Max Favalelli, homme de lettres dans tous les sens du terme, à la connaissance quasi-encyclopédique des dictionnaires, a toujours ses fidèles, qui attendent impatiemment chaque semaine dans le journal du dimanche la réédition de ses mots croisés tout en finesse, générosité et malice.Certains ont sûrement gardé en mémoire quelques définitions {anesthésie: prélude à une partie de billard) de ce grand arbitre de la célébrissime émission de jeux télévisuelle «Des chiffres et des lettres», après celle, non moins célèbre, du «Mot le plus long». Cet art d'inventer sans compter des définitions nouvelles, souvent à double sens et toujours précises, est, selon Max Favalelli, une «discipline extrêmement agréable», mais aussi, l'aboutissement d'une vie de lecture et de fréquentation d'autres amoureux des mots, à commencer par l'écrivain et dramaturge Tristan Bernard, verbicruciste lui aussi.Zulma propose aujourd'hui de redécouvrir et partager le plaisir (ré-)créatif des mots croisés de Max Favalelli par un premier recueil de 50 grandes grilles parues jadis dans la presse.Max Favalelli (1905-1989) entre dans la carrière du journalisme en 1934, lancé par le romancier René Peter. Encouragé également par Tristan Bernard, il y publie sa première grille de mots croisés en 1936. Puis il en fournira à bien d'autres journaux et magazines tels que Paris-Match, France Dimanche ou L'Express.La télévision le rend célèbre et très populaire dans les années soixante-dix avec les émissions le «Mot le plus long» qu'il arbitre pendant cinq ans, et surtout «Des chiffres et des lettres», pendant dix ans. Qu'on publie encore ses grilles aujourd'hui prouve, si besoin était, la passion et le plaisir qu'il n'a jamais cessé de susciter.
Nombre de pages
122
Date de parution
19/10/2006
Poids
274g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782843043871
Titre
Mots croisés. Tome 1
Auteur
Favalelli Max
Editeur
ZULMA
Largeur
170
Poids
274
Date de parution
20061019
Nombre de pages
122,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Certaines de ses définitions sont restées dans l'histoire, par leur humour, leur audace, l'amour des mots dont elles témoignent. Max Favalelli (1905-1989), jadis célèbre arbitre des émissions télévisées " Le mot le plus long " et " Des chiffres et des lettres ", est en effet un cruciverbiste de haut vol. Ses définitions ont la saveur des aphorismes, la malice de la syllepse. Au-delà des acrobaties et jongleries verbales, elles révèlent les richesses de la langue française. Comme pour Perec, Queneau ou Tristan Bernard, le jeu devient avec lui une fête littéraire. Depuis 1936, date à laquelle sont publiés ses premiers mots croisés dans la presse, Max Favalelli réunit de nombreux fidèles. A tous, le " Journal du dimanche " offre chaque semaine la réédition d'une grille, tout en finesse, vivacité et humanisme. Voici donc, pour le plaisir, un deuxième recueil de 50 grandes grilles, initialement parues entre octobre 1970 et novembre 1975, dans " Paris Match ".
Résumé : Raymond Peynet reste présent dans le coeur des amoureux du monde entier. De tout coeur présente un panorama très complet des oeuvres que Peynet a pu réaliser sur son thème de prédilection : dessins, aquarelles, gouaches, mais aussi décors de théâtre, cet ouvrage rend hommage à un homme et à une oeuvre pleine de charme et de poésie.
