raisons joue-t-il le rôle d'épouvantail de la démocratie ? Quel est le rapport entre notre conception contemporaine du phénomène et ses origines historiques ? Le populisme est-il de droite, de gauche, les deux à la fois ou ni l'un ni l'autre ? En amorçant une réponse à chacune de ces questions, cet ouvrage déconstruit les principales idées reçues et connotations péjoratives dont le populisme fait l'objet dans la littérature scientifique et dans le discours médiatique.
Résumé : Michel Foucault l'a montré, la critique de la prison naît avec la prison et se répète depuis le XIXe siècle, tout comme les principes qui lui sont opposés : correction, classification, travail, éducation, contrôle ou assistance. Aujourd'hui, des changements sont intervenus, comme de nouvelles normes tendant à la reconnaissance de droits aux détenus. Les modalités de leur mise en oeuvre les font cependant apparaître comme un nouveau discours de légitimation de la prison. La surpopulation est souvent avancée pour expliquer ce décalage, mais elle ne doit pas occulter d'autres écueils, parfois plus fondamentaux, que cet ouvrage tente de discerner en faisant le point sur trois thèmes : les histoires de la prison en Belgique, du XIXe siècle à aujourd'hui ; les normes qui la régissent, de leur création à leur exécution ; les pratiques de ceux qui la pensent et, surtout, de ceux qui y vivent, professionnels ou détenus.
Dès la fin de la guerre, le maréchal Erwin Rommel était considéré par les Alliés comme l'un des rares militaires de l'Allemagne nazie qui ne méritât pas l'opprobre. Il ne fit d'ailleurs l'objet d'aucune enquête approfondie de la part des juridictions d'après-guerre. Est-ce parce qu'il avait été assassiné sur ordre d'Hitler en 1944 pour avoir participé à l'opération "Walkyrie", le complot qui visait à éliminer le Führer ? Ou bien parce que les troupes qu'il avait commandées, en Afrique ou en Europe, ne commirent jamais d'actes inhumains ou contraires aux lois de la guerre ? Pour comprendre cet officier hors du commun et éclairer les choix décisifs qui furent les siens au cours du conflit, François Gerber s'est penché sur toutes les étapes importantes de son parcours, à la lumière de ses carnets personnels, de ses écrits techniques et des nombreuses lettres qu'il adressa à sa femme. Le lecteur parvient ainsi à discerner le moment où Rommel commence à passer de l'admiration pour Hitler à un désaccord qui ne fera que s'accroître. L'auteur retrace enfin en détail la mise au point du complot imaginé par Stauffenberg et il apporte des témoignages précis pour mieux cerner le soutien que lui a vraiment apporté Rommel. Grâce à cette enquête hors du commun, la dimension énigmatique qui a toujours entouré Rommel se dissipe et le lecteur découvre tout à la fois le génie tactique du "renard du désert" et la loyauté d'un officier, non pas au national-socialisme mais à la grandeur de l'Allemagne dans laquelle il avait été élevé et qu'il a voulu servir.
6 juin 1944, 4 heures du matin. Une véritable armada s'est postée au large des côtes françaises. A la fin de la journée, des milliers d'hommes seront morts. Moins d'un an plus tard, le III ? Reich aura capitulé. Pour comprendre la plus grande opération militaire de l'histoire, Peter Caddick-Adams a mené des recherches de première main, recueilli des témoignages inédits et acquis une connaissance approfondie des archives. Explorant en détail les préparatifs du combat et la stratégie des Alliés, il plonge ensuite le lecteur dans les barges de débarquement, au coeur du carnage d'Omaha Beach, aux côtés des parachutistes, et même des forces allemandes retranchées derrière l'Atlantikwall. En qualité d'ancien officier, il donne à voir la réalité du terrain et rend hommage aux expériences de tous les acteurs impliqués : les fantassins sur les plages, les marins, les aviateurs, les résistants en France, les femmes sur le front intérieur, les états-majors ou encore les civils. Voici, en somme, l'histoire du Jour J la plus complète et la plus documentée jamais publiée. Un exceptionnel, et indépassable, panorama.
Alors que la Seconde Guerre mondiale faisait rage sur de nombreux champs de bataille à travers le monde, des agents secrets, hommes et femmes, oeuvraient derrière les lignes ennemies, glanant des renseignements, infiltrant des espions, mettant au point des assassinats et des actes de sabotage. De la France aux Balkans en passant par la Birmanie, ce livre, illustré de 180 photos d'archives et d'oeuvres d'art, présente les missions clandestines les plus importantes du conflit et les histoires d'agents peu ordinaires comme Violette Szabo, Patrick Leigh Fermor et Peter Tompkins qui ont mené des opérations très spéciales.