Betoule Fekkar-Lambiotte est née à Saïda, en Algérie, d'une mère alsacienne et d'un père algérien. Dès sa plus tendre enfance, elle comprend la difficulté de cette double origine en étant mise à l'index par les enfants des "Français" comme par ceux des "indigènes". Le spectacle de la colonisation qu'elle vit, ainsi que la contradiction qu'elle constate avec les idéaux français qui lui sont inculqués, la conduisent à militer au sein du FLN.Après avoir été professeur de Lettres modernes à Oran, elle est élève à l'École normale supérieure de St-Cloud, en France, avant de devenir directrice de l'École normale d'institutrices d'Oran. Premier Conseiller culturel auprès de l'ambassade d'Algérie à Paris, elle vit sa double présence en devenant inspectrice de l'Éducation nationale française. Fonctionnaire internationale, elle achève sa carrière en devenant le conseiller personnel de l'un des chantres de la double culture, le Président L. S. Senghor.Première femme à devenir membre du Conseil français du culte musulman, elle en démissionne rapidement, car elle ne peut accepter les dérives qu'elle y constate.Aujourd'hui, Bétoule Fekkar-Lambiotte oeuvre afin que l'islam trouve sa place dans le cadre des institutions laïques de la France. A travers son parcours singulier, elle nous aide à comprendre ce que les musulmans français peuvent apporter de meilleur à notre culture contemporaine.
Nombre de pages
197
Date de parution
08/02/2007
Poids
252g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782020878128
Titre
La double présence. Histoire d'un engagement
ISBN
2020878127
Auteur
Fekkar-Lambiotte Betoule ; Hessel Stéphane
Editeur
SEUIL
Largeur
140
Poids
252
Date de parution
20070208
Nombre de pages
197,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Au lieu de s'interroger sur le sens de sa présence au monde, l'homme se perd dans les plaisirs futiles que le malin a mis sur sa route, s'éloignant ainsi de sa véritable destinée, façonnée par Dieu. Voilà le constat que fait Kamal Fekhar après avoir longuement observé son environnement. Décidé à ne pas mener une existence vaine et misérable, l'auteur dresse un réquisitoire contre l'absurdité et la faiblesse humaines, et exhorte ses semblables à adopter, comme lui, un comportement intelligent et constructif. A la lisière de l'essai, du témoignage et du pamphlet, un texte incisif, énergique écho à l'actualité sociétale et politique.
Résumé : La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus "naturelle", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce noeud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions "nécessitantes" de la métaphysique classique, et le partage "critique" entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable "critique de la Critique" est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif. Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la "finitude" dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le "retour du religieux", servir de fictif supplément d'âme. Quentin Meillassoux est né à Paris, en 1967. Il enseigne la philosophie à l'Ecole normale supérieure (Ulm), et a également publié Le Nombre et la Sirène. Un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé (Fayard, 2011).
Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés pour mission de faciliter "l?entrée du capitalisme dans la gauche". Et par l?effet d?une assez heureuse coïncidence, cette ambition correspondait très exactement à celles des "socialistes" de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre avec? le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un solide travail de "pédagogie", qui se déploya dans toute inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante émission "Vive la crise!", présenté par l?ancien communiste Yves Montand. Or, depuis la crise de 2008, l?édifice idéologique qu?ils avaient si patiemment construit n?en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s?ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l?horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu?ils ne connaissent pas la honte: tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu?il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d?assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens?