Au cours de l'été 2006, la police judiciaire corse s'intéresse de près aux marchés publics passés par la SMS (Société méditerranéenne de sécurité), une petite entreprise fondée au début des années 2000 par Antoine Nivaggioni, ancien leader nationaliste, devenu rapidement l'un des premiers employeurs de l'île avec trois cents salariés. Comment une société dont le gérant a été inquiété pour meurtre, que les services de renseignement de la police considéraient comme l'un des responsables du FLNC Canal-habituel, impliqué dans des attentats et des assassinats, a-t-il pu bâtir aussi vite une fortune considérable? Rapidement, les soupçons de collusion avec les renseignements généraux - qui ont récemment fusionné avec la DST pour former la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) - se font jour. La PJ dispose d'écoutes téléphoniques - publiées dans cet ouvrage - prouvant que Nivaggioni était en contact régulier avec plusieurs fonctionnaires de haut rang. Les enquêteurs en sont persuadés: Nivaggioni est "protégé". L'affaire de la SMS menacerait-elle des policiers? Dissimule-t-elle quinze années de négociations secrètes entre l'État, des responsables de la lutte armée indépendantiste et les franges du grand banditisme insulaire? Quels intérêts cachent les mystérieuses multinationales aux mains de Corses implantées en Afrique et en Amérique du Sud? L'un des personnages les plus en vue de cette mouvance n'était autre que Robert Feliciaggi, élu de droite à l'Assemblée de Corse et milliardaire que l'on rattache volontiers au gangstérisme corse. Cdincidence, il est abattu au mois de mars 2006, peu avant le déclenchement de l'enquête sur la SMS. Guerre des gangs, sourdes luttes d'influence entre services de police et intérêts occultes de la France à l'étranger, l'affaire de la SMS est loin d'avoir livré tous ses secrets... Une enquête démêle enfin la pelote de cette affaire dont le dossier judiciaire représente à ce jour plus de 40 000 pages. Pour des raisons évoquées dans l'introduction, cet ouvrage a failli ne jamais paraître.
Nombre de pages
133
Date de parution
05/07/2011
Poids
184g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782847364545
Titre
Guerre des polices et affaires corses
Auteur
Florus Justin
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
184
Date de parution
20110705
Nombre de pages
133,00 €
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Résumé : La tradition nous a transmis, sous le titre d'Epitome de Tito Livio, un texte attribué à Lucius Florus relatant l'histoire du peuple romain de Romulus à César Auguste. L'auteur, dont nous ne savons rien, si ce n'est qu'il vécut sous Trajan, entend faire l'éloge de Rome en comparant le développement de la Ville aux quatre âges de l'homme. Loin d'être un simple manuel, le texte a une ambition morale : l'exposé des guerres civiles cherche à montrer la progression de ces conflits vers une corruption de plus en plus grande. Il contient en outre quelques morceaux de bravoure, tel le récit de la bataille d'Actium ou la description du combat entre partisans de César et partisans de Pompée, et frappe par la précision et l'importance des indications géographiques. La présente édition rassemble en deux volumes l'Epitomé ainsi que plusieurs textes contenus dans les manuscrits de Florus, les fragments du Vergilius orator an poeta, des Poèmes et des Lettres. La riche introduction relate la tradition manuscrite, particulièrement complexe, et fait le point sur les problèmes qui en découlent, comme l'ordre et la division. Une étude du style de Florus est fournie et illustrée par un tableau des clausules et une analyse des cadences. De judicieuses pistes de lecture, notamment quant aux liens avec Tite Live dont Florus s'inspire, mais qu'il ne résume pas, sont proposées. Des notes accompagnent la lecture et sont approfondies en fin d'ouvrage par des notes complémentaires. Le tome I contient en outre un précieux stemma, tandis que le tome II est enrichi d'un appendice traitant de l'identité de l'auteur ainsi que d'un Index Nominum.
Résumé : La tradition nous a transmis, sous le titre d'Epitome de Tito Livio, un texte attribué à Lucius Florus relatant l'histoire du peuple romain de Romulus à César Auguste. L'auteur, dont nous ne savons rien, si ce n'est qu'il vécut sous Trajan, entend faire l'éloge de Rome en comparant le développement de la Ville aux quatre âges de l'homme. Loin d'être un simple manuel, le texte a une ambition morale : l'exposé des guerres civiles cherche à montrer la progression de ces conflits vers une corruption de plus en plus grande. Il contient en outre quelques morceaux de bravoure, tel le récit de la bataille d'Actium ou la description du combat entre partisans de César et partisans de Pompée, et frappe par la précision et l'importance des indications géographiques. La présente édition rassemble en deux volumes l'Epitomé ainsi que plusieurs textes contenus dans les manuscrits de Florus, les fragments du Vergilius orator an poeta, des Poèmes et des Lettres. La riche introduction relate la tradition manuscrite, particulièrement complexe, et fait le point sur les problèmes qui en découlent, comme l'ordre et la division. Une étude du style de Florus est fournie et illustrée par un tableau des clausules et une analyse des cadences. De judicieuses pistes de lecture, notamment quant aux liens avec Tite Live dont Florus s'inspire, mais qu'il ne résume pas, sont proposées. Des notes accompagnent la lecture et sont approfondies en fin d'ouvrage par des notes complémentaires. Le tome I contient en outre un précieux stemma, tandis que le tome II est enrichi d'un appendice traitant de l'identité de l'auteur ainsi que d'un Index Nominum.
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