Sans doute le plus célèbre des alchimistes français, Nicolas Flamel (mort en 1418) doit sa gloire et sa prodigieuse fortune, aux origines inexplicables, sinon par la magie. C'est en effet en découvrant et en décryptant un livre fabuleux, Le Livre d'Abraham le juif, que Flamel aurait appris le secret de la pierre philosophale. Désireux de transmettre un si précieux secret, il aurait ensuite composé différents ouvrages, qui comptent parmi les textes fondateurs de l'Alchimie. Le Sommaire philosophique présente les grandes théories de l'Alchimie médiévale, suivies, comme il se doit, de l'indispensable partie pratique. Le Livre des figures hiéroglyphes expose l'enseignement secret des figures placées par Flamel sur les arches que, grâce à sa fortune, il fit jadis construire à Paris, au cimetière des Innocents. Cette édition directement fondée sur les textes originaux offre, pour 1a première fois, la totalité de l'?uvre alchimique de Nicolas Flamel, débarrassée des textes mineurs qui lui furent souvent inutilement adjoints, et qui ne sont que des traductions postérieures de traités d'auteurs plus anciens, composés en latin. Une postface résume les derniers acquis de la recherche sur Flamel. Avec seize planches de figures alchimiques.
Nombre de pages
116
Date de parution
09/03/1993
Poids
200g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782251470009
Titre
Ecrits alchimiques
Auteur
Flamel Nicolas ; Kahn Didier
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
140
Poids
200
Date de parution
19930309
Nombre de pages
116,00 €
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La nuit où l'ange apparut à Nicolas Flamel, il lui dit: « Flamel, regarde ce livre, dont tu ne comprends pas le contenu. Beaucoup d'autres, hormis toi, ne le comprendront pas, mais un jour tu y reconnaîtras quelque chose que personne, à part toi, ne verra jamais. » Flamel trouva l'exemplaire unique du livre en 1357. C'était un traité du grand oeuvre réalisé par un maître qui l'avait accompli. Il espéra que les gravures lui révéleraient la nature de la materia prima et la procédure de la transmutation. Le « bon et compréhensible latin » ne lui posait pas de difficultés. Mais il n'avait pas les connaissances d'alchimie et d'hébreu nécessaires. Il prit conseil auprès des plus grands savants de Paris. Personne ne parvenait à l'aider. Après vingt et une années d'études vaines, il décide de se rendre en Espagne pour y rechercher un rabbin qui saurait déchiffrer les caractères obscurs de l'ouvrage mystérieux. À Saint-Jacques-de-Compostelle, il trouve un interprète « surpris et émerveillé » devant le manuscrit. Le rabbin l'accompagne sur le chemin du retour et meurt à Orléans. Mais Flamel connaît à présent la nature de la materia prima et, trois années plus tard, le 17 janvier 1382, il réussit la transmutation d'une demi-livre de mercure en argent. Puis, quelques mois après, il produit de l'or.
Nicolas Flamel fut un parisien du XIVè siècle. Il débuta comme écrivain public et copiste, mais fit fortune, grâce à un mariage avantageux avec une riche veuve, dans la spéculation immobilière. Si ses activités en tant qu´alchimiste réputé furent pour quelque chose dans son étonnante prospérité, seulement Dieu le sait. La légende qui l´entoure dit qu´il avait réussi à trouver la Pierre philosophale permettant la transmutation des métaux en or et bien d´autres choses. Cette même légende assure qu´il vit toujours, avec sa femme Pernelle. "Le Bréviaire" a été écrit par Nicolas Flamel dans un alphabet codé et fut destiné à son neveu. L´écrivain Pierre Pernetti et Monsieur de Saint Marc purent déchiffrer le code en 1758. Ce texte est relativement bien connu de ceux qui s'occupent de Science Hermétique. Il a été écrit à l'intention du neveu de Flamel pour lui dévoiler les arcanes de l'élaboration de notre Bénite Pierre. Il s'agit ici d'un manuscrit recopié de l'original XVIIIe siècle par un adepte qui a émaillé le texte de desseins en couleurs relatifs à l'Art, ainsi que de nombreuse notes relatives aux opérations. L'une de ces notes est datée du 16 mai 1762. Les notes donnent des informations précises en ce qui concerne la proportion des poids pour les aigles, ainsi que la possibilité des deux voies qui s'offrent à l'Artiste au sortir des aigle. Ora et Labora.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine