LE PAYS D'OU JE VIENS - SOUVENIRS D'ALGERIE 1910-1962
FECHNER ELISABETH
CALMANN-LEVY
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EAN :9782702130261
La journaliste française née en Algérie, Elisabeth Fechner, a rassemblé pour nous images et textes évoquant et - souvent - magnifiant son pays de naissance. Dans "La Gloire de l'Algérie, écrivains et photographes, de Flaubert à Camus", paru aux éditions Calmann-Lévy, elle nous invite à un très beau voyage. : Elisabeth Fechner est née à Oran en 1944. De ses années algériennes, elle a tiré un magnifique album de photos et de souvenirs, "Le pays d'où je viens, souvenirs d'Algérie", pèlerinage nostalgique mêlé de profonde tendresse pour ce pays qui l'a vue naître. Elle continue son exploration géographique et historique avec "La Gloire de l'Algérie, écrivains et photographes de Flaubert à Camus".Cette fois-ci la journaliste nous propose un voyage dans le temps. En remontant aux premiers témoignages concernant l'Algérie, elle nous donne une image du pays peu connue. Ainsi ces mots, trouvés dans le Journal des débats en 1830 : "Alger est une ville triste, une terre rude ; des barbares, des soldats, des citadelles. (?) Il n'y a que deux bonnes choses dans ce pays : l'opium, cette ivresse de brutes, et l'essence de roses."Richement documenté, l'ouvrage égrène gravures et photographies d'époque, le tout rythmé par des passages littéraires de haut vol. Car nombreux ont été les écrivains inspirés par Alger et les Algériens - beaucoup louent la beauté fascinante des femmes, mais aussi des hommes -, par leur énergie et leur générosité.De Théophile Gautier à Alexandre Dumas en passant par un Flaubert ou un Daudet en verve, le XIXème siècle offre un beau florilège d'écrivains voyageurs qui partent à la rencontre de cette contrée exotique. C'est le temps des expéditions et Elisabeth Fechner remarque d'ailleurs que c'est en 1865 que l'Algérie est pour la première fois photographiée. Le livre se referme sur les plumes chatoyantes d'Emmanuel Roblès, de Jules Roy et d'Albert Camus : "Sur ces plages d'Oranie, tous les matins d'été ont l'air d'être les premiers du monde. Tous les crépuscules semblent être les derniers, agonies solennelles annoncées au coucher du soleil par une dernière lumière qui fonce toutes les teintes."Entre poésie, littérature, iconographie soignée et éléments historiques précieux, le livre d'Elisabeth Fechner s'adresse aux amoureux de l'Algérie? et à tous les autres. -- Olivia Marsaud -- -- Afrik.com
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Date de parution
03/11/1999
Poids
1 076g
Largeur
237mm
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EAN
9782702130261
Titre
LE PAYS D'OU JE VIENS - SOUVENIRS D'ALGERIE 1910-1962
Auteur
FECHNER ELISABETH
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
237
Poids
1076
Date de parution
19991103
Nombre de pages
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Jusqu'à la Conquête de 1830, ce sont bien sûr les peintres et les dessinateurs qui accompagnent l'armée d'Afrique. Il faut attendre Napoléon III pour que les photographes s'emparent de l'Algérie. Mais ils ne savent pas encore saisir le mouvement et leurs clichés sont retouchés par des illustrateurs. Le talent des envoyés spéciaux, Théophile Gautier, Eugène Fromentin, Alexandre Dumas, Alphonse Daudet ou Gustave Flaubert, fait le reste, sublimer un paysage, évoquer une senteur inconnue, glorifier cette lumière éblouissante que la pellicule n'arrive pas à fixer. Avec le développement du chemin de fer, la photographie trouve une terre d'élection en Algérie. Les oasis de Biskra et de Touggourt, la Kabylie et les dromadaires, mais aussi la Casbah et les odalisques, tout ce qui est typique, exotique rencontre la faveur des opérateurs. La mode est aux cartes postales comme aux récits de ces écrivains tombés amoureux fous de ce pays, André Gide, Isabelle Eberhardt, Henry de Montherlant. La célébration triomphaliste du Centenaire favorise encore les photographes chargés de dresser l'inventaire du patrimoine. Villes, villages, vestiges et hommes, on photographie à tout va. Côté littérature, voici venu le temps des Algérianistes et de l'Ecole d'Alger, des universitaires et celui des petits gars de Bab el-Oued...
Etre Constantinois, c'était d'abord être né à Constantine, cette ville phénomène bâtie sur un piton rocheux et peuplée à quatre-vingts pour cent de musulmans. C'était aussi avoir grandi à Philippeville, à Bône ou à Bougie, au bord d'un littoral magnifique où l'on pratiquait le farniente à l'italienne. C'était connaître, à Sétif ou à Batna, l'âpreté des Aurès, la canicule ou la neige. C'était encore habiter Souk Ahras, Jemmapes, El Kseur ou Mondovi, ces villes ou ces villages qui, quarante ans après le départ des Français d'Algérie, n'existent plus que dans leur mémoire. Créés autrefois par des Piémontais, des Sardes, des Alsaciens-Lorrains, des Francs-Comtois ou des Suisses, ces lieux revivent aujourd'hui, site par site et rue par rue, dans ce livre-souvenir qui raconte, en plusieurs centaines de photos, l'histoire intimiste d'une province autrefois française.
