Pour son numéro 14, MLQ décide de célébrer, à la lueur des étoiles et à grand fracas : LA NUIT ! Après un numéro 13 marqué par le fascisme, le nazisme et le macronisme, voici venu le temps de la nuit. Non pas celle des longs couteaux, ni de cristal (encore que...), mais la nuit tendre, la calme nuit, la sage nuit réparatrice et qui porte conseil, celle qui fait repartir de plus belle. Et aussi les autres nuits torrides et envoutantes qui, parait-il, sont au bas mot mille et une, dix-mille et une, cent-mille et une. Une infinité et une ! Mais si vous ne jurez que par le jour, alors, réjouissez-vous, car ce numéro nocturne de 16 pages sera en outre accompagné d'un supplément JOUR de quatre pages ! Avec, en bonus, pour le bonheur des pupilles et pour le même prix : une bichromie bleue nuit. Suite au numéro 13 et à la fusion cosmique Faucompré / Killoffer aux manettes du journal - et toujours avec Rocco aux manettes de la maquette, qu'on se rassure ! - de nouvelles recrues atterrissent sur la planète MLQ. Parmi elles Anna Haifisch, Charles Pennequin, Maïté Grandjouan, David Dufresne, Nathalie Quintane, Hector de la Vallée, Fantazio, Martes Bathori, Mrzyk & Moriceau, Baptiste Virot, etc
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
12
Date de parution
20/08/2020
Poids
154g
Largeur
412mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782844147929
Titre
Mon Lapin Quotidien N° 14, été 2020 : La nuit
Auteur
Faucompré Quentin ; Killoffer Patrice
Editeur
ASSOCIATION
Largeur
412
Poids
154
Date de parution
20200820
Nombre de pages
12,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Pour son numéro 14, MLQ décide de célébrer, à la lueur des étoiles et à grand fracas : LA NUIT ! Après un numéro 13 marqué par le fascisme, le nazisme et le macronisme, voici venu le temps de la nuit. Non pas celle des longs couteaux, ni de cristal (encore que...), mais la nuit tendre, la calme nuit, la sage nuit réparatrice et qui porte conseil, celle qui fait repartir de plus belle. Et aussi les autres nuits torrides et envoutantes qui, parait-il, sont au bas mot mille et une, dix-mille et une, cent-mille et une. Une infinité et une ! Mais si vous ne jurez que par le jour, alors, réjouissez-vous, car ce numéro nocturne de 16 pages sera en outre accompagné d'un supplément JOUR de quatre pages ! Avec, en bonus, pour le bonheur des pupilles et pour le même prix : une bichromie bleue nuit. Suite au numéro 13 et à la fusion cosmique Faucompré / Killoffer aux manettes du journal - et toujours avec Rocco aux manettes de la maquette, qu'on se rassure ! - de nouvelles recrues atterrissent sur la planète MLQ. Parmi elles Anna Haifisch, Charles Pennequin, Maïté Grandjouan, David Dufresne, Nathalie Quintane, Hector de la Vallée, Fantazio, Martes Bathori, Mrzyk & Moriceau, Baptiste Virot, etc
Mon Lapin Quotidien n°17 Le numéro 17 sera un numéro autour des cartes, des mappemondes, des planisphères, de l'itinéraire, des chemins, des bouts de chemin, des routes, des autoroutes, des pistes, des hors-pistes, des voyages au long cours, du voyage autour de ma chambre, au bout de la nuit, au bout du monde, des centimètres carrés du prisonnier, des plans de vols, des plans sur la comète, des détours, des errances, des égarements, du géographe, de l'arpenteur, du marathonien, de la course, de la marche, de la dérive, du départ, de l'arrivée, du retour, du récit de voyage... Avec un supplément PLAN A, sorte de prolongement de l'exposition collective organisée par Jochen Gerner et Alexandre Bohn.
Un poids sur la poitrine ? Un goût amer dans la bouche ? Vous avez un désir soudain de douceurs sucrées, de plaisirs débridés, de saveurs inattendues ?? Vous aimez les gâteaux ? Vous aimez les cerises ? Vous aimez les débordements ? Vous allez aimer ce n°18 d'MLQ !
Un poids sur la poitrine ? Un goût amer dans la bouche ? Vous avez un désir soudain de douceurs sucrées, de plaisirs débridés, de saveurs inattendues ?? Vous aimez les gâteaux ? Vous aimez les cerises ? Vous aimez les débordements ? Vous allez aimer ce n°18 d'MLQ !
Résumé : Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Traversant avec elle révolution, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu'à son départ définitif pour la France en 1994. Paru à l'origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis est la première bande dessinée iranienne, l'autobiographie dessinée d'une orientale en exil. Cette intégrale s'accompagne d'une préface de Marjane Satrapi.
Il fait nuit. Une jeune femme marche en rasant les murs afin d'éviter son ombre dont la forme carnassière l'inquiète. Un curieux personnage l'apostrophe : c'est Monsieur Chouette qui propose de la guider à travers le pays des morts. S'ensuit un voyage aussi fantastique qu'inquiétant... Car au pays des morts, tout est si éphémère, que chaque jour, les immeubles se transforment, poussés par l'arrivée de nouveaux bâtiments morts, tandis que des voitures rejouent continuellement l'accident qui les a menées à la casse. Un monde surpeuplé, où se bouscule une foule bigarrée qui craint plus que tout Cerbère, créature canine au flair infaillible et maître des lieux redoutés. Avec Monsieur Chouette, David B. crée sa propre mythologie et propose une course-poursuite hallucinée et métaphysique dans un au-delà regorgeant d'ombres et de recoins, de gargotes et d'êtres chimériques. Dessiné à l'encre de Chine avec une minutie virtuose, ce Pays des Morts s'avère aussi terrible que merveilleux.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.