Wenceslas de Bohême. Un prince au carrefour de l'Europe
Fantysova-Matejkova Jana
SUP
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EAN :9782840508472
Wenceslas de Bohême (1337-1383), duc de Luxembourg et de Brabant, exerça son pouvoir sur des terres situées entre la France et le Saint-Empire romain. Etroitement apparenté aux familles régnantes de ces deux pays, il fut à tous égards un personnage d'exception. Ses qualités de demi-frère de l'empereur Charles IV, d'oncle du roi de France Charles V et d'époux de Jeanne de Brabant l'intégrèrent de fait aux plus grands projets politiques de son temps ; quant à sa cour, elle comptait parmi les plus brillantes de son siècle. C'est enfin son charme, sa bonté et son goût pour la poésie qui feront que l'un des plus grands écrivains du XIVe siècle, Jean Froissart, viendra le rejoindre à Bruxelles. Cet ouvrage propose une première biographie du duc Wenceslas, avec une attention particulière portée à son rôle d'agent des relations entre la France et le Saint-Empire romain. Cette optique permet en effet de rendre justice à ce prince boudé par l'historiographie traditionnelle belge en raison de ses amères défaites de Scheut (1356) et de Baesweiler (1371), ainsi que de jeter une lumière nouvelle sur l'action politique des Luxembourg et des Valois, plus concertée et coordonnée qu'on ne l'a souvent pensé. L'auteur du présent ouvrage s'efforce non seulement de retracer la destinée personnelle et le rôle politique de Wenceslas de Bohême, mais aussi de saisir la personnalité du souverain, de décrypter ses opinions et de mettre au jour sa vie intérieure par le biais d'oeuvres d'un de ses intimes, le poète et chroniqueur Jean Froissart, oeuvres auquel Wenceslas lui-même participa dans une certaine mesure. Se livrant à une analyse historique du roman Méliador, dont Wenceslas fut le commanditaire, l'auteur propose une nouvelle interprétation de l'oeuvre, et appréhende le sens politique du roman. Si les faits historiques aident à la compréhension du Méliador, c'est le roman lui-même qui révèle à quel point les idéaux de stabilité et de prospérité étaient liés à la politique dynastique du duc. Il témoigne aussi de la splendeur de la cour de Luxembourg-Brabant, dont les résidences, les tournois chevaleresques et les arts sont inséparablement liés au rôle européen joué par Wenceslas de Bohême.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Ce livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Cette série de six ouvrages se propose de mieux faire connaître et comprendre les années vingt et trente. Cette période, que l'on appelle "? l'entre-deux-guerres ? " et où mûrit une tragédie, semble aussi parfois, vue à distance, une espèce de belle époque. L'ouvrage n'enseigne pas ? ; il raconte familièrement les événements grands et petits, les personnages importants et les gens ordinaires, la vie politique et la vie de tous les jours pendant ces vingt ans où naît le monde moderne. Lors de sa parution en deux volumes en 1983, ce livre a reçu le prix Carton de Wiart de l'Académie royale de Belgique. Pierre Stéphany est journaliste depuis 1945. Il a collaboré à de nombreuses publications (La Meuse, La Libre, Chez nous, la Revue générale, Paris Match...) et a reçu le prix de journalisme de la Communauté française de Belgique pour ses travaux sur l'audiovisuel. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages sur l'histoire et la vie contemporaine.
Cette série de six ouvrages se propose de mieux faire connaître et comprendre les années vingt et trente. Cette période, que l'on appelle "? l'entre-deux-guerres ? " et où mûrit une tragédie, semble aussi parfois, vue à distance, une espèce de belle époque. L'ouvrage n'enseigne pas ? ; il raconte familièrement les événements grands et petits, les personnages importants et les gens ordinaires, la vie politique et la vie de tous les jours pendant ces vingt ans où naît le monde moderne. Lors de sa parution en deux volumes en 1983, ce livre a reçu le prix Carton de Wiart de l'Académie royale de Belgique. Pierre Stéphany est journaliste depuis 1945. Il a collaboré à de nombreuses publications (La Meuse, La Libre, Chez nous, la Revue générale, Paris Match...) et a reçu le prix de journalisme de la Communauté française de Belgique pour ses travaux sur l'audiovisuel. Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages sur l'histoire et la vie contemporaine.
En 1830, la Belgique est devenue un pays. Et elle a choisi de devenir une monarchie constitutionnelle. De Léopold 1er à Philippe, les rois des Belges ont toujours été indissociables de l'histoire de la nation. Cette bande dessinée raconte leur histoire, sans doute pour la première fois de façon dépassionnée.