Quelques affaires retentissantes. Seznec, Dominici, Dils, Raddad, les révisions en question
Favard Jean
RIVENEUVE
20,00 €
Epuisé
EAN :9782360130474
Etudiant en droit en 1954, Jean Favard assiste médusé aux contradictions du procès de Marie Besnard, ce qui l'amène à se pencher sur d'autres condamnations telles celles de Marie Lafarge ou encore du pharmacien Danval. Trois affaires qui iront en révision à partir de critères différents, la législation évoluant. Et c'est à Paris, en tant que conseiller à la Cour de cassation, que Jean Favard est appelé en 1996 à faire partie de la Commission de révision. C'est donc cette fois " de l'intérieur " qu'il peut connaître le fonctionnement (et les dysfonctionnements) de la justice française. C'est alors qu'il découvre aussi toutes les pressions et passions qui se créent autour d'une demande de révision. Au fil de cet ouvrage, Jean Favard (qui a souhaité que ces mémoires ne soient publiées qu'après son décès, survenu le 18 janvier 2010) reprends minutieusement chacune des affaires abordée, avec soin il examine toutes les pièces du dossier afin de déterminer s'il y a ou non " faits nouveaux " pouvant conduire à la révision. Il restitue chaque période dans le contexte de l'époque, parfois distant de plus de 70 ans du procès à la (ou aux) révision. Il nous fait partager l'ambiance qui entoure ces demandes de révision : l'ardeur des familles à vouloir réhabiliter leur ancêtre et le déchaînement des passions souvent orchestré par les avocats et/ou la presse, en passant par les pressions politiques. Cet ouvrage se veut centré sur quatre affaires retentissantes pour lesquelles Jean Favard à siégé lors de leur révision à partir de 1996 : Seznec, Dominici, Dils et Raddad.
Nombre de pages
310
Date de parution
21/04/2011
Poids
400g
Largeur
141mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782360130474
Titre
Quelques affaires retentissantes. Seznec, Dominici, Dils, Raddad, les révisions en question
Auteur
Favard Jean
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
141
Poids
400
Date de parution
20110421
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Forteresse gallo-romaine sur l'île de la Cité, le Palais de justice de Paris, que nous fait visiter Jean Favard, est jusqu'à la Renaissance la demeure des rois. Parlement et souverains s'y côtoient, s'y affrontent parfois. Dès la Révolution, le Palais ne cesse d'enchaîner périodes sombres et heures de gloire, vivant au rythme des grands procès qui passionnent les foules, ou encore de ces " affaires " retentissantes qui malmènent les milieux politiques. De Violette Nozière au procès Pétain, de la Terreur aux terroristes, autant de grands moments de " tribunal " dans ce bel ensemble architectural qui, au c'ur même de la capitale, appartient tout entier à l'histoire de France.
« Je ne m'en suis jamais sorti, répondit le shérif. Je vis toujours au coeur de ce satané cauchemar. » La vie de Joseph McKenzie n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. S'il fait désormais régner la loi du côté de la Mystic River, à l'ombre des inquiétantes Black Hills, ce vétéran de la sanglante Guerre de Sécession sait ce qu'il doit au général Custer. Tout ce qu'il lui doit. À commencer par ce qu'il est devenu… Les Démons du shérif McKenzie vous plongeront au coeur de la Dernière Frontière. Un monde cruel hanté de récits et de tourments, qui s'enracine dans la légende même de l'Ouest sauvage. Jean-Pierre Favard, lauréat du Prix Masterton, vous ouvre les portes d'un western sombre lacéré de fantastique. Entre fantasmes et noires obsessions, le Far West, comme vous ne l'avez sans doute jamais lu.
Je sais ce que vous devez penser, le trip maison hantée et film d'horreur, ça a toujours fait bon ménage avec l'image que l'on se fait des rockers. Un peu comme le sexe et la drogue à une autre époque. Genre, incontournable. Aussi, quand Teddy Warm, le manager du groupe Boleskine a proposé à ses poulains un retour aux sources afin d'écrire leur nouvel album, ils se sont dit : " Pourquoi pas ? " Quand ils ont découvert que la maison qu'il avait louée se trouvait au fin fond du Morvan, ils ont pensé : " C'est quoi cette connerie ? " Et quand ils se sont aperçus que la maison en question était hantée... il était trop tard pour faire demi-tour.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas
Kirk Douglas est né Yssur Danielovitch Demsky le 9 décembre 1916 dans l'Etat de New-York. Il aura donc 103 ans pour Noël 2019. En dehors de son autobiographie (Le fils du chiffonnier, bestseller mondial en 1988) et de plusieurs titres (J'ai croisé ma chance par accident, Dernier tango à Brooklyn), le lecteur francophone n'a pas accès à son dernier ouvrage (Let's face it), et curieusement à aucune biographie française depuis le Kirk Douglas de Roland Lacourbe en 1980, sur celui qui reste le dernier des grands monstres sacrés encore vivants du cinéma américain des années 50 et 60. La collection Riveneuve Cinéma permet d'offrir la biographie et la filmographie d'un acteur d'exception, mais aussi des analyses de chacun de ses films. Issu d'une famille d'immigrés juifs biélorusses, il s'illustre dans tous les genres. Il tourne dans le western La Captive aux yeux clairs et dans de grands classiques comme Les Ensorcelés et La vie de Vincent Van Gogh, tous deux réalisés par Vicente Minnelli, et joue Spartacus, un des rôles qui lui collera le plus à la peau. L'acteur se retire du cinéma en 1993, après une crise cardiaque. Il reçoit un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1996.