L'enfant autiste est signe de contradiction. Son refus de communiquer est vécu comme un scandale dans notre monde bruyant... Alors, les comportements émergent en vérité : querelles d'un monde médical plus rigide que savant, éclatement des familles plus unies par l'habitude que par l'amour, tri révélateur entre relations mondaines et amis. Le silence de l'autisme dérange. Thérèse Firino-Martell a vécu cela et nous le raconte en tendresse et en vérité. Bien sûr, son beau témoignage intéressera tous ceux qui sont touchés par l'autisme, mais aussi tous ceux qui veulent aller au-delà des apparences quotidiennes où nous enferment le conformisme et parfois l'hypocrisie. La présence de l'enfant autiste est comme une interrogation fondamentale sur ce que nous sommes, ce que nous vivons et, finalement, sur notre capacité à accepter et à aimer la différence. La hâte mise par certains milieux à cataloguer, à désigner, à étiqueter, est sans doute révélatrice d'un immense désarroi. Un enfant autiste, lui, se tait. Sa maman l'aime.
Date de parution
04/10/1995
Poids
270g
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EAN
9782213594996
Titre
MON ENFANT CITADELLE
Auteur
FIRINO-MARTELL T.
Editeur
JUBILE
Largeur
0
Poids
270
Date de parution
19951004
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Forino Imma ; Lefebvre Anne ; Markovics Alexis ; V
Qu'est-ce qui fait intérieur ? Dans une perspective transdisciplinaire, critique et contemporaine, les espaces intérieurs sont abordés de l'échelle du corps à celle de la métropole, à l'aune des enjeux et des pratiques d'aujourd'hui. Ils sont pensés dans leurs relations aux milieux, aux territoires et aux usages, afin d'en saisir la pertinence historique et synchronique, d'en cerner l'opérationnalité conceptuelle pour la démarche de projet.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.