Classic rock posters / 1952-2012 : 60 ans d'affiches rock
Farren Mick, Loren Dennis
STEPHANE BACHES
34,00 €
Épuisé
EAN :9782357521520
Une Histoire de l'Art de l'AfficheUne représentation devant un public est par définition un instant fugace. Que ce soit une pièce, un concert ou un show comique, elle dure un temps donné allant de quelques minutes à plusieurs heures, puis vient le final et c'est déjà de l'histoire ancienne. Cette histoire peut, en certaines occasions, être conservée pour la postérité, sous forme d'un enregistrement audio ou vidéo, mais parfois rien ne subsiste d'elle, à part les souvenirs du public, peut-être un programme, quelques photos, et le matériel publicitaire utilisé pour promouvoir le spectacle. Dans le monde moderne, la plus grande partie de ce qui est préservé pour la postérité - grâce aux téléphones portables, à YouTube et autres gadgets - ne devrait probablement pas l'être. Mais, même en pleine révolution numérique, la chose imprimée reste encore le souvenir le plus populaire et le plus durable d'un événement éphémère - et de tous ces éphémères imprimés, les affiches et les posters sont vraisemblablement les préférés des collectionneurs.L'utilisation de l'affiche publicitaire comme objet d'art remonte à environ deux cents ans, époque à laquelle elles sont apparues sous toutes les formes et toutes les tailles, et ont couvert une multitude de sujets. Parmi les premières affiches destinées à attirer l'attention du public, on trouve celles dessinées pour l'opéra, les récitals de musique, les courses de chevaux, les combats de boxe professionnels et autres événements sportifs. Les cirques et les carnavals ont été parmi les premiers à utiliser des images en couleur pour leurs affiches promotionnelles, et ces représentations extravagantes et souvent tape-à-l'oeil d'hercules de foire, de femmes à barbe, de funambules et de trapézistes sont maintenant très prisées et très chères. L'histoire n'a pas retenu le moment exact où les affiches ont été utilisées pour la première fois comme forme de décoration ou réellement considérées comme dignes d'être collectionnées, mais il semblerait que, quelque part au cours de la première moitié du xixe siècle, les tavernes et les brasseries ont commencé à accrocher des affiches sportives sur leurs murs. Alors qu'on avance dans le siècle, les usines fabriquant les produits les plus divers, du savon au tabac, commencent à créer des objets publicitaires extrêmement décoratifs dont les affiches sont les meilleurs exemples. Des oeuvres d'artistes célèbres sont même utilisées dans ces campagnes.En 1886, la compagnie Pears Soap achète le célèbre tableau de Sir John Everett Millais, A Child's World, change son titre en Bubbles et demande à Millais la permission de rajouter une savonnette Pears dans l'image mièvre du petit garçon soufflant des bulles de savon avec une pipe en terre. Au départ, l'idée lui répugne, mais après avoir empoché 2200 livres sterling, Millais accepte à contrecoeur. Francis Barraud, de son côté, ne voit aucun inconvénient à ce que sa toile de 1898 titrée His Late Master's Voice soit achetée par la Gramophone Company. On y voit un chien noir et blanc du nom de Nipper écouter, interrogateur, un des tout premiers gramophones. Comme pour Bubbles, le nom original est simplifié en His Master's Voice et le tableau, avec diverses modifications, survivra jusqu'à aujourd'hui en tant que logo de RCA aux États-Unis et de HMV au Royaume-Uni.À la fin du XIXe siècle, l'interaction entre les beaux-arts et l'art de l'affiche atteint son sommet quand on commande à Henri de Toulouse-Lautrec des affiches pour le Moulin Rouge ainsi que pour d'autres boîtes de nuit, des artistes parisiens, la société de bicyclettes Simpson et pour le photographe R Sescau. Une partie de l'avant-garde parisienne accuse Lautrec de se prostituer en travaillant pour des intérêts commerciaux, mais l'ancien aristocrate rebelle, handicapé physique, méprise ces accusations, souriant probablement en sachant que nombre de ses amis et compagnons les plus proches sont réellement des prostitués et des travailleurs sexuels.En dépit des piques de la bohème snob, les affiches de Lautrec font tomber les barrières entre arts innovateurs-et commerciaux. Des dérivés graphiques de l'Art nouveau, et plus tard de l'Art déco, vont rapidement trouver leur place dans la conception d'affiches promotionnelles, faisant un usage fréquent et accrocheur d'images stylisées de jeunes femmes