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Les entrailles du soleil. Roman de guerre
Florence Nicolas
ADEN BELGIQUE
20,30 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782930402758
NICOLAS FLORENCE met à nu toute la complexité et les contradictions du Liban contemporain. Ses personnages, Assia, Nathan, Ralph, David, sont les témoins, pour nous, de cette guerre de l'été 2006 dont on parla si peu. Une guerre que l'on pouvait confondre, à travers l'écran de nos télévisions, à une dernière production hollywoodienne. Dénoncer les agissements "d'enfant gâté" d'Israël ne doit pas nous empêcher de rester lucide sur la réalité libanaise. Si malheureusement ce pays est à ce point fragile à ses frontières, il faut peut-être tenter de comprendre comment, dans son histoire, le Liban s'est à ce point laissé circonvenir. e Les personnages de Nicolas Florence nous livrent des pistes de réflexion mais cet ouvrage est avant tout un roman. Une histoire où prévalent les sentiments et qui offre une place aux hommes et aux femmes qui, au c?ur de conflits auxquels ils sont liés bien malgré eux, ne tendent qu'à vivre libres et heureux. La prose de Nicolas Florence offre une distance qui est nécessaire lorsqu'on s'attelle à un sujet tel que celui-là. S'il y a une leçon à retenir après la lecture de ce récit, c'est qu'il n'y a pas de peuple bon et de peuple méchant. D'hommes et de femmes victimes ou bourreaux par nature. Simplement, notre monde est composé, depuis la nuit des temps, d'individus qui lorsqu'ils sont assis sur le siège du pouvoir, laissent aux pieds du trône un peu de leur humanité.
Nombre de pages
233
Date de parution
09/01/2009
Poids
266g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782930402758
Titre
Les entrailles du soleil. Roman de guerre
Auteur
Florence Nicolas
Editeur
ADEN BELGIQUE
Largeur
130
Poids
266
Date de parution
20090109
Nombre de pages
233,00 €
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Glaciale ", Roman froid ? N'en croyez rien. Dès les premières pages vous serez plongés dans une énigme meurtrière carabinée, un bain bouillant où vous croiserez des scientifiques de très haut vol, le Marquis de Sade et les services secrets (chinois et français), la campagne de Russie et Sigmund Freud, une homérique description d'un terrible virus, un éminent professeur marseillais, une leçon fellatoire, des assassins peu fréquentables et j'en passe. Où serez-vous ? A Bruxelles, à Paris, dans l'Antarctique, ailleurs encore, mais surtout sur la page blanche, la page de l'écriture. Un roman policier nous capture par l'intrigue : celle de " Glaciale " rebondit à souhait. Il fallait aussi qu'il nous capture par le langage. Ca tombe bien, Nicolas Florence est un étonnant jongleur de mots. Jean-Marie Piemme
Félicien, historien de l'art et analyste, le héros hasardeux de cette fiction, s'évertue à concilier dans l'idylle la psychanalyse et la psychiatrie lourde. Epris de Barbara que tiraillent deux passions adverses, le miroir et la scène, il s'obstine à lui offrir l'amour cru, ce qui revient à " donner ce qu'on n'a pas à qui n'en veut pas ". De Barbara, de Félicien, lequel des amants est-il le plus comédien ? Voilà le livre. Mort aux mots.
Résumé : Nico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !
Le temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".
Quand lui arrivent les informations sur les journées de février 1934 en Autriche, Anna Seghers habite la banlieue parisienne. Elle a quitté l'Allemagne au lendemain de l'incendie du Reichstag. L'émigration ne signifie pas pour elle le refuge dans une tour d'ivoire mais une possibilité de continuer, par la littérature, à combattre. Ce livre donne l'impression d'une caméra qui se déplace sur les lieux mêmes des événements. Anna Seghers rapporte, sans presque jamais les habiller de commentaires, les propos ou conversations des individus rencontrés. Ici, aucune mise en scène des faits, de ce qui les précède et peut les expliquer. La plongée est immédiate. Influencée par le cinéma, cette technique narrative, bien qu'utilisée déjà par Alfred Döblin ainsi que par John Dos Passos, ne manque pas d'originalité pour un type de récit que son auteur veut politique. Anna Seghers a retracé avec une imagination, une ardeur et une rapidité stupéfiantes la dernière des phases à la fois glorieuses et désespérantes des luttes du mouvement ouvrier dans l'Europe du XXe siècle. Pilonné par la police de Daladier dans le cadre des opérations de police visant à détruire les organisations du PCF, ce livre est longtemps resté introuvable. Le voilà à nouveau édité, enrichi d'une préface de Lionel Richard et d'un hommage à la traductrice du roman, Jeanne Stem, par Pierre Radvanyi.