
Pic Jacob. Esquisses martiniquaises
Fix Florence ; Fougère Marie-Ange ; Little Roger
L'HARMATTAN
22,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782343247236
| Nombre de pages | 136 |
|---|---|
| Date de parution | 09/11/2021 |
| Poids | 233g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782343247236 |
|---|---|
| Titre | Pic Jacob. Esquisses martiniquaises |
| Auteur | Fix Florence ; Fougère Marie-Ange ; Little Roger |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 233 |
| Date de parution | 20211109 |
| Nombre de pages | 136,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La Violence au théâtre. Shakespeare, Corneille, Sarah Kane, Botho Strauss
Fix FlorenceLa violence au théâtre n'est pas fait nouveau, elle est même constitutive de la tragédie antique et de ses grands mythes, tout comme du théâtre historique élisabéthain. Elle est pourtant alors acceptable par le spectateur parce que d'une part, elle relève d'une esthétique de l'excès qu il s'attend à trouver au spectacle (comme pour les films d'horreur ou d'action aujourd'hui), et que, d'autre part, elle s'inscrit dans un projet politique: par la violence se construisent des états, se valident des rituels et autour d'eux des communautés. Dans le théâtre contemporain par contre, le déferlement d'une brutalité sans encadrement exige une réflexion critique du spectateur, sur son regard, sur son implication morale mais aussi sur les limites du représentable. Le théâtre en désignant sur scène la violence nous invite à penser la place primordiale qu'elle occupe désormais dans nos médias, notre culture, déterminant notre rapport à l'image.Public: Candidats au concours d'agrégation externe de lettres modernes. Étudiants lettres modernes et arts du spectacle, tous cycles.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

Le mélodrame : la tentation des larmes
Fix FlorenceAu XVIIIe siècle naquit le mélodrame, forme de théâtre alliant texte et musique, où les larmes n'étaient point tabou: car on pleurait alors, dans les salons et à la tribune de l'Assemblée, hommes comme femmes, dans la vie privée comme dans l'espace public. Les pleurs prouvaient la sincérité, et la rétention des émotions était suspecte. En deux cents ans, le signe de la sensibilité est devenu marque de sensiblerie et l'individu moderne, s'il s'épanche au téléphone, dans des blogs ou sur Facebook, ne pleure plus en public. La tentation des larmes perdure cependant, mais une sorte d'effroi devant l'émotion brute nous a incités à la reléguer dans le roman ou le cinéma, où elle est programmée. Ce livre, qui fait appel à des objets aussi variés que le théâtre de Pixérécourt, celui de Rostand ou d'Hugo, le film Titanic, la série des Twilight, le phénomène Bollywood, le succès de Love Story ou, avant lui, les films de Douglas Sirk, entend penser le "mélo" comme un plaisir des larmes et en suivre la trace et les motivations dans notre culture récente.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,00 € -

Le théâtre historique et ses objets : le magasin des accessoires
Fix FlorenceSur commande en 6-8 joursCOMMANDER23,00 € -

Théâtre et ville. Espaces partagés : patrimoine, culture, savoir
Fix FlorenceSur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 €