attirantes et souvent très légèrement vêtues. Ces publicités influencées par les beaux-arts ne sont en aucune façon réservées aux spectacles et aux boîtes de nuit. La lingerie et les parfums, les produits alimentaires et l'alcool, les chaussures et les automobiles utilisent tous des visuels d'avant-garde. Dans la première moitié du XXe siècle, une population plus mobile crée un marché pour les voyages de vacances que l'industrie de la publicité est prompte à exploiter. Les gares et les agences de voyages s'animent avec des illustrations sophistiquées en couleur - des représentations romantiques de Capri ou de La Havane, du Golden Gâte Bridge ou de la tour Eiffel. Les affiches de voyage sont aussi parmi les premières à être encadrées et accrochées comme décoration d'intérieur, conférant une touche soi-disant cosmopolite à n'importe quelle maison, avec des images pittoresques de paquebots majestueux et des tout premiers avions de ligne aux formes élégantes.Au même moment, le succès du cinéma entraîne d'autres innovations décoratives. Les affiches de films se multiplient dans toutes les grandes et petites villes du monde développé. Elles sont tape-à-l'oeil, attrayantes et sexy, et fournissent des souvenirs convoités des films qu'elles annoncent et des premières stars du cinéma comme Rudolph Valentino ou Mary Pickford au moment où celles-ci se constituent un public de fans. L'affiche de film, tout à la fois objet de collection ou d'exposition dans la maison, partie du décor et reflet des goûts et du caractère du propriétaire, survivra jusqu'à aujourd'hui.Pourtant, les affiches qui font appel à l'art contemporain d'avant-garde ne sont pas toutes des publicités. Les affiches de propagande politique sont tout aussi novatrices et possèdent parfois un impact visuel encore plus saisissant. Celles produites par les bolcheviques en Russie, les loyalistes de la guerre d'Espagne, la révolution maoïste en Chine, et la révolution cubaine attirent rapidement les collectionneurs et sont aujourd'hui des objets recherchés. Le célèbre portrait du héros révolutionnaire Che Guevara, titré Guerrillero Heroico, pris en 1960 pour le journal cubain Rewlución par le photographe Alberto Korda, fait maintenant partie des images les plus connues au monde. Pendant des décennies, Korda a autorisé la reproduction de sa photo sans demander de droits, mais en 2000, quand la Vodka Smirnoff l'a utilisée dans une campagne publicitaire, le photographe a intenté un procès et obtenu 50 000 dollars, dont il a fait don au système médical cubain. Une secte de collectionneurs similaires mais beaucoup moins recommandables s'est aussi formée autour des images du Parti Nazi, qui constituent une partie d'un marché, essentiellement invisible mais très étendu, consacré aux souvenirs nazis, possédant des liens suspects avec des groupes politiques néo-fascistes et des partisans de la suprématie blanche.
En 1950, quand le légendaire guitariste et chanteur Big Bill Broonzy a débarqué en France, les journaux l'ont décrit comme ?le dernier bluesmen?. Combien de fois a-t-on entendu cette expression, comme pour bien marquer l?éternelle déshérence d'une musique en quête perpétuelle d'une jeunesse perdue...Ce livre revient sur la redécouverte du blues, son archéologie éternelle, proposant un voyage dans le temps, entre les Etats-Unis et l'Europe: destins fracassés, renaissances inattendues, violence, désespoir mais aussi espoir? Toute la mythologie du blues reprend vie, depuis les fureurs de la fiévreuse Bessie Smith et les errances de Robert Johnson, assassiné, jusqu'au triomphe du roi des rois, BB King. Le blues a connu la victoire, la défaite, s'est transformé, mais, sur fond de meurtres et de ségrégation raciale, a toujours réussi à survivre, partie essentielle de la culture américaine et de sa culpabilité.
Spécialiste du reggae et de la culture rock, ancien journaliste, Bruno Blum est musicien, illustrateur, conférencier et auteur d'une quinzaine de livres, dont Bob Marley, le reggae, les rastas (Hors Collection, 2004), Le Reggae (Librio, 2000) et Lou Reed - Electric Dandy (Hors Collection, 2008) souvent illustrés de ses dessins et photos.Musicologue diplômé, il est avec Michka Assayas l'un des principaux coauteurs du Dictionnaire du rock (Robert Laffont, 2000). Chanteur, guitariste et producteur, il a travaillé sur trois albums de Serge Gainsbourg et plusieurs disques réputés dont The War Album avec les Wailers et The Asmara All Stars (Out Here 2010).