En 2012, LAURENCE FAVALELLI, collaboratrice historique du producteur et manager Sébastien Farran, quitte avec lui l'univers des musiques urbaines pour entrer au service de Johnny Hallyday. Trois ans plus tard, elle devient l'agent artistique - et confidente - de Laeticia. Pour la première fois, elle raconte le clan de l'intérieur. " Cette histoire est tout sauf rock'n'roll. Cette histoire, c'est un conte de fées des temps modernes. C'est aussi un morceau de ma vie. Six années dans la vie des Hallyday. Six années derrière les couvertures de papier glacé. Je ne peux pas y repenser sans la sensation étrange d'avoir participé à la mise en scène du plus fascinant des romans-photos. J'ai plongé dans la vie irréelle de Laeticia. J'ai glissé, au début sans m'en rendre compte, dans ce monde de la notoriété ultime, son merveilleux, ses luttes d'influences, ses amitiés vassales et fluctuantes, ses cruautés. J'ai visité ses coulisses médiatiques, celles que l'on ne dit ni ne lit jamais. J'ai assisté à la fabrique d'une héroïne, jusqu'aux derniers jours de Johnny et au-delà. Et j'ai voulu mettre sur le papier l'extraordinaire, dans tous les sens du terme, car cette histoire n'est pas seulement la mienne, c'est aussi la nôtre. Ce n'est peut-être pas la version officielle, c'en est une autre. Et tant pis pour ceux qui disent : " Ca ne se fait pas ". "
Mexico, ville labyrinthe, ville décadence, ville violence, ville sordidité, ville : piège fermé. La ville et ses miasmes comme destin inéluctable. Johnny, Rebecca, Carrillo sont les personnages d'une tragédie qui est une et se répète à l'infini en un cruel jeu de miroirs. L'Autre Visage de Rock Hudson est un livre dépouillé, à la frontière du roman de m?urs, du roman policier et du roman noir. Guillermo Fadanelli, l'un des écrivains mexicains les plus prometteurs de sa génération, dépeint les expériences d'une jeunesse désenchantée au bord des abîmes de la drogue et de l'abandon. Sans concession, ni fausse pudeur.
Logn est biochimiste, spécialisée dans les cellules, les plus petits éléments du corps humain. Elle a 61 ans, s'est toujours sentie femme mais est née dans un corps d'homme. Longtemps elle a tenté de s'en accommoder, s'est parfois habillée en femme, a parfois couché avec des hommes, a été DJ dans un bar gay. Puis elle s'est mariée avec Sonja, a eu un fils, qui lui-même est devenu adulte. Et soudain c'est devenu intolérable, à se jeter dans l'océan pour ne plus jamais reparaître : elle ne veut pas, quand la mort la rattrapera, que son cercueil se referme sur un corps qui ne lui correspond pas. Divorce, traitement hormonal, et bientôt, elle l'espère, l'opération du bas. A son âge ? Sa famille l'a rejetée, ses soeurs refusent qu'elle porte le prénom de leur grand-mère Guðriður. Son seul soutien est son frère jumeau, Trausti, qui passe la voir tous les jours et l'appelle pour lui souhaiter bonne nuit. Il veille sur elle. Face au désarroi d'avoir perdu un frère, il ne peut prendre le risque de perdre aussi sa soeur. Avec délicatesse, une pudeur salvatrice et une poésie de chaque instant, DJ Bambi s'attache aux questions d'identité, aux marginalités et au temps qui passe, en une merveilleuse ode au genre féminin.
Il se souvient de la villa qui donnait sur la mer et de son opulent jardin : il y soignait iris, trompettes des anges, glaïeuls et pulmonaires. Témoin discret et impartial, le vieux jardinier raconte : le jeune couple, beau et fortuné, leurs amis toujours plus nombreux, les baignades et les promenades à cheval, une vie d'insouciance et d'oisiveté sous les yeux de l'indomptable cuisinière et de toute une maisonnée. Avec l'arrivée d'un nouveau voisin, fortune faite en Amérique, surgit la menace d'un passé enfoui. Comme au ralenti, le drame se déroule, dans un luxe de détails et de non-dits, un savoureux mélange de détachement et d'émotion.
En Islande, la lumière fait défaut en hiver. Donc quand elle se montre, on sait l’apprécier. La vie s’articule autour d’elle. On la guette, on la célèbre, on s’émerveille. La narratrice fait partie d’une lignée de sage-femmes, ljosmodir en islandais, littéralement « mère de la lumière ». L’enfant à naître représente la lumière, et à travers lui la vie – les idées de vie et de lumière se confondent dans ce doux ballet poétique que nous propose la très talentueuse Audur Ava Olafsdottir.
Résumé : La mobilisation et l'engagement des femmes pour l'abolition de l'esclavage, la fin de la ségrégation ou les droits civiques - et la part qu'y ont prise les femmes noires - ont été déterminants. Au coeur de cette histoire transparaissent des contradictions encore à l'oeuvre aujourd'hui. Du XIXe siècle à nos jours aux Etats-Unis, Angela Davis décortique les intérêts conflictuels et convergents des grands mouvements de libération et d'émancipation. Elle montre comment le patriarcat, le racisme et le capitalisme ont divisé des causes qui auraient pu être communes. Preuve que c'est en surmontant les clivages de genre, de race, de classe, et en brisant les fausses mythologies que les femmes pourront le mieux se libérer des oppressions.