Un homme et sa famille sont sauvés par d'anciens compagnons de combat de la rafle du Vel d'Hiv en 1942. Les amis du lieutenant Bloch seront précieux, d'anciens Nettoyeurs de Tranchées. Lui est devenu galeriste de renom à Paris. Il fuira la mort, loin des zones où prévalent des lois ou des attitudes anti-juives. «La Carlingue», pseudo connu de la Gestapo française, lui court aux trousses car elle le pense détenteur d'un important secret menant à une trésor. Bloch trouvera des appuis vers l'Aveyron, Barcelone, Valence, et Séville. Mais il finira par régler leur compte aux hommes de "La Carlingue". Un inédit, un roman historique. La proie était devenue le chasseur. Il ne fallait pas réveiller un ancien nettoyeur de tranchées qui en éradiquait les nazis. Dès le début du livre, l'auteur met la pression. On se trouve plongé dans le contexte des rafles dont celle du Vélodrome d'Hiver en 1942. La suite est menée de main de maître, sous la forme d'un road-trip dangereux aux allures stressantes. Une chasse à l'homme aux poussées d'adrénaline. Florent Bloch est manchot. Mais surtout, il est armé de valeurs humaines, d'intelligence et d'une stratégie qui vont s'avérer payantes. Il va retourner la situation. De son pseudo, Philippe Fenollosa, offre ici un ouvrage poignant, rempli de rebondissements et qui se termine de manière inattendue. Philippe FENOLLOSA a la soixantaine. Passionné de littérature, il publie un premier roman noir « La Belle Ingrate » en 2017 chez Erick Bonnier Editions et s'oriente depuis vers le roman historique. Il signe ici un deuxième roman historique, aux éditions Regards, Paris, « La Gestapo dans le viseur. Adios La Carlingue ». L'auteur partage sa vie entre Paris où il habite et la ville espagnole de Valencia, berceau de sa famille maternelle. Il puise en Espagne une partie de son inspiration. Il exerce la profession d'avocat depuis 1993 au Barreau de Paris.
Nombre de pages
284
Date de parution
22/08/2024
Poids
360g
Largeur
140mm
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EAN
9782379391613
Titre
La Gestapo dans le viseur. Adios la carlingue
Auteur
Fenollosa Philippe
Editeur
REGARDS
Largeur
140
Poids
360
Date de parution
20240822
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
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La Belle Ingrate, ou la lente et oppressante descente aux enfers du bel Etienne qui, de prédateur trop sûr de lui, deviendra peu à peu la proie de Lola, la trop séduisante danseuse aux sept voiles. Cette folle spirale entraînera Etienne, l'attaché parlementaire cultivé, à la Cour d'Assises. " Moi je savais l'âme noire, ridée comme une pomme cuite ou comme une tête de Jivaro : le vide des amours, la solitude des corps, l'égoïsme, les ruptures, la collection sordide des prénoms oubliés. Le cynisme absolu. La comédie humaine, grimaçante. Cette âme qui riait folle, seule et bien seule, les soirs d'ivresse passés à la maison, à poil devant le grand miroir de l'entrée de mon appartement, dans mon deux cents mètres carrés dans le sixième arrondissement. La farce toujours renouvelée. Celle de la noria de mes histoires de cul : je rencontre, on sort, elle rit, je caresse, je ramène, elle résiste, elle s'offre, je culbute, elle appelle, je délaisse, elle m'écrit des mots excessifs, elle rappelle en larmes, je mets son numéro en appel bloqué et c'est point barre. Histoire terminée, classée sans suites, j'oublie le prénom, parfois le visage, rarement ses seins et à la suivante. C'est moi le chasseur. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi cette femme, pourquoi Lola. "
Florent Bloch est un galeriste parisien de renom, manchot, insouciant, qui a mis son passé d'ancien combattant de la Grande Guerre sous le tapis. La guerre vient le rattraper le 16 juillet 1942, avec la promesse de mener sa famille vers un avenir incertain. Mais une vieille camaraderie issue de 14-18 va venir les sauver in extremis de la « Rafle ». Il s'agit d'anciens « nettoyeurs de tranchées », qui composaient une escouade de tueurs en uniformes, sans scrupules, sous les ordres du jeune lieutenant Bloch.Les survivants de l'escouade vont tenter d'exfiltrer Florent Bloch au moyen de faux papiers et d'un visa de complaisance, en Espagne via la ligne de démarcation, puis vers un continent présumé en paix. Ce serait faire abstraction de la Gestapo française - dite « la Carlingue » - qui va se mettre en chasse, car elle croit le galeriste manchot porteur d'un secret, avec à la clef un trésor, qui attise toutes les convoitises. Un périple sanglant va jalonner son «road-trip» : il sera traqué par des tueurs nazis en zone libre puis à Barcelone, à Valence et à Séville.C'est à proximité de la capitale andalouse qu'une légende née dans la boue du «no man's land» en 1916, pleine de surnaturel, que l'on croyait morte et enterrée, va s'inviter pour mettre un terme final à la course-poursuite.
