Châteaux et cités fortifiés. Les apports des nouvelles connaissances à la notion d'authenticité
Faucherre Nicolas
LOUBATIERES
29,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782862667904
Beau livre présentant les actes du colloque scientifique international qui s'est tenu en septembre 2018 à Carcassonne, à l'initiative du Département de l'Aude, dans le cadre de la candidature au patrimoine mondial de l'Unesco de la Cité de Carcassonne et ses châteaux sentinelles de montagne : Aguilar, Lastours, Monségur, Peyrepertuse, Puilaurens, Quéribus et Termes. Le colloque a réuni vingt experts, scientifiques nationaux et internationaux, autour de la notion d'authenticité en matière de patrimoine architectural, avec les exemples de plusieurs châteaux et cités fortifiés situés en France, mais aussi en Algérie, Corée du Sud, Grèce, Iles Canaries, Japon, Liban et Turquie. Thématiques : Les fortifications du monde méditerranéen / Fortifier et contrôler un territoire / Exemples de système fortifiés en Extrême-Orient / Exemples de gestion de sites et systèmes fortifiés en France : l'authenticité des monuments actuels.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
272
Date de parution
29/04/2021
Poids
1 712g
Largeur
245mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782862667904
Titre
Châteaux et cités fortifiés. Les apports des nouvelles connaissances à la notion d'authenticité
Auteur
Faucherre Nicolas
Editeur
LOUBATIERES
Largeur
245
Poids
1712
Date de parution
20210429
Nombre de pages
272,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Créée ex nihilo par Vauban en 1692, Mont-Dauphin est un des sites emblématiques de la fortification bastionnée en France. L'ouvrage permet de comprendre la mise en place et la diffusion de la pensée normatrice de Vauban à travers l'évolution de la place forte qui a constitué l'apothéose de son oeuvre et de son héritage.Nicolas Faucherre, docteur ès lettres, est l'un des plus éminents spécialistes de la fortification classique en France. Il est professeur d'histoire de l'art à l'université de Nantes.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Du funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.
Bocage(s): Définitions et délimitations. Quelles sont lesspécificités de cette petite région traditionnellement appelée,depuis le XXe siècle seulement, "Bocage bourbonnais"? Oùse situent ses limites? Les traces du Moyen-Age aux originesdu Bourbonnais: Présentations des principaux édificesmonumentaux: château de Bourbon l'Archambault, prieuréclunisien de Souvigny..., ainsi que les types d'édifices civils etreligieux caractéristiques de cette période: églises romanes etmaisons-fortes du XVe. siècle. Le bocage bourbonnais,histoire et société rurales (XVIe-XIXe siècle): Leremembrement post-médiéval de la propriété par labourgeoisie et l'aristocratie urbaines à partir du XVIe siècle;création du système des métairies; la création du bocageproprement dit (parcellaires, systèmes techniques). Lacontestation du métayage au XIXe siècle.