Que savons-nous du métier de chorégraphe ? Le plus souvent rien ne subsiste du processus d'élaboration qui conduit à l'?uvre achevée. Il nous est apparu nécessaire, urgent, de faire vivre la réflexion, le désir du créateur. Cette collection, Mémoire Vivante, n'a pas d'autre mission que de faire exister les notes, les croquis, les problèmes rencontrés en cours de route, les solutions trouvées. Elle se veut aussi un témoignage unique de cette relation charnelle, amoureuse, intellectuelle qui unit le chorégraphe à ses interprètes. Chaque année, trois chorégraphes confirmés, accompagnés d'un plus jeune, ou d'un artiste plus secret, donc moins connu, acceptent de livrer leur travail, d'être observés pendant les répétitions, photographiés, voire de tenir leur journal de bord. Il ne s'agit surtout pas de faire ?uvre littéraire, mais de produire des " textes de chantier ". Que la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques), et l'Association Beaumarchais, soient ici remerciées de leur participation et de leur soutien. Dominique Frétard What do we know of the choreographer's craft ? More often than not, nothing is left of the process of elaboration, which yields the finished work, We felt the need, urgently so, to bring to life the creative artist's thinking and desires. This collection, " Living Memory ", has but one goal, to give substance to the notes and sketches, the problems encountered and solutions discovered along the way. This collection also seeks to be a unique testimony to the bodily, loving and intellectual relationship, which binds the choreographer to his or her dancers. Three confirmed choreographers, along with a younger or more secret artist, hence less well known, have accepted to deliver up their work each year to be observed during rehearsals, to be photographed, even to keep a journal. Above all, this is not to be an exercise in literature, but a production of " working texts. " With thanks to the Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) and to the Beaumarchais Association for their participation and support. Dominique Fretard
Date de parution
18/04/2002
Poids
272g
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EAN
9782872821952
Titre
CATHERINE DIVERRES. FRUITS
Auteur
FILIBERTI
Editeur
LANSMAN
Largeur
0
Poids
272
Date de parution
20020418
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Depuis 40 ans, la Biennale de danse du Val-de-Marne contribue activement à l'essor de la danse contemporaine en France. Conçue en 1979 par le chorégraphe Michel Caserta, avec l'idée d'ouvrir un espace de liberté aux nouveaux courants de la danse, elle a diffusé et produit les oeuvres de plusieurs générations de chorégraphes. La Briqueterie à Vitry-sur-Seine, ancienne usine réhabilitée, ouverte en 2013, est devenue le siege de la manifestation et Centre de Développement Chorégraphique National. Son directeur, Daniel Favier, continue de développer la Biennale de danse, toujours nomade, sur le territoire francilien et à l'international. Dans ce livre, Irene Filiberti revient sur l'origine et les enjeux artistiques de la Biennale, retrace son évolution, et montre la place essentielle qu'elle a prise dans le paysage chorégraphique. Sans prétendre à l'exhaustivité, ce livre privilégie également le regard d'un photographe, Laurent Philippe, qui en a suivi toutes les étapes, et donne à voir ses temps forts.
Formée notamment à l'Ecole Mudra de Bruxelles, Catherine Diverrès pratique les techniques de José Limón, de Merce Cunnigham et d'Alwin Nikolais avant de rejoindre Dominique Bagouet à Montpellier. Peu après, sa rencontre avec Kazuo Ohno, grande figure du butô japonais, amorce sa démarche chorégraphique : avec Bernardo Montet, Catherine Diverrès obtient une résidence d'étude au Japon où ils inventent leur propre langage et créent, en 1983, leur premier duo, Instance. A leur retour, ils fondent le Studio DM et codirigent à partir de 1994 le Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, dont Catherine Diverrès assure seule la direction de 1998 à juin 2008. Depuis, elle a créé une nouvelle compagnie, l'association D'Octobre, avec laquelle elle poursuit son travail de création, de diffusion et de transmission. Ce livre rend compte de son cheminement au gré des pièces et du temps. Photographies, écrits et entretiens menés avec la chorégraphe ou avec ses collaborateurs musiciens et danseurs accompagnent l'analyse d'Irène Filiberti. Sélectionnés dans les archives de Catherine Diverrès, ces documents situent les oeuvres et les projets dans leur contexte. Un abécédaire rassemble notamment des notes, des propos et des textes de la chorégraphe. Enfin, le projet chorégraphique Cantieri, développé en Sicile, est retracé par Claudia Palazzolo. Analyse sensible d'une oeuvre, ce livre témoigne de l'éphémère de la scène et des mémoires passantes que les gestes artistiques déposent en chacun.