Cet ouvrage revisite Diderot. Faut-il faire confiance au destin avec fatalisme ? Ou au contraire user joyeusement de sa liberté et décider de son sort ? Le héros a choisi et il se régale. Ce livre donne envie de renaître aux aînés, à ceux qui pensent avoir fait le tour de l'horloge. «Un Être libre» mélange le vécu et le romancé. Le livre raconte l'histoire d'un entrepreneur optimiste et facétieux qui a réussi dans la mode féminine. Il doit se rendre dans une clinique suisse spécialisée dans le rajeunissement dont il n'a aucunement besoin. Il allonge le voyage à plaisir et profite des rencontres sur le chemin pour donner une leçon de philosophie à son petit-fils. A près de quatre-vingt-dix ans, il brûle de créer une nouvelle entreprise. Au gré des rencontres et des fantaisies, entre Dijon, Lyon et Uzès, via Lausanne, il se pose une question via un mannequin, pourquoi ne pas lancer avec elle une nouvelle entreprise. Et son petit-fils en sera convaincu. Pour tous ceux qui le rencontrent, l'enthousiasme déraisonnable et la ténacité du vieux chef montrent «le chemin». Cet ouvrage est un plaidoyer pour la liberté de décider, ce qui est le propre de l'âge de raison. Il invite à décider de sa vie. L'ouvrage ne manque ni de recul philosophique, ni de tendresse, ni d'humour. Quelle chemin choisir, pour un Être qui se veut Libre? Un ouvrage qui se veut une plaidoirie pour la liberté de la vie plutôt que de subir la fatalité, et qui encourage au partage des valeurs, de la réussite et du bonheur, en toute liberté. Un texte bien écrit qui comporte des éléments romancés et de vécu, un doux mélange qui donne des ailes à la joie de vivre. Et en prime, une visite discrète de «Jacques le Fataliste», de Diderot.
Cette histoire est inspirée, en partie, de faits réels. Un homme est découvert assassiné par balles, sans raisons apparentes, dans son pavillon de la banlieue parisienne. Le commerçant d'objets exotiques était pourtant un citoyen qualifié de modèle par son entourage. Trop peut-être. Qui est la jeune femme aperçue quittant les lieux peu avant le drame ? Est ce la même que l'on retrouve abattue trois jours plus tard à Barbés ? Qui est l'homme avec lequel la victime avait rendez vous le jour de sa mort et qu'il semblait craindre ? Y a t-il un rapport entre ces deux meurtres et celui, par la suite, d'un petit caïd de cités retrouvé mort sur un parking ? Et surtout que viennent faire des francs-maçons dans cette histoire ? Dans cette nouvelle enquête menée par le commandant Clément Chevalier, lui même franc-maçon à la Grande Loge de France, et son groupe, les policiers vont avoir affaire au monde interlope de la prostitution et à celui du banditisme, dans une affaire hors du commun, truffée de fausses pistes et de rebondissements jusqu'au dénouement final totalement inattendu. Points forts : Meurtres mystérieux. Enquête de la Brigade Criminelle. Réseaux de prostitution. Banditisme. Caïds de cités. Prostitution - Drogue - Fausses pistes étranges - Franc-Maçonnerie. Communication de l'éditeur : Jean-Paul Copetti mûrit à travers ses polars aux accents de vécu. Qui sait la part de vérité et de fiction? Qui sait s'il est ou pas le commandant Clément Chevalier, franc-maçon? Ce qui est certain, c'est la qualité de ces enquêtes qui plongent le lecteur dans les milieux glauques, étranges, inquiétants, mais néanmoins réels de la société dans laquelle nous vivons. C'est là toute l'ambition de l'auteur: ouvrir une fenêtre, certes romancés, sur la réalité que l'on côtoie. Il s'agit de son 4e ouvrage du genre.
