Tours et détours de la Havane à Paris. Exposition à la Maison de l'Amérique latine du 14 novembre 20
Fernandez Jesse A ; Bauret Gabriel
FILIGRANES
29,00 €
Epuisé
EAN :9782350462615
Jesse A. Fernández Né en 1925 à La Havane (Cuba). Au carrefour de différentes formes d'expressions artistiques: photographie, sculpture, dessin et peinture, il a mené une importante carrière de photographe en collaborant à différentes publications: il a travaillé notamment pour le magazine Life ainsi que le journal Revolución, à La Havane, au moment de l arrivée au pouvoir de Fidel Castro. Mais c est surtout dans le monde de l art et de la littérature dont il se sentait très proche qu il a constitué son uvre de portraitiste. Il est décédé en 1986 en France, où il s était installé en 1977, après avoir vécu et travaillé aux Etats-Unis ainsi qu en Espagne.
Nombre de pages
200
Date de parution
06/11/2012
Poids
942g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782350462615
Titre
Tours et détours de la Havane à Paris. Exposition à la Maison de l'Amérique latine du 14 novembre 20
Auteur
Fernandez Jesse A ; Bauret Gabriel
Editeur
FILIGRANES
Largeur
200
Poids
942
Date de parution
20121106
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Didier Manistier, 38 ans, 1m 80 environ, mince, visage allongé, cheveux bruns, courts... Le commissaire se penche vers Juliette : - Moustaches ? Barbe ? Costume le jour de son départ ? Didier Manistier n'a plus donné de nouvelles depuis huit jours. Juliette, sa jeune femme, décide de partir elle-même à la recherche de son mari disparu. Elle fait un tour de Méditerranée : Marseille, Tunis, Rome, Athènes, Alexandrie, l'Espagne. Des jours d'inquiétude, de perdition, mais aussi des jours pour apprendre à vivre et à s'initier à la cuisine méditerranéenne.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.