Le recours à l’externalisation cristallise la rencontre de deux cultures managériales distinctes. Dans le secteur de la sécurité et de la défense, l’externalisation prend la forme d’une coproduction public-privé caractérisée par des résistances qui lui sont propres. Par le passé, l’attachement à l’intérêt général de la personne publique a nourri une méfiance de principe envers les opérateurs privés qui a longtemps bloqué le développement de toute relation d’affaires public-privé. Aujourd’hui, les termes du débat relatif à l’externalisation se sont apaisés. Les agents de sécurité privée, les policiers municipaux, les policiers nationaux, les gendarmes et les militaires des trois armées, sans oublier les industries de défense ni les acteurs de la cybersécurité, sont vus comme les maillons d’une même chaîne de sécurité. Mais la volonté de coopérer n’est jamais qu’un premier obstacle de franchi. Pour un ministère régalien, le recours au secteur privé ne s’improvise pas. C’est une décision lourde qui doit procéder d’une stratégie d’ensemble, résultant elle-même d’un projet politique pour la sécurité du pays. Dans un contexte où le recours à l’externalisation est appelé à se généraliser, cet ouvrage éclaire les modalités de la coopération public-privé au temps du continuum de sécurité nationale.
Nombre de pages
280
Date de parution
24/06/2020
Poids
413g
Largeur
152mm
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EAN
9791037003478
Titre
Le continuum de sécurité nationale. Quelles externalisations pour demain ?
L?ESSP, ou étude de sûreté et de sécurité publique, est l?un des documents indispensables à la délivrance d?un permis de construire. Cette étude est obligatoire pour un certain nombre d?opérations d?urbanisme (la typologie des projets change selon qu?ils sont situés dans une agglomération de plus ou de moins 100 000 habitants, mais ce sont pour la plupart des opérations d?aménagement créant une surface de plancher de plus de 70 000 m2, la création d?établissements recevant du public et d?établissements scolaires, notamment), et de manière générale pour tous les projets de construction ou d?aménagement dont l?importance, la localisation ou les caractéristiques sont susceptibles d?avoir des incidences sur la sécurité des personnes ou des biens. Car l?ESSP est aujourd?hui, encore plus qu?hier, une composante essentielle de la sécurité d?un territoire et négliger sa réalisation peut lourdement compromettre la sécurité de ses habitants. La rédaction d?une ESPP ne s?improvise pas. Elle implique la mobilisation de compétences empruntant simultanément à l?architecture, à l?urbanisme, à la sociologie, au management des risques, à la criminologie, au droit administratif et surtout à la prévention situationnelle. Cet ouvrage se propose donc d?être le mode d?emploi de ce document : comment élabore-t-on un ESSP ? Selon quels critères et objectifs ?
On dit d'eux qu'ils sentent la poudre, qu'ils partent tôt et qu'ils rentrent tard. On dit d'elles qu'elles ont de la poigne, qu'elles sont déterminées et qu'elles ne lâchent jamais. En un mot : ils et elles sont flics. Les flics ne laissent personne indifférent. Parfois controversés, renfermés, ou même détestés, ils sont aussi avenants et attachants, voire même captivants. Ils s'appellent Jean-Louis Fiamenghi, passé parla BRB, la BRI et le RAID ; Martine Monteil, première femme à diriger le 36, la mythique PJ parisienne ; Charles Pellegrini, qui met derrière les barreaux le gang des Lyonnais ou encore Patrick Henry ; sans oublier Denis Favier, patron du GIGN à Marignane en 1994... Ils ont géré des prises d'otages, arrêté Mesrine ou Guy Georges, neutralisé les frères Kouachi, été en charge de la protection de nos présidents de la République, mené les assauts de l'Hyper Cacher et du Bataclan, entre autres. Dans ce récit, adapté d'un podcast BFMTV à succès, Guillaume Farde interviewe des femmes et des hommes de passion pour qui être flic, c'est avant tout un état d'esprit. Leur vie n'a rien d'ordinaire et ils nous la racontent au fil des pages.
On dit d'eux qu'ils partent tôt et rentrent tard, on dit d'elles qu'elles ont de la poigne : ils et elles sont flics. Parfois controversés, renfermés, ou même détestés, ils sont aussi avenants et attachants, voire même captivants. Ils ont géré des prises d'otages, arrêté Mesrine ou Guy Georges, neutralisé les frères Kouachi, mené les assauts de l'Hyper Cacher et du Bataclan, entre autres. Dans ce récit, adapté d'un podcast BFMTV à succès, Guillaume Farde interviewe dix femmes et hommes de passion pour qui être flic, c'est avant tout un état d'esprit. Leur vie n'a rien d'ordinaire et ils nous la racontent au fil des pages. Professeur à Sciences Po, Guillaume Farde décrypte l'actualité Police-Justice sur BFMTV.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.