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Les Tirailleurs sénégalais. Les soldats noirs entre légendes et réalités 1939-1945
Fargettas Julien ; Michel Marc ; Jauffret Jean-Cha
TALLANDIER
21,90 €
Épuisé
EAN :9782847348545
Les tirailleurs sénégalais ne sont pas nécessairement Sénégalais, ils sont recrutés dans toute l'Afriquenoire aussi bien en Afrique de l'Est qu'en Afrique centrale et occidentale. Le terme "sénégalais" leur estdonné du fait que le premier régiment de tirailleurs a été créé au Sénégal. Ces soldats indigènes, recrutés dans les colonies françaises de l?Afrique subsaharienne, ont participé à toutes les guerres de France. Baptisés « tirailleurs sénégalais », « troupes indigènes », ou « Force noire », caricaturés en « chair à canon », « honte noire » ou « Y?a bon Banania », leur histoire est faite de gloire, de larmes et de sang. Leur engagement dans le second conflit mondial est sans précédent: il n?est plus improvisé, mais au contraire ambitieux, planifié, préparé et espéré. Les forces de l?Empire sont perçues pour la première fois comme un recours, et l?importance de leur engagement dans la campagne de 1939-1940 illustre ce sentiment.En 1939, les troupes coloniales représentent 500 000 hommes. Sur un total de 60 000 militaires français tués pendant l'invasion, un tiers appartiennent à ces troupes coloniales. Les tirailleurs sénégalais couvrent la retraite. Non seulement ils endurent de lourdes pertes mais ils doivent s'attendre à être fusillés en cas de capture par les Allemands, ces derniers les considérant comme des «sous-hommes». Peu de livres ont pourtant été consacrés aux tirailleurs sénégalais. Pour la première fois, cet ouvrage couvre l?épopée de ces hommes, partis se battre pour une guerre qui n?était pas la leur. En effet, ladéfaite de la France en juin 1940 ne signifie pas la fin de l?engagement des tirailleurs dans le conflit. Au contraire, Julien Fargettas nous démontre que les troupes noires ont constitué l?ossature des forces qui ont libéré le territoire métropolitain en 1944 en combattant en Afrique du Nord, au Proche-Orient et en Italie. L?après guerre des tirailleurs représente également une période douloureuse, faite d?attentes, de frustrations et de violences.Julien Fargettas n?aborde pas la question par le haut de la hiérarchie militaire et politique. Il colle leplus possible à ces soldats noirs, cherche à savoir qui ils étaient, de quels pays ils venaient, commentils avaient été recrutés, comment ils combattaient, comment ils vivaient, comment ils avaient été tués,comment ils étaient rentrés chez eux. Il replace ainsi l?histoire du soldat noir de la Seconde Guerremondiale dans son contexte colonial, dans son contexte militaire ainsi que dans le contexte siparticulier de ce conflit.
Nombre de pages
382
Date de parution
19/01/2012
Poids
512g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782847348545
Titre
Les Tirailleurs sénégalais. Les soldats noirs entre légendes et réalités 1939-1945
Auteur
Fargettas Julien ; Michel Marc ; Jauffret Jean-Cha
Editeur
TALLANDIER
Largeur
145
Poids
512
Date de parution
20120119
Nombre de pages
382,00 €
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En septembre 1944, les fameux tirailleurs sénégalais, soldats africains de l'armée française originaires de l'ensemble des colonies françaises de l'Afrique subsaharienne, figurent parmi les libérateurs. L'hiver 1944-1945 est ainsi celui du revirement. Le soldat adulé devient un soldat honni dont on doute. Les incidents se multiplient avec, comme point d'orgue, la tragédie de Thiaroye, au Sénégal, où plusieurs dizaines de tirailleurs récemment rapatriés tombent sous les balles françaises. Mais le discrédit s'estompe face aux réalités du moment. Les tirailleurs sénégalais sont toujours les "dogues noirs de l'Empire" comme les surnomme Léopold Sédar Senghor en 1945 : insurrection du Constantinois en mai 1945, Damas, Maroc. Ils sont engagés dans la répression de l'insurrection malgache en mars 1947. Chacune de ces campagnes est alors marquée par la violence de la répression et par de nombreuses exactions. Ils représentent près de 20% du corps expéditionnaire français en Indochine en 1954. En Algérie, les Africains sont présents depuis le début du XXe siècle. Le contexte nouveau des guerres coloniales érode également l'un des autres fondements de la "Force Noire", celui de la confiance. La méfiance est alors généralisée, tous les signaux pouvant être interprétés au mieux comme une défiance, au pire comme une collusion entre colonisés. Pourtant, aucune défection collective ne vient marquer la période. Les désertions demeurent individuelles et rares. La période qui s'ouvre ainsi après 1945 est d'abord celle du retour la mission initiale, celle de la défense de l'Empire. Pourtant l'Empire n'existe plus dés 1946, laissant la place à l'Union Française puis à la Communauté. Parmi eux, certains connaitront des destins nationaux à la tête des nouveaux Etats africains : Mathieu Kerekou, Seyni Kountche, André Kolingba, Félix Maloum, etc.
Le Gac Julie ; Wardleworth Nina ; Fargettas Julien
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