Etre Oranais, c'était d'abord être né à Oran, cette magnifique ville, cinquième de France jusqu'en 1962, connue pour sa lumière triomphante et sa douceur de vivre. Etre Oranien, c'était avoir grandi à Mostaganem, à Tiaret, à Saïda, à Relizane ou à Perrégaux, ces villes, ces villages qui, quarante ans après le départ des Français d'Algérie, n'existent plus que dans leur mémoire. Créés autrefois par des Espagnols, mais aussi quelques Italiens, des Provençaux, des Alsaciens-Lorrains, des Francs-Comtois, ces lieux revivent aujourd'hui, site par site et rue par rue, dans ce livre-souvenir qui raconte, en plusieurs centaines de photos, l'histoire intimiste d'une ancienne province française.
Etre Algérois, c'était d'abord être né à Alger. Ville magnifique, quatrième de France jusqu'en 1962, elle étendait son balcon sur près de seize kilomètres, de la Pointe Pescade à Maison-Carrée. Mais, être Algérois, c'était aussi avoir grandi à Blida, à Bouïra, à Ténès, à Affreville ou aux Issers, ces villes et villages qui, quarante ans après le départ des Français d'Algérie, n'existent plus que dans leur mémoire. Créés autrefois par des Espagnols, des Italiens, des Provençaux, des Alsaciens, des Francs-Comtois ou des Landais, ces lieux revivent aujourd'hui, site par site et rue par rue, dans ce livre-souvenir qui raconte, en plusieurs centaines de photos, l'histoire intimiste d'une ancienne province française.
Gustawsson Johana ; Enger Thomas ; Brazilier Marie
Kari Voss, brillante comportementaliste spécialiste du langage corporel, travaille avec la police d'Oslo. Dévastée par la disparition de son fils sept ans plus tôt, elle s'est plongée dans sa vie professionnelle pour avancer. Pourtant sa douleur est ravivée quand deux adolescentes sont assassinées dans une maison de vacances au bord d'un fjord. Eva et Hedda étaient les meilleures amies du fils de Kari. Le suspect, Jesper, à l'époque un petit garçon timide, était le quatrième de leur bande. Il a avoué. Par son métier, par son instinct, Kari est celle qui voit ce que les autres ne voient pas. Dans cette affaire, les parents, les amis, les voisins, les victimes même semblent avoir quelque chose à cacher. Malgré les preuves accablantes, Kari est persuadée que l'histoire est bien différente de la version officielle, et, seule contre tous, elle va tenter de le prouver. Car ici, tout le monde ment...
Mickey Haller et Jack McEvoy unissent leurs forces lors d'un procès pour meurtre hors norme. Mickey Haller, le célèbre avocat à la Lincoln, se lance dans une action contre une entreprise de la tech dont l'intelligence artificielle est accusée d'avoir encouragé un adolescent à tuer sa petite amie. Au cours de son enquête, il croise la route de Jack McEvoy, un journaliste qui assiste aux audiences afin d'écrire un livre sur le sujet. Bientôt, tous deux retrouvent la trace d'une lanceuse d'alerte qui a tenté de révéler l'affaire. Mais celle-ci devient rapidement périlleuse, car des milliards de dollars sont en jeu et le géant de l'IA auquel Haller s'attaque ne reculera devant rien pour protéger ses intérêts. Le maître du policier américain, Michael Connelly, livre un roman captivant, d'une actualité brûlante sur les zones d'ombre et les menaces de l'IA.
Dans cette forêt, la mémoire, la folie et la vengeance tissent une légende meurtrière... Une forêt en pleine nuit recèle bien des mystères. Ces deux adolescents partis chercher le succès en filmant leur aventure vont y trouver l'inimaginable : un cadavre de femme, mains et pieds coupés... Sur place, l'inspectrice Manon Rousseau comprend tout de suite que le tueur a mis en scène sa découverte comme un rituel. Bientôt, la rumeur du retour du "garçon éternel" - une légende locale - surgit, alimentée par les réseaux sociaux. Parallèlement, Cédric, journaliste rongé par le départ de sa femme, accepte de retranscrire les mémoires d'un vieil homme. Au fil des enregistrements qui lui sont fournis, il plonge dans la vie d'une mère dévouée à son fils, à la fin des années 1950. Mais si ce qu'il entend est vrai, quel terrible secret est-il en train de mettre au jour ? Du passé au présent, des clochettes funéraires aux eaux silencieuses du lac, les disparus et les vivants sont liés par un fil longtemps demeuré invisible... Un thriller psychologique puissant qui navigue dans les méandres de l'esprit humain.
Lorsque Elizabeth Gilbert rencontre Rayya Elias, à New York, au début des années 2000, elle est immédiatement frappée par la verve de cette femme affranchie qui devient sa con dente et amie. Mais en 2016, lorsque Rayya apprend qu'elle est atteinte d'un cancer incurable, leur amour s'impose comme une évidence. Toutefois, la relation - certes, magnifique et passionnée - est loin d'être un conte de fées, et fait ressortir des comportements toxiques qui mettent leur couple à rude épreuve. Après la mort de Rayya en 2018, Gilbert, bouleversée, doit surmonter ce deuil et reconstruire sa vie. Avec Jusqu'à la rivière, Elizabeth Gilbert nous rappelle qu'entre l'amour et la mort, le chagrin et l'espoir, il existe un chemin sinueux vers la lumière.