Originaire du Bogside de Derry où la misère, l'exclusion et la discrimination furent longtemps le lot des catholiques pris au piège de la partition de l'Irlande, John Hume est, dans les années soixante, l'une des figures emblématiques du mouvement pour les droits civiques en Irlande du Nord. Lorsque la poudrière ulstérienne explose en 1970, il ne se contente pas de combattre pied à pied la violence de l'IRA, l'hégémonie unioniste et l'attentisme britannique, il forge également les thèmes qui vont devenir les axes fondamentaux du processus de paix nord-irlandais. Il parviendra à imposer ses vues à la majorité de ses coreligionnaires, aux gouvernements de Londres et de Dublin, aux instances européennes, aux dirigeants de la puissante communauté irlando-américaine et à la Maison Blanche qui œuvreront de concert pour mettre un terme au sanglant conflit ulstérien. Ses pourparlers secrets avec le Sinn Fein débouchent sur un cessez-le-feu de l'IRA et des factions paramilitaires loyalistes. L'Accord de paix du Vendredi saint 1998 scelle le triomphe de sa vision prophétique, généreuse et mesurée. Lauréat du Prix Nobel de la Paix 1998, John Hume s'est adjugé par son courage et sa détermination une place éminente dans le panthéon des grands hommes de l'Irlande, aux côtés de Charles Stewart Parnell et Eamon de Valera.
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Nombre de pages
378
Date de parution
01/11/1999
Poids
601g
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EAN
9782701013978
Titre
John Hume
Auteur
Fitzgerald Garret ; Joannon Pierre
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
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601
Date de parution
19991101
Nombre de pages
378,00 €
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Chef d'oeuvre de la littérature américaine, Gatsby le Magnifique devient, sous le regard de Benjamin Lacombe, une fresque visuelle d'une intensité rare. L'univers élégant de Fitzgerald s'incarne dans des images envoûtantes, où l'or et l'ombre dansent au rythme du jazz et des désillusions. A travers les yeux de Nick Carraway, jeune narrateur désabusé, se dessine le portrait du mystérieux Jay Gatsby, millionnaire romantique. Son amour absolu pour Daisy, ses fêtes flamboyantes et son destin brisé révèlent les illusions perdues de la génération des Années folles, entre faste et vacuité.
?There have been audio versions of Gatsby before this, but Robbins delivers a fresh and bracing vision that makes the story gleam. Robbins conjures up a sublime portrait of a lost world.? (Publishers Weekly (starred review))
Cette édition propose tous les romans publiés du vivant de Fitzgerald, à quoi vient naturellement s?ajouter Le Dernier Nabab, «roman inachevé», dit-on généralement, alors qu?il s?agit plutôt d?un chantier littéraire : l?organisation interne de l??uvre posait à l?auteur des problèmes qui n?avaient pas encore été résolus au moment de sa mort, le 21 décembre 1940. Le texte est ici retraduit sous le titre figurant sur le dactylogramme laissé par Fitzgerald : Stahr. A Romance, et il est suivi de documents permettant de mieux cerner le projet dont il est le vestige. Fitzgerald a également publié quatre recueils de nouvelles - auxquels le public français n?a jamais eu véritablement accès : alors que leur auteur les avait conçus et revus avec soin, dans l?espoir de corriger sa réputation (équivoque) de collaborateur des magazines de grande diffusion, ils n?ont jamais été traduits en l?état dans notre langue. On découvrira donc ici Garçonnes et philosophes, Contes de l?âge du jazz, Tous les jeunes gens tristes, Quand sonne la diane, et c?est, par exemple, au sein des Contes de l?âge du jazz qu?on lira des nouvelles aussi célèbres que «Le Diamant gros comme le Ritz» ou «L?Étrange Histoire de Benjamin Button». S?ajoutent à ces recueils les Autres histoires de Basil et de Josephine, fictions non recueillies liées à Quand sonne la diane, et les Histoires de Pat Hobby, que Fitzgerald publia dans la presse puis révisa afin de les faire paraître en volume ; la mort, là encore, empêcha la réalisation du projet. Enfin, figure au tome II, sous l?intitulé Récits, un choix d?articles ou d?«essais personnels» (à caractère autobiographique) publiés dans divers périodiques entre 1924 et 1939 et jamais réunis par Fitzgerald. C?est dans cette section qu?on lira la célèbre «Fêlure», parue dans Esquire en 1936 : l?aveu, par l?écrivain fatigué et amer, de sa dépression. Que la première édition française respectant les choix éditoriaux de Fitzgerald paraisse près de trois quarts de siècle après sa mort a de quoi surprendre. C?est pourtant explicable. Les contemporains de l?écrivain n?ont jamais vraiment su que faire ni que penser de son ?uvre, et les clichés qu?ils ont répandus (peintre habile mais superficiel, «inventeur» d?une génération, etc.) ont eu la vie dure. Depuis, ces jugements ont été révisés à l?occasion de réévaluations successives, mais «le mythe Fitzgerald» (élaboré avec la complicité de l?intéressé) continue, dans une large mesure, à faire écran. Sans doute disposons-nous à présent de la distance nécessaire pour entreprendre de dégager la littérature de Scott Fitzgerald de ce qui la masque. Telle est l?ambition dont ces deux volumes voudraient être les instruments.
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.