Quand Krissie part avec sa meilleure amie Sarah pour une randonnée en Ecosse, toutes deux pensent que ce sera l'occasion de renouer des liens un peu distendus. Mais l'amitié tourne à la trahison quand Krissie séduit le mari de Sarah - et il n'y a pas loin, de la trahison au meurtre... Krissie Donald n'a aucune envie de se caser. Qu'importe si ses amants sont mariés ou libres, les liaisons explosives font le sel de la vie! Sa meilleure amie, Sarah, est totalement différente: elle a épousé très vite un médecin à l'avenir prometteur et rêve de fonder une famille. Leurs relations se crispent un peu quand, à la suite d'une aventure sans lendemain, Krissie tombe enceinte. Pour Sarah, qui suit en vain des traitements contre la stérilité, cela semble bien injuste. Elles décident néanmoins de partir en randonnée en Ecosse en compagnie de Kyle, le mari de Sarah. Très vite, les vacances tournent au cauchemar. En proie à leurs démons intimes, les deux amies se révèlent les plus cruelles des rivales... Un sens aigu des détails et du suspense, une ambiance pesante et un dénouement spectaculaire composent le mélange détonnant d'un thriller sulfureux! Biographie: Helen FitzGerald a grandi en Australie avec ses douze frères et s?urs. Après ses études, elle est partie faire le tour du monde et a rencontré un journaliste écossais-italien qu'elle a épousé. Ils vivent à Glasgow avec leurs deux enfants. Helen travaille à mi-temps pour une association de réinsertion de prisonniers.
Nombre de pages
236
Date de parution
11/06/2008
Poids
333g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782702138854
Titre
A la vie, à la mort
Auteur
FitzGerald Helen ; Zumstein Dorothée
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
150
Poids
333
Date de parution
20080611
Nombre de pages
236,00 €
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Résumé : Joanna et Allister, couple sans histoires, s'envolent pour l'Australie avec leur bébé de neuf semaines. Entre larmes et crises de l'enfant, le voyage est éprouvant. Peu après leur arrivée, ils découvrent que leur enfant a perdu la vie. Accès de panique ou froid calcul ? Les deux parents prennent une décision folle. Avec une virtuosité machiavélique, Helen FitzGerald nous attire dans un enchaînement diabolique : mensonges, manipulations et jeux de dupes. The Cry place le lecteur sous tension permanente, jusqu'au dénouement époustouflant.
Krissie McDonald vient juste de prendre ses fonctions d'assistante sociale en milieu carcéral. Son premier dossier concerne un détenu en préventive : Jeremy Bagshaw. Grand, séduisant, gentil et issu d'un milieu bourgeois, il détonne dans cette prison, surtout remplie de mauvais garçons tatoués, brutaux et souvent toxicomanes. Il est soupçonné d'avoir tué une certaine Bridget McGivern et endure un véritable calvaire dans la prison, battu et humilié par ses codétenus. Bouleversée par sa situation, persuadée qu'il s'agit d'une erreur judiciaire, Krissie décide de prouver l'innocence de Jeremy. Son obsession pour cette affaire rejaillit sur sa vie privée et Chas, son petit ami, la quitte. Krissie s'entête sans se rendre compte qu'elle fouille dans un passé que beaucoup ont intérêt à garder secret. Et l'un d'eux est prêt à tout pour lui faire comprendre qu'elle doit renoncer...
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Helen FitzGerald a grandi en Australie, avec ses douze frères et s?urs, avant de partir faire le tour du monde et de s?installer en Écosse avec son époux et leurs deux enfants. Après avoir exercé les professions d?agent de probation et d?assistante sociale pendant plus de dix ans, Helen FitzGerald consacre désormais son temps à l?écriture. Déjà connue en France pour sa veine suspense ? À la vie, à la mort (2008) et Ultime confession (2009), publiés chez Calmann-Lévy ?, L?Une ou l?autre est son premier roman à paraître aux éditions Belfond.
Il ne faut jamais revenir sur les lieux de son enfance, de crainte d'en brouiller le souvenir. " Dans la maison de campagne familiale, Emma retrouve les vieux agendas de sa mère. Et le souvenir de son enfance au Maroc. Par petites touches impressionnistes, elle fait revivre ses années à Mohammedia, l'odeur des orangers, la douceur des cornes de gazelle, les jeux avec ses frères et soeur dans le jardin et le cri des mouettes sur le port. Une enfance heureuse, privilégiée. Même si Emma, timide et rêveuse, ne cesse de chercher l'affection de Blanche, une mère fascinante, plus préoccupée par les défavorisés que par les siens. Plus tard, la jeune fille, alors pensionnaire à Casablanca, se met à écrire. Dans l'espoir que la littérature, ainsi que le vent de liberté des années 1970 et l'amitié complice avec sa cousine, l'aident à s'émanciper d'un milieu où, derrière les visages souriants, le chagrin affleure. Dans ce roman solaire, Emmanuelle de Boysson ressuscite un temps perdu où chaque instant est une aventure et s'interroge sur la force de la transmission.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
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Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.