Sujet: Toute la famille de Carlino a déménagé à Nice, grands parents,parents et petit frère. Celui-ci tombe malade et monopolise l'attention de tous. C'est dur pour Carlino et son chagrin le pousse à commettre des gestes méchants, à avoir de terribles pensées. Et comment ne pas se croire responsable de la mort de son jeune frère quand on l'a desiré si fort! Commentaire: Nous plongeons dans l'âme de Carlino avec ses peurs, sa solitude, sa jalousie, son incompréhension, ses souffrances et son dégoût de lui-même. Il aimerait tellement être gentil mais il est persuadé d'être définitivement mauvais. L'enfant nous entraîne au fil des pages avec ses mots, son vocabulaire des rues, ses colères et ses révoltes au coeur de sa détresse. Et nous plongeons avec lui, parfois jusqu'aux larmes, pour arriver à l'ultime choix: mourir ou apprendre à aimer.
Nombre de pages
118
Date de parution
14/03/2001
Poids
140g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782207251959
Titre
On ne meurt pas, on est tué
Auteur
Favaro Patrice
Editeur
DENOEL
Largeur
115
Poids
140
Date de parution
20010314
Nombre de pages
118,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Vide! L'armoire est vide! Aurait-on volé la formule du fabuleux vernis de Maître Antoni? Pourtant, la veille au soir, le vieux luthier s'est éteint en ne révélant la cachette qu'à Andrea, son meilleur apprenti. Au c'ur du XVIIIe siècle, sur les routes de Venise à Paris, une traque sans merci commence... Biographie: Patrice Favaro est né à Nice. D'un grand-père italien, musicien et conteur, lui viennent la passion de la musique et le goût de raconter les histoires. Il exerce la profession de luthier durant quelques années avant de fermer définitivement la porte de son atelier. Il décide alors de monter sur les planches d'un théâtre ambulant. Aujourd'hui, Patrice Favaro vit en Provence, se consacre à l'écriture, à la mise en scène, et enseigne le jeu théâtral.
Ils vivent à Nice, depuis peu, tous ensemble : Pa, Man, le petit frère Gino et lui, Carlino, l'aîné. Sur le même palier, les grands-parents, le Cecco et la Tosca. La Tosca et Carlino ne s'aiment pas. Question de tempérament, il manque d'obéissance, il ne sait pas plier. Depuis qu'ils ont déménagé, il est en terre étrangère. Gino, au contraire, a gagné au change. Tous n'ont d'yeux que pour lui, maintenant qu'il est malade. Alors, bien sûr, Carlino est jaloux, Carlino a de terribles pensées... " Je suis mauvais. C'est vrai, je l'ai toujours été, et je ne guérirai jamais. "
Sujet: A Chagrinie, tout le monde est triste, même le Roi. Heureusement que celui-ci tombe amoureux de la Fée Risette, qui va le faire changer d'humeur! Commentaire: Une pièce de théâtre en trois actes, pleine d'humour et de fantaisie. Le vocabulaire, souvent familier, est très vivant, et le texte, bien découpé, est facile à apprendre. Acteurs et spectateurs ne seront pas "chagrins".
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...