Grâce aux conseils d'un professionnel, apprenez à choisir les pièces de viande et à les cuisiner. Boeuf, veau, agneau et porc, ce carnet se concentre sur le produit comme point de départ et propose des recettes simples et innovantes. Alliant la simplicité à l'efficacité, l'auteur donne des astuces pratiques de conservation, de préparation et des conseils sur la manière de trouver les meilleurs ingrédients. Cuisiner la viande devient enfin simple, de l'achat du produit à la réalisation du plat! Retrouvez le plaisir de franchir la porte d'une boucherie sans craindre la panique! Valoriser les métiers de bouche et leurs spécialités en les rendant accessibles à tous, tel est le pari de cette collection qui se déclinera sur plusieurs titres et vous emmènera notamment chez le poissonnier, chez le primeur, chez l'épicier et chez le charcutier... Originaux, épurés, ces ouvrages innovent dans leur présentation en alliant photos et dessins au trait.
Grâce aux conseils d'un professionnel, apprenez à connaître ou reconnaître et choisir les poissons d'eau douce, les poissons de mer, les coquillages, les crustacés... et cuisinez-les avec plaisir. Ce carnet se concentre sur le produit comme point de départ et propose des recettes simples et innovantes. Alliant la simplicité à l'efficacité, l'auteur donne des astuces pratiques de conservation, de préparation et des conseils sur la manière de trouver les meilleurs ingrédients. Cuisiner le poisson devient enfin simple... de l'achat du produit à la réalisation du plat ! Retrouvez le plaisir de franchir la porte d'une poissonnerie sans craindre la panique ! Valoriser les métiers de bouche et leurs spécialités en les rendant accessibles à tous, tel est le pari de cette collection qui se déclinera sur plusieurs titres et vous emmènera également chez le boucher, chez le primeur, chez l'épicier et chez le charcutier... Originaux, épurés, ces ouvrages innovent dans leur présentation en alliant photos et dessins au trait.
Il est temps que la plus belle musique commence. Le coeur en attente, chaque nerf en écoute. Joan Baez écrit de la poésie depuis des décennies ; avec tendresse et légèreté, elle évoque son enfance, partage ses moments d'émerveillement au quotidien et rend hommage à certains de ses contemporains, tels Bob Dylan, Jimi Hendrix ou Judy Collins. Comme une conversation qui naît tard dans la nuit avec une amie, ce recueil dessine, poème après poème, un autoportrait en vers et en prose de cette grande artiste et nous fait voir, le temps d'une soirée, le monde à travers ses yeux de rêveuse.
Poursuivi par le FBI et dans l'attente de sa condamnation pour obscénité et exhibitionnisme lors d'un concert à Miami, Jim Morrison quitte les Doors et l'Amérique pour s'installer à Paris le 12 mars 1971. Il y rejoint sa compagne, Pamela Courson, junkie, flanquée de son amant et dealer, le jeune comte Jean de Breteuil. En exil, Jim espère devenir poète sur les traces de la Lost Generation. Il fréquente Agnès Varda, qu'il a connue à Los Angeles, et se rend à de nombreuses reprises dans le club le plus couru d'Europe de cette époque, le Rock'n'roll Circus. Là, il fait la connaissance de Johnny Hallyday et de Richard Bohringer. Dans la nuit du 3 juillet, il décède d'un infarctus du myocarde - selon le rapport du médecin légiste qui ne répond pas aux nombreuses interrogations laissées en suspens. Ce récit reprend l'enquête, confronte les témoignages, explore le contexte des différents protagonistes de l'histoire, de la guerre menée par la CIA à la contre-culture et des relations troubles qu'entretenait Jean de Breteuil avec la French Connection. Le mystère de la disparition du Sex God des Doors s'épaissit en même temps qu'il s'éclaire...
1976. Les Eagles règnent sur les charts. En février sort Their Greatest Hits (1971-1975) qui reste à ce jour l'album le plus vendu aux Etats-Unis (38 millions de copies écoulées) ; le 8 décembre de la même année, Hotel California débarque dans les bacs et la chanson titre envahit les ondes du monde entier. Entre morceaux d'anthologie, tensions et vies débridées, les Eagles marquent alors l'histoire de la musique américaine des années 1970. Cinquante ans plus tard, ils continuent de remplir les salles. Un succès planétaire qui doit beaucoup à la détermination de Glenn Frey et Don Henley, songwriters émérites convaincus que le country rock de leurs débuts pouvait les rendre célèbres. Eagles, Life in the Fast Lane retrace le parcours du groupe qui a retranscrit, peut-être mieux que quiconque, le californian way of life au gré d'albums et de morceaux restés célèbres.