Telle est la gloire de Lê Huu Trac, Maître des médecines dans l'Empire viêtnamien du XVIIIe siècle, qu'il se voit, un beau matin, appelé au chevet du prince héritier atteint d'un mal mystérieux. Adepte du non-agir taoïste, buveur de lune rêvant que "chacun fût en bonne santé afin de s'adonner en toute quiétude au plaisir de la poésie et du vin", le bien-nommé Monsieur le Paresseux, hostile aux honneurs et aux richesses, entreprend dans l'effroi le voyage à la capitale. Mais au palais, lui faisant oublier sa chère Montagne parfumée, la malveillance de ses confrères du Collège médical, la guerre des factieux, la crainte du châtiment suprême, c'est un petit prince de sept ans, miraculeusement précoce et doué pour la sagesse, que découvre Lê Huu Trac. Bouleversé par cette "très vieille âme dans un corps d'enfant", le vénérable médecin accepte alors de mener un combat solitaire pour "aller chercher la vie jusque dans la mort".
Nombre de pages
336
Date de parution
06/10/2011
Poids
300g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782809703016
Titre
MONSIEUR LE PARESSEUX
Auteur
Féray Yveline
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
300
Date de parution
20111006
Nombre de pages
336,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il y aurait matière à raconter et à écouter à l'infini si l'on voulait embrasser l'univers incroyablement multiple et raffiné de la mythologie indienne. Aussi vaut-il mieux se laisser guider par la fascination et l'enchantement des rencontres. De l'Anneau Précieux, chef-d'oeuvre sensuel et spirituel de la littérature tamoule, aux contes populaires qui vous font rire de ce qui, peut-être, devrait faire pleurer, jusqu'à la plongée émerveillée dans le Ramayma. lutte grandiose des dieux contre les démons et dialogue sensitif de l'homme et de la nature. "Désormais, une chose est sûre: en écrivant les Contes d'une grand-mère indienne, j'ai ouvert une porte que jamais je ne refermerai. Les dieux fassent que vous partagiez ce sentiment".
La grand-mère japonaise est partie à la recherche de contes, certains rares et peu connus, avec l'espoir de voir briller l'étincelle sans laquelle il n'est peint d'histoire. Et puisqu'il faut bien un commencement, ce sont d'abord les mythes fondateurs d'une nature peuplée de divinités, où la déesse du Soleil tient la première place, comme il se doit au Pays du Soleil levant. Puis, autres pépites sur le chemin de la conteuse, une Cendrillon japonaise du Xe siècle et des récits mettant en scène samouraïs, moines bouddhistes, jeunes dames brodant de poèmes leur solitude, spectres et fantômes. Et enfin un miroir nous proposant un proverbe à méditer: Le miroir est l'âme de la femme comme le sabre est l'âme du guerrier.
En marge du patrimoine classique, se développa en Chine un art de conter qui connut très tôt une vogue extraordinaire. Il faut lire ces contes en les écoutant : se laisser abuser par les Cinq rats célestes qui peuvent prendre à l'envi toutes les apparences ; succomber au charme fatal du Serpent Blanc ; partager la passion du vieux jardinier Fou des fleurs ; ou désirer posséder La Charmante, même au prix de sa beauté perdue...
Ces contes sont aussi anciens que le Viêtnam. Ils ont volé de bouche en bouche depuis les temps immémoriaux, s'enrichissant et se modifiant au fil du temps, chaque conteur - maître d'école, chanteur ambulant, grand-mère, grande soeur - répétant ce qu'il avait entendu enfant et l'ornant de nouveaux détails au gré de son imagination et de son talent. Un trésor de récits merveilleux et de légendes extraordinaires qui s'ouvre par une version surprenante de notre Cendrillon, et ainsi de conte en conte en compagnie de rois, de princesses, de talismans ou de génies pour une magique traversée des apparences, jusqu'au dernier qui s'apparente à un grand mythe fondateur.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".