Présentation de l'éditeur Cet ouvrage, consacré à la carrière et à l'oeuvre de Daniel Larrieu, nous dévoile un travail chorégraphique majeur, qui s'inscrit dans l'histoire de la danse contemporaine depuis trente ans. Dès les années 1980, ce danseur et chorégraphe français est l'un des initiateurs de ce qu'il est convenu d'appeler "la nouvelle danse française" ; aujourd'hui, sa recherche se poursuit et son oeuvre compte une centaine de pièces. D'abord danseur, puis chorégraphe, Daniel Larrieu souhaite très tôt décloisonner son travail de manière à lui assurer une ampleur maximale. C'est ainsi qu'il explore plusieurs chemins de création originaux à la fois pour la danse et pour l'opéra, que ce soit dans des formes épurées, voire minimalistes, mais aussi baroques et complexes, ne s'enfermant jamais dans une école ou une direction. Cet album fait avant tout appel à la mémoire du chorégraphe qui, à travers des textes de sa composition - une cinquantaine de légendes se rattachant directement aux pièces illustrées dans l'ouvrage -, fait partager au lecteur des moments de création dont il devient le témoin. On pénètre ainsi dans les coulisses de la création pour en découvrir les diverses inspirations, les moteurs, l'évolution et l'aboutissement. Ces "légendes", qui donnent leur titre au livre, sont des instants d'intimité dans lesquels Daniel Larrieu se livre au lecteur, comme il le fait par ailleurs avec les spectateurs de ses pièces. Au travers des textes et des documents (photographies, maquettes, costumes...), Daniel Larrieu présente également ses collaborateurs (Corinne Mercadier, Quentin Bertoux, William Forsythe...), faisant revivre toute une époque de la création chorégraphique. De manière à compléter ces "légendes", qui constituent l'armature de l'ouvrage, Daniel Larrieu dialogue avec Irène Filiberti dans un long entretien qui permet de circuler dans cet univers de création. Ainsi, cet ouvrage est exemplaire par sa volonté de transmettre au public la mémoire pérenne d'un travail mené sans relâche par l'un des chorégraphes les plus atypiques et les plus prolifiques de sa génération.
Simone vient de se faire renverser par une voiture a la sortie du lycée, après une journée plutôt agitée. Elle git sur le macadam, tandis que les passants s'interrogent, que la police enquête, que la maman s'inquiète... et que le brancardier étudie soigneusement le mode d'emploi de sa civière en kit. Enfin l'ambulance ! Elle conduit Simone à l'hôpital ou le verdict tombe comme un couperet : coma. La situation est grave mais pas désespérée si chacun y met un peu de bonne volonté. Les cinq... pardon les six sens de Simone décident de tout mettre en oeuvre pour lui redonner gout à la vie. Se relèvera-t-elle ?
La vie, ça ne démarre pas toujours sur les chapeaux de roues d'une grosse cylindrée et il vaut mieux le savoir tout de suite." Tom, au moment de devenir père, ne peut oublier cette phrase : il est bien placé pour savoir combien la vie peut être difficile quand on n'a pas la chance de passer son enfance dans une famille unie. Après avoir été placé en institution dès sa naissance, il débarque dans une famille d'accueil. Achille, son nouveau frère, le bombarde de questions sur son passé. Les parents multiplient les tentatives touchantes et maladroites pour comprendre ce garçon taiseux et établir une communication... Tom, tiraillé entre ces différentes réalités, sera contraint d'affronter son passé pour pouvoir avancer.
Le présent essai, publié à l'occasion du 20ème anniversaire du Centre de Sociologie du Théâtre fondé en 1970 par Roger Deldime au sein de l'Institut de Sociologie de l'Université Libre de Bruxelles, regroupe les textes de communications faites, de 1986 à 1990, dans des congrès, colloques et séminaires internationaux. Il veut montrer la diversité des recherches empiriques et expérimentales en matière de sociologie théâtrale (niveaux interdépendants de création, de communication et de réception des spectacles). Auteur de nombreux livres, dossiers et articles et professeur invité de plusieurs universités, Roger Deldime est aussi le coordonnateur scientifique et l'éditeur des actes des Congrès Mondiaux de Sociologie du Théâtre (Rome 86, Bevagna 89).