Un ouvrage qui stigmatise l'ensemble de celles et de ceux qui savent toujours tout sur tout, avec le sérieux humoristique de l'auteur. Le règne de la cuistrerie ou de l'ultracrépidarianisme, serait-il a nos portes ? Christian Doué fait fort, sans jamais se poser en donneur de leçons. Il dénonce les dysfonctionnements d'une société où chacun, à travers les médias et les réseaux sociaux, cherche son heure de gloire, quitte à hurler, vociférer, imaginant faire entendre un message vide de sens ! Le Cri de Munch est éloquent parce que silencieux. Le vacarme, en revanche, est inaudible ! Cet ouvrage souligne et tourne en dérision la pensée fabriquée par les réseaux sociaux et les médias. Il se veut une grande bulle d'oxygène par rapport à une ambiance anxiogène défaitiste d'une certaine pensée unique ou du chacun dit "la vraie vérité", n'importe laquelle en réalité. Ce livre montre l'absurdité d'une époque où les compétences sont battues en brèche par des manipulateurs de tout poil. La critique remplace le raisonnement, le compromis devient compromission, le droit à la parole se transforme en cacophonie, et les plus faibles en payent le prix fort. La société d'aujourd'hui voit naître chez beaucoup de citoyens ordinaires, mais qui savent tout, des experts en économie, en finances, en médecine, et à vrai dire, en n'importe quoi. Les notions de " liberté ", de " laïcité " et de " démocratie " sont réinterprétées dès lors que les décisions dérangent une partie de la population. Ces idées sont relayées par un populisme fervent qui a repris des couleurs ces dernières années, en flattant l'individualisme des uns et des autres. L'auteur va même imaginer un complot de "sachants" qui veulent destituer Dieu au ciel. Points forts : esprit critique - manipulation des esprits - individualisme - réseaux sociaux - Jardin d'Eden - Dieu - les faux experts - cacophonie - liberté - démocratie - laïcité - populisme. L'auteur met en scène un jeune homme, cadre dynamique dans une quelconque société commerciale. A la suite d'une bringue mémorable, passablement éméché, de retour dans son appartement, il sombre dans un sommeil profond. Au réveil, à sa grande surprise, il ne reconnaît pas sa chambre ! Et pour cause ! Il est au ciel ! Les personnages qu'il croise ne le voient pas. Pour eux, il n'existe pas ! Mais lui, il les entend, et il surprend des conversations qui le laissent pantois ! Un complot se trame au ciel, pour destituer Dieu lui-même ! Le voilà spectateur impuissant obligé d'assister à l'élaboration de ce crime blasphématoire, sans pouvoir lever le petit doigt et empêcher cette sédition infâme ! Son angoisse l'emporte dans les nues qui le conduisent au jardin d'Eden. Là, il revit ! On le voit, on lui parle ! Il existe. Il y fait de merveilleuses rencontres, même celle d'un homme de Néandertal ! Mais ses préoccupations le ramènent sur les lieux maudits de la catastrophe programmée. Comment tout cela va-t-il se terminer ? Pour Dieu ? Pour lui ? Peut-on, après avoir vécu ces événements extraordinaires, reprendre le cours de sa vie, normalement ?
Un récit témoignage. Les auteurs sont tous deux nés à Paris. Farid et Phil ont de nombreux points communs : même âge, nés à Paris tous les deux, fans de moto et des Stones. Ils ont été en conflit avec leurs parents et sont athées tous les deux. Certes Farid est un grand sportif, et Phil pas du tout. Mais Farid ajoute que la seule vraie différence entre eux, c'est que lui est un Français " deux souches ", il est franco-algérien. Ils se sont rencontrés lorsque Farid était sous l'uniforme et lorsque Philippe était coopérant. Leur amitié n'a jamais cesser de s'amplifier. Un superbe exemple de différence qui rapproche. Deux histoire qui en font une. Deux parisiens, dont un franco-algérien pour des raisons administratives. Deux vies différentes, deux approches, et deux expériences, mais une amitié qui rassemble et qui dure au point qu'un livre en jaillit. Le descriptif de cette amitié dans l'ouvrage des deux auteurs transpire à chaque page dont on se délecte.