Out of China. Des campagnes chinoises aux terres africaines
Floch-Penn Gwénola
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296132887
Ici, la Chine, là-bas l'Afrique. En ce XXlème siècle bouleversé, les destins croisés d'un étonnant Chinois et d'une Bretonne baroudeuse. 2004. Enfant "laissé derrière" d'une province rurale, Lim Ting intègre à la force du poignet une prestigieuse université de Shanghai. Une obscure machination va bouleverser sa vie. Alors que le jeune diplômé brûle de servir son pays, il est affecté malgré lui sur le continent africain. Ce devait être une mission claire, à défaut d'être choisie: travailler pour une société d'Etat chinoise, spécialisée dans les projets agricoles... C'est dans cette Afrique de l'Ouest, nouvelle terre très convoitée, que le jeune Chinois rencontre Isa Petersen, engagée dans le commerce équitable. Elle va vite être prise dans la tourmente. En créant une intrigue romanesque entre Chine et Afrique, sur fond de conquête des ressources naturelles, Gwénola Floch-Penn, ingénieur-économiste en Bretagne, explore un monde qu'elle connaît de l'intérieur. Out of China nous entraîne dans un suspense très contemporain, qui tisse sa trame des rizières chinoises aux africaines, et dont l'action se déroule de 1994 à nos jours...
Nombre de pages
235
Date de parution
29/11/2010
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296132887
Titre
Out of China. Des campagnes chinoises aux terres africaines
Auteur
Floch-Penn Gwénola
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20101129
Nombre de pages
235,00 €
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16 juillet 2019, Strasbourg. La fâcheuse bévue de Sarah-Maë Keller, alias SMK, s'est produite sous les yeux incrédules de Carlita, au Parlement européen. Quelle mouche a piqué l'interprète franco-allemande, au beau milieu de l'élection de la future présidente de la Commission européenne ? Quinze jours plus tôt, à Cascais au Portugal. Y a-t-il un lien entre la disparition de Manuel, fils de SMK, et celle de l'homme d'affaires chinois Yu ? Que penser de la vie tumultueuse de SMK, son exil australien, le retour bouleversant à Berlin, ses jumeaux... ? De la chute du Mur au vaste projet immobilier de l'Alentejo, en passant par la chasse au renard et les visas dorés, le capitaine Afonso est pris dans le tourbillon d'une enquête aux multiples ramifications.
Ce livre parle des " choses de la vie " : des voitures, du métro, de la banque, de l'hypermarché, de la lecture ou encore de la crise de foie et des états dépressifs ; et il en parle concrètement. Il n'est donc ni un cours de sémiotique ni une suite de rapports d'études. Ce n'est pas un cours parce que les réalités dont on parle ne sont pas là pour égayer quelque docte propos sur les langages et les signes ; ce n'est pas non plus une suite de rapports ou de présentations d'études parce qu'il convient - dans un rapport ou lors d'une présentation - de ne pas laisser les outils dans le ventre du patient : d'épargner au client l'histoire et la préhistoire des concepts et des procédures qui constituent la théorie et la pratique de la sémiotique. En fait, le lecteur ira " à sauts et à gambades " tout simplement parce que nous avons voulu illustrer ici une certaine façon de faire de la sémiotique : pas de théorie qui ne s'éprouve dans une pratique.
Qu'est-ce que la sémiotique peut apporter à l'ensemble déjà imposant des lectures, des interprétations et des commentaires que, depuis le début du XVe siècle, l'Icône de la Trinité d'Andrei Roublev - une des oeuvres les plus fameuses de l'art byzantin - a suscités ? A cette question, Jean-Marie Floch (1947-2001) a tenté de répondre en s'attachant à ce " texte visuel " pendant près d'une vingtaine d'années, et en laissant de cette longue fréquentation un épais dossier de notes, de réflexions et d'analyses. Son objectif déclaré était de parvenir à embrasser, dans une perspective à la fois complète et structurée, les diverses lectures suscitées par cette icône, et ce, grâce à la solidité des outils de la sémiotique visuelle dont il était l'un des plus grands spécialistes. Deux approches souvent négligées par les commentateurs se trouvaient ainsi mises en valeur. L'approche proprement plastique tout d'abord, dégagée de toute figurativité, et par laquelle - déjà - un sens fondamental se fait jour. L'approche énonciative ensuite, faisant du spectateur un " quatrième personnage ", directement concerné par le mouvement plastique de l'oeuvre, dont l'observation - la contemplation - est alors à envisager comme une " pratique ". Ce travail, il fallait le publier. C'est l'objet de cet ouvrage, dans lequel Jérôme Collin, après avoir effectué une classification complète des documents disponibles, construit un parcours analytique ordonné, où sont déployées les différentes lectures (plastiques, figuratives, culturelles, iconiques) permettant, sur une base analytique rigoureuse, de voir progressivement émerger les modes de signification de cette icône. On s'aperçoit alors, une fois le parcours effectué, que la masse de commentaires (esthétiques, théologiques, mystiques...), au lieu de s'éloigner de l'icône ou de l'étouffer, permet au contraire d'en cerner la richesse et la cohérence, et d'expliquer la fascination qu'elle exerce sur nombre de ceux qui la fréquentent. Cette synthèse s'accompagne de la reconstitution des diverses interventions publiques données par Jean-Marie Floch sur le sujet, ainsi que d'une présentation détaillée du travail d'imprégnation culturelle qu'il avait mené pour affiner et autoriser sa propre lecture de l'image.
Les six essais qui composent cet ouvrage portent sur des objets de sens bien particuliers et apparemment très différents: des logos, un « total look », un concept de magasin et un couteau. Si ces objets sont ici soumis à une analyse sémiotique, c'est qu'ils illustrent tous, au-delà de leur commune appartenance à la culture matérielle contemporaine, un même mode de production du sens: une même façon de concevoir et d'affirmer son identité par un bricolage de signes préexistants. Le terme de bricolage est pris ici dans le sens précis que lui a donné Lévi-Strauss dans les fameuses premières pages de La Pensée sauvage, où l'anthropologue oppose la démarche du bricoleur à celle de l'ingénieur pour montrer en quoi le bricolage est une démarche qui peut être rapprochée de celle de la pensée mythique. Les six identités visuelles concrètement analysées au cours de ces pages apparaîtront comme autant de manifestations, dans notre culture contemporaine, de cette façon si particulière d'articuler le sensible et l'intelligible, dont Lévi-Strauss a pu dire qu'elle était essentielle dans le fonctionnement de l'esprit humain.