De l'égalité des races humaines. Anthropologie positive
Firmin Anténor ; Métellus Jean
MEMOIRE ENCRIER
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EAN :9782923153346
« De l'égalité des races humaines reste à ce jour la réponse la plus complète aux thèses racistes et pseudo-scientifiques du comte de Gobineau. Le livre d'Anténor Firmin plonge ses racines dans la plus importante révolution du XIXe siècle : celle qui entraîna l'indépendance d'Haïti et, dans la foulée, l'abolition de l'esclavage sur tout le continent américain. Cet ouvrage, comme la révolution haïtienne, a indéniablement contribué à l'évolution de la pensée humaniste. » - Louis-Philippe Dalembert. « Anténor Firmin fut l'un des premiers au XIXe siècle à indiquer les limites du projet des Lumières en répondant à Arthur de Gobineau par l'affirmation de l'égalité des races humaines. Ce livre est un incontournable. » - Yanick Lahens. Anténor Firmin, né en Haïti en 1850, est avocat. Il fonde le parti libéral. Diplomate à Paris en 1883, membre de la Société d'Anthropologie de Paris, il participe aux débats sur la division de l'espèce humaine en races supérieures et races inférieures. D'où sa contribution : De l'égalité des races humaines. Il retourne en Haïti en 1888 où il joue un rôle politique de toute importance. Ministre des Finances, candidat à la présidence, il est contraint à l'exil jusqu'à sa mort en 1911.
Nombre de pages
407
Date de parution
01/10/2005
Poids
492g
Largeur
153mm
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EAN
9782923153346
Titre
De l'égalité des races humaines. Anthropologie positive
Auteur
Firmin Anténor ; Métellus Jean
Editeur
MEMOIRE ENCRIER
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153
Poids
492
Date de parution
20051001
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Voici la réédition l'oeuvre polémique d'un auteur haïtien qui règle ses comptes avec les doctrinaires de l'inégalité des races dans le monde scientifique de la deuxième moitié du XIX siècle, lesquels pratiquaient principalement une anthropologie physique. Contre ces pseudo-scientifiques, l'auteur définit une anthropologie critique, sociale et culturelle laquelle entend prouver scientifiquement, par une démarche positiviste, l'égalité de toutes les races humaines et leur perfectibilité. L'auteur réévalue ici le rôle essentiel des cultures africaines dans l'histoire de la civilisation, des Egyptiens à la première République noire de Haïti.
Habiter le monde, c'est se concevoir comme appartenant à un espace plus large que son groupe ethnique, sa nation... c'est pleinement habiter les histoires et les richesses des cultures plurielles de l'humanité. Repenser notre présence au monde est le défi de notre époque. Cet essai de politique relationnelle invite à renouveler les imaginaires de la relation que nous établissons avec nos semblables et le vivant. L'auteur y appelle à une réinvention du politique et du langage afin d'habiter l'infini du monde.Notes Biographiques : Écrivain, auteur, compositeur, interprète et universitaire, Felwine Sarr est né en 1972 à Niodior. Il co-organise chaque année les Ateliers de la Pensée à Dakar avec Achille Mbembé. Il vit à Saint-Louis au Sénégal.
L'épidémie de grippe asiatique des années 1950 atteint la Colombie-Britannique et ravage la communauté. Les Autochtones sont livrés à eux-mêmes et les médecins blancs négligent de les soigner. La jeune Stacey, sa mère et les autres femmes du clan de Loup se serrent les coudes, enterrent leurs morts, à l'ombre de la prophétie de Corbeau : « Les grandes tempêtes façonnent la terre, font éclore la vie, débarrassent le monde de tout ce qui est vieux pour faire place au neuf. Les humains appellent ça des catastrophes. Ce sont juste des naissances. »"Si nous ne sommes pas les bons sauvages dépeints par les écrivains romantiques, nous ne sommes pas non plus les brutes que décrivent certains auteurs racistes. Une tradition qui fait encore partie de notre vie aujourd'hui, c'est de parler aux arbres, aux plantes, aux poissons et aux autres animaux, et plus particulièrement à Corbeau et à Cèdre."Née en 1950, Lee Maracle, auteure issue de la communauté Stó:lo, en Colombie-Britannique, est l'une des grandes voix de la littérature des Premières Nations.4e de couverture : L'épidémie de grippe asiatique des années 1950 atteint la Colombie-Britannique et ravage la communauté. Les Autochtones sont livrés à eux-mêmes et les médecins blancs négligent de les soigner. La jeune Stacey, sa mère et les autres femmes du clan de Loup se serrent les coudes, enterrent leurs morts, à l'ombre de la prophétie de Corbeau : « Les grandes tempêtes façonnent la terre, font éclore la vie, débarrassent le monde de tout ce qui est vieux pour faire place au neuf. Les humains appellent ça des catastrophes. Ce sont juste des naissances. »"Si nous ne sommes pas les bons sauvages dépeints par les écrivains romantiques, nous ne sommes pas non plus les brutes que décrivent certains auteurs racistes. Une tradition qui fait encore partie de notre vie aujourd'hui, c'est de parler aux arbres, aux plantes, aux poissons et aux autres animaux, et plus particulièrement à Corbeau et à Cèdre."Née en 1950, Lee Maracle, auteure issue de la communauté Stó:lo, en Colombie-Britannique, est l'une des grandes voix de la littérature des Premières Nations.
Vivre la diversité est un guide incontournable pour quiconque veut comprendre la diversité et les questions raciales afin de lutter contre les préjugés. Shakil Choudhury y évoque des expériences concrètes et propose des outils pratiques, une feuille de route pour réconcilier les différences, renforcer l'équité et l'inclusion dans nos sociétés. Ancré dans la psychologie, la justice sociale et la méditation, "Vivre la diversité" offre aux organismes et entreprises une référence pour le vivre ensemble.
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