Francesco Marcona, alias Bravo, n'est pas à proprement parler un enfant de ch?ur. Au volant de sa vieille Austin Mini, ce voyou ambitieux au physique de jeune premier écume chaque nuit en loup solitaire tout ce que le Milan de la fin des années 1970 compte de lieux interlopes, autant pour y prendre du bon temps que pour y faire prospérer ses affaires. Son créneau? Le commerce des femmes. "Proxénète haut de gamme" à l'impressionnant carnet d'adresses, Bravo se propose de gérer au mieux les intérêts de ses protégées, de jeunes beautés avides d'argent, en les mettant en relation avec des hommes riches en quête d'aventures sexuelles. D'aventures sexuelles, Bravo, lui, n'a guère le loisir d'en avoir. Et quand bien même il le souhaiterait, il ne le pourrait pas. Car Bravo a un signe - très - particulier: il n'a pas de sexe. Ou, plus précisément, il n'a plus de sexe depuis que, quelques années plus tôt, il a été châtié au couteau, ses attributs virils sacrifiés sur l'autel de mystérieuses représailles... Mais l'abstinence sexuelle, qu'elle soit volontaire ou contrainte, n'empêche pas les sentiments. Aussi, lorsque le hasard place sur sa route Carla, prête à vendre ses charmes pour s'offrir une vie meilleure, Bravo tombe-t-il aussitôt éperdument amoureux. Un coup de foudre, bientôt suivi de coups de feu, qui pourraient bien lui faire perdre ce qui lui reste de peau. Auteur de romans noirs à succès, Giorgio Faletti n'a pas son pareil pour façonner des labyrinthes dont lui seul connaît la sortie. Seuls les innocents n'ont pas d'alibi, dont l'action se déroule en 1978, au moment de l'enlèvement du dirigeant démocrate-chrétien Aldo Moro, en apporte la plus brillante des illustrations. Dans le sillage de Bravo, à travers ce Milan des années 1970 qu'il a bien connu et au terme d'un suspense haletant, Giorgio Faletti, nous conduit à vive allure jusqu'au c'ur des ténèbres des années de plomb italiennes marquées au fer rouge par l'ultraviolence des Brigades rouges.
Nombre de pages
358
Date de parution
12/04/2012
Poids
450g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782221126851
Titre
Seuls les innocents n'ont pas d'alibi
Auteur
Faletti Giorgio
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
138
Poids
450
Date de parution
20120412
Nombre de pages
358,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Lors d'une de ses émissions nocturne l'animateur vedette de RMC reçoit l'appel d'un homme à la voix métallique se présentant comme un assassin sur le point de passer à l'acte. L'aveu n'est, bien sûr, pas pris au sérieux. Mais, le lendemain, le champion du monde de Formule 1 et sa petite amie sont retrouvés assassinés et atrocement mutilés sur leur yacht. Les sourires se figent pour faire place à l'effroi devant la signature en lettres de sang: Je tue. Frank Ottobre, agent du FBI, et le commissaire de la Sûreté publique de Monte-Carlo doivent intervenir au plus vite. Mais comment aborder une enquête lorsque l'on ne dispose d'aucun indice...
Lors d'une émission en direct, un animateur vedette de RMC reçoit un appel délirant au cours duquel un inconnu raconte d'une voix métallique. qu'il est un meurtrier, qu'il tue pour trouver le repos et combattre la folie. Le tout passe pour une blague de mauvais goût. Mais le lendemain le champion du monde de Formule 1 et sa petite amie, fille d'un grand général, sont retrouvés assassinés et atrocement mutilés sur leur yacht. Une série de meurtres commence dans la Principauté de Monaco, tous annoncés sur la même émission par un indice musical sur l'identité de la future victime. Autant de meurtres caractérisés par les mêmes mutilations et par, cette phrase, écrite avec le sang des victimes : " Je tue ". Frank Ottobre, agent du FBI, et le commissaire de la Sûreté Publique de Monte Carlo se lancent à la poursuite de ce fantôme insaisissable qui terrorise la ville et réveille leurs propres démons. De cette enquête nul ne sortira indemne. " Faleti, génie du roman noir " Riccardo Stagliano, La Repubblica.
New York, 2004. Le lieutenant Jordan Marsalis, qui a décidé d'assumer la responsabilité d'un accident mortel à la place de son frère, le maire de New York, doit démissionner de la police. Mais lorsque son frère l'appelle pour lui annoncer que son fils, Gerald, a été assassiné, Jordan accepte sans hésiter de se charger officieusement de l'enquête. L'assassin sème sur son passage d'autres victimes, toutes mises en scène de façon étrange. S'agit-il de l'oeuvre d'un serial killer ? D'une vengeance ? Du même auteur : Je tue.
Après avoir exploré différentes disciplines artistiques, Giorgio Faletti se tourne vers l'écriture au début des années 2000. Il connaît un succès international dès la parution de son premier livre, Je tue (Flammarion, 2006), vendu à quatre millions d'exemplaires en Italie. Son dernier roman, Seuls les innocents n'ont pas d'alibi, est paru chez Robert Laffont en 2012.
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
Dix ans après la parution d' Anticancer , le livre-référence de David Servan-Schreiber qui a changé notre rapport à la maladie, Vivre anticancer vient prolonger son enseignement. Une méthode simple, active et scientifiquement prouvée pour prévenir, retarder ou vaincre la maladie. ~~ " C'est un cancer ! " Pour qui a pu l'entendre prononcée de la bouche d'un médecin, cette phrase est toujours terrifiante ? pour le patient comme pour son entourage. Qui plus est, c'est la douloureuse expérience que vient de faire Lorenzo Cohen, auteur de ce livre, et qui donne à son propos une nouvelle portée, un sens du combat. Mais si le cancer n'avait aujourd'hui plus rien d'irrémédiable ? Fort des nombreuses études qu'il a consacrées à la médecine intégrative dans les soins de la maladie, le docteur Lorenzo Cohen, avec sa femme Alison Jefferies, ont voulu avant tout écrire un livre utile. Au centre de leurs préoccupations, des conseils vitaux pour mieux s'entourer, mieux réduire notre stress, mieux s'alimenter, mieux se dépenser, mieux se reposer, mieux interagir avec les autres ... autant de solides piliers pour affronter les épreuves du temps. Le guide indispensable pour devenir acteur de sa santé.
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le Monde
Boulgakov Mikhaïl ; Ermolinski Sergueï ; Gourg Mar
Monument de la littérature russe, "Le maître et Marguerite" est assurément un de mes romans préférés. Difficile à décrire en quelques mots, il est drôle et sombre à la fois, entrelaçant le fil tendu entre le Maître et Marguerite, avec les allégories chrétiennes et le prosaïsme soviétique.