L'eucharistie est, au coeur de l'expérience et de la vie chrétienne, le trésor qui construit l'Eglise et lui donne son sens. Elle en est à la fois la source et la fin. Elle est prière d'action de grâces, rencontre avec le Seigneur, provision pour la route... Une telle multitude de sens a parfois du mal à s'ordonner et à se révéler dans toute sa richesse. Car l'eucharistie, c'est aussi une liturgie fruit d'une longue histoire, des assemblées parfois disparates, des prières mystérieuses. Dans ce livre, Philippe Ferlay fait preuve d'un grand talent pédagogique. Après avoir dévoilé le sens fondamental du mystère eucharistique, il nous fait entrer pas à pas dans la liturgie, dans l'articulation concrète de la messe en nous en expliquant la signification. Enfin il nous initie à la valeur de la messe quotidienne ou dominicale, au sens du cycle de l'année liturgique et à celui de l'adoration eucharistique. Ce livre, qui n'est pas un manuel "" technique "" mais bien plutôt un guide spirituel, représente un excellent ouvrage de base pour les prêtres et les religieux, mais aussi et surtout pour les laïcs, catéchistes, animateurs d'aumônerie, etc.
Date de parution
01/01/1995
Poids
245g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782853131315
Titre
PAIN DE VIE (LE)
ISBN
2853131319
Auteur
FERLAY PHILIPPE
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
130
Poids
245
Date de parution
19950101
Disponibilité
Epuisé
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Béatifiée le 25 novembre 1984 par Jean-Paul II, Elisabeth de la Trinité écrivit, le 21 novembre 1904, au Carmel de Dijon, une prière qui deviendra rapidement, pour beaucoup, le texte révélateur de la profondeur de sa pensée. Cette élévation méditative n'a rien d'une spéculation abstraite, elle est une invocation au Père, au Fils et à l'Esprit pour que l'oeuvre voulue par Dieu se réalise comme il le veut : " Qu'il se fasse en moi comme une incarnation du Verbe. " Ce petit volume offre à ses lecteurs un chemin de prière, simple, quotidien, sûr et beau, accessible à tous.
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.