Si votre meilleure copine vous offre pour vos trente ans les Mémoires de Lacenaire et un calibre.44 dans une boîte à chaussures, méfiez-vous ! Lisez au moins le mode d'emploi. C'est ce qu'aurait dû faire Fred avant d'abattre le député Rogemoux et de prendre la fuite à travers la Bretagne, en voiture, à vélo, à pied ou en kayak... Il aurait trouvé le carnet et les étranges QCM d'Alice. Il aurait vu les six balles creuses et les petits papiers. Il n'aurait pas été traqué par toutes les polices de France et ne serait pas devenu le gibier d'un terroriste basque aux tendances psychopathes. Il n'aurait surtout pas eu dans son sillage, comme une ombre dévorée de colère, le flic borgne Mc Cash. Lui ne lâchera jamais. Fred et Alice non plus. Quoi qu'il advienne. Plutôt crever ! Caryl Férey, né en 1967, s'est imposé comme l'un des meilleurs espoirs du thriller français avec la publication de Haka et Utu (prix Sang d'Encre 2005, prix Michel Lebrun 2005 et prix SNCF du polar 2006) consacrés aux Maoris de Nouvelle-Zélande. Plutôt crever, initialement paru en Série Noire, est la première des enquêtes menées par Mc Cash, le flic borgne sans prénom.
Nombre de pages
266
Date de parution
22/06/2006
Poids
170g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782070337293
Titre
Plutôt crever. Une enquête de Mc Cash
Auteur
Férey Caryl
Editeur
FOLIO
Largeur
110
Poids
170
Date de parution
20060622
Nombre de pages
266,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Celui qui est pressé est déjà mort." Edmond serait bien d'accord avec cet adage berbère, si seulement on lui laissait le temps de respirer: à peine débarqué au Maroc, il assiste, impuissant, à l'enlèvement de Farid, le cousin de la sulfureuse Leila, militante pour les droits de la femme. Lancés à la poursuite des ravisseurs en compagnie de Hamed, alias "le Bandit", ils apprendront à mordre la poussière du grand Sud marocain. Un road-movie tragi-comique qui, des gorges du Dadès aux portes majestueuses du Sahara, les mènera non sans mal jusqu'à Essaouira, la ville enchantée où Leila est attendue pour prononcer un discours mémorable sur l'avenir de la femme marocaine. Le jeune Edmond Benakem, surnommé Eddie, français de souche tuniso-bretonne, reporter au Guide du routard, voudrait bien faire paisiblement son job de globe-trotter fureteur. Mais c'est sans compter sur la redoutable force des choses, qui, pour chaque nouvelle destination, l'entraîne dans d'invraisemblables tribulations. Confronté à des situations hors normes, Eddie réagit avec son coeur, son humour et sa sensibilité. A chaque fois, pour chaque polar, un voyage coloré au pays des embrouilles carabinées...
La piste indienne que j'avais choisie, celle du roman, demande un temps long, des dizaines d'heures de travail "debout" avant de s'asseoir pour écrire la première page. Plusieurs obstacles s'opposaient encore à mon nouveau projet : la logistique, le financement du voyage, le service militaire". De la Nouvelle-Zélande à l'Australie en passant par l'Indonésie, la Jordanie, le Chili ou les Etats-Unis, un carnet de route très rock, l'autoportrait en noir et blanc de Caryl Férey, chantre du thriller engagé, avec qui la réalité devient fiction survoltée. Haka, Zulu, Mapuche. Des récits percutants dont il raconte la genèse, pour la première fois, au fil des pérégrinations qui les ont vus naître.
Je n'invente rien, c'est dans le dictionnaire étymologique le mot est d'abord employé pour désigner un acte qui dépasse la mesure, un dérèglement. Je vous passe les détails mais, à la fin, l'emploi du mot au sens de " très grand ", et de son adverbe au sens de " très " ou " tout à fait " et cela sans idée d'excès, est fréquent. L'excès non seulement résiste aux règles imposées par les pauvres types sus-nommés, mais permet aussi de nous multiplier, de nous essayer à toutes les sauces, tous les possibles, de grandir en somme. Tant pis si on est excessivement mauvais. Il n'y a à perdre que des illusions, des résidences secondaires, des voitures, des slips de bain. "
D'origine maorie, Jack Fitzgerald est entré dans la police après que sa fille et sa femme ont mystérieusement disparu sur une île de Nouvelle-Zélande. Pas la moindre trace. Juste la voiture vide et le souvenir d'un geste de la main, d'un sourire radieux... Vingt-cinq ans ont passé. Jack est devenu un solitaire rapide à la détente, un incorruptible "en désespoir stationnaire". La découverte sur une plage du cadavre d'une jeune fille au sexe scalpé ravive l'enfer des hypothèses exacerbées par le chagrin. Aidé par une brillante criminologue, Jack, devant les meurtres qui s'accumulent, mènera l'enquête jusqu'au chaos final...
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys