En ces temps de grands troubles, le futur roi, Louis XIV, humilié, fuit la Fronde et l'ambition des princes sur les mauvaises routes du Royaume de France. Au Palais-Royal, un homme surgit, sauvant la vie du cardinal Mazarin. Il est comte, général d'artillerie, et s'appelle Loup de Pomonne, seigneur de Nissac. Nul ne l'a vaincu à l'épée, aucune armée ne l'a jamais défait. A la demande de Mazarin, Nissac monte une petite troupe, " Les Foulards rouges ", curieux mélange d'aristocrates et de galériens. Sabotages, missions secrètes, duels au clair de lune, guets-apens, tombes profanées, espions, rendez-vous galants, trahisons, poursuites dans les égouts, enlèvement, trésors exhumés, rien n'y manque, pas même la lutte acharnée entre deux femmes éblouissantes de beauté pour gagner le c?ur de Nissac. En cette époque étrangement moderne où les dames montent à cheval, l'épée au côté, et se battent en duel, où deux très grands écrivains français - le cardinal de Retz et La Rochefoucault - luttent pour la Fronde, un autre péril menace... Le visage caché par un masque d'argent, un homme appelé l'Ecorcheur terrorise villes et campagnes et va croiser la route de Nissac. D'une plume très élégante, Frédéric H. Fajardie signe une formidable épopée, entre thriller historique et roman de cape et d'épée, avec l'ambition déclarée de chasser jusqu'au souvenir du mot " ennui ", nous faire trembler, rire, pleurer, rêver... et passer quelques nuits blanches, avec un livre romantique et captivant.
Nombre de pages
570
Date de parution
10/01/2001
Poids
655g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782709621960
Titre
Les Foulards rouges
Auteur
Fajardie Frédéric H.
Editeur
LATTES
Largeur
153
Poids
655
Date de parution
20010110
Nombre de pages
570,00 €
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Résumé : L'armée allemande qui détale à peu près en bon ordre, les blindés américains lancés à sa poursuite, un ciel bleu comme la liberté rempli d'avions alliés, une débauche de vivres, d'équipements et de matériel, les villages en liesse, les paysans sortant leur cidre et leur calva, les jeunes filles sautant au cou des vainqueurs qui distribuaient sans compter paquets de Camel, bas nylon, Coca-Cola, chewing-gums, tablettes de chocolat vitaminé... Et puis il y avait eu ce sergent américain, Lewis B. Sherfield, qui était descendu en boitillant de l'aile de son Sherman dont le moteur venait de rendre l'âme devant la mairie...
Résumé : Comment, à travers de petits faits, des histoires de vie, cerner son époque, en rendre compte avec la scrupuleuse attention d'un archiviste médiéval ou d'un mandarin chinois ? Comment ne pas négliger histoire et sociologie sans oublier qu'il s'agit avant tout de littérature ? Comment utiliser fiction et imaginaire pour traverser la période allant de Pompidou à Chirac II, des années 70 aux années 2000, d'un siècle l'autre ? Au rythme d'environ une nouvelle par mois pendant près de trente ans, soit 350 nouvelles, Frédéric Fajardie s'est lancé dans une entreprise sans équivalent dans les lettres françaises. Mêlant humour, drame, tendresse, violence, dérision, engagement, nostalgie, prenant pour pôles la terreur et la pitié par lesquelles Aristote définissait la tragédie, il compose une ?uvre qui se tourne vers l'avenir et tente d'apporter des éléments de réponse à ceux qui, dans quelques dizaines d'années, ne manqueront pas de s'interroger : " Mais comment en est-on arrivé là ? " Cependant, Fajardie n'oublie pas qu'il est avant tout un écrivain très attentif au style, tel qu'en témoigne son évolution au fil des pages et des années. Un écrivain salué par les grands critiques contemporains, de Max-Pol Fouchet à Bernard Franck en passant par Renaud Matignon.
Les nouvelles de Fajardie se trouvaient disséminées chez plusieurs éditeurs dans des collections différentes ; certains titres étaient épuisés. Cette édition (340 nouvelles écrites sur trente ans) vise à les regrouper dans leur intégralité. L'ensemble a, "me semble-t-il, valeur de témoignage sur la société française, la fiction n'empêchant pas l'authenticité du décor social, culturel et politique." (F.H. F.) Frédéric H. Fajardie est l'auteur de nombreux ouvrages - des romans noirs, des scénarios de films, des pièces radiophoniques - et notamment de La Théorie du 1 %, La Nuit des chats bottés, Tueurs de flics... (En rappel : le premier tome de la série.)
Résumé : Quelle est la plus terrible des organisations secrètes, le plus redoutable groupe de terroristes qui puisse exister ? C'est bien simple : une structure de flics fanatiques qui, à la manière des escadrons de la mort sud-américains, éliminent les truands impunis, les trafiquants à la retraite, mais aussi les hommes politiques et les personnalités qui ne leur plaisent pas. Insaisissables, insoupçonnables, impossibles à coincer, puisque ce sont eux-mêmes qui enquêtent sur leurs propres forfaits. Seul contre tous, le commissaire principal Eugène Grindel réussira-t-il à détruire cette peste qui mine la police et l'Etat ?
Un véritable coup de cœur ! L’intrigue est admirablement construite. L’auteur distille savamment les informations à travers ses 4 narrateurs en jouant avec les nerfs du lecteur. Il le laisse découvrir les personnages, s’y attacher, pour mieux le surprendre en révélant certains pans dérangeants de leur passé. Il questionne les limites de sentiments tels que l’empathie, l’amour, le pardon ; au grand dam du lecteur qui ne sait plus quoi penser et ne se reconnait plus.
Dans les années 1960, le jeu préféré des garçons qui vivent sur les hauteurs de Sarajevo est un défi aux lois de l'apesanteur : après l'école, ils se retrouvent pour lancer des couvercles de casseroles dans les airs et deviner où les vents les porteront, de sorte que les disques de métal reviennent entre leurs mains. Cinquante ans plus tard, l'un de ces garçons, Emir Kusturica, a grandi en s'inspirant de cet acte de rébellion poétique contre la nature et est devenu réalisateur, auteur et musicien. Il a vu son pays détruit parla guerre, ses frontières redessinées, mais n'a jamais cessé de considérer la liberté comme le bien le plus précieux qu'un homme doit défendre, plus encore s'il est artiste. Lorsqu'il rencontre l'écrivain Peter Handke, il comprend qu'il n'est plus seul. Dans ce roman-monde, deux rebelles — un cinéaste et un conteur — se poursuivent, marchant sur la corde raide entre les fantômes d'Ivo Andrie et d'Ingmar Bergman, à la recherche de l'essence de l'homme.
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Ecosse, hiver 1900. Un petit garçon vient s'échouer sur la plage d'un village de pêcheurs. Il ressemble étrangement au fils de l'institutrice, Dorothy, disparu en mer plusieurs années auparavant. Lorsque Skerry est enseveli sous la neige, Dorothy accepte de s'occuper de l'enfant jusqu'à ce qu'il puisse rentrer chez lui. Mais, à mesure que le passé refait surface, les secrets de cette communauté très soudée resurgissent. Et Dorothy doit se confronter à nouveau à Joseph, le pêcheur solitaire qu'elle a passé les dernières années à fuir... Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Claire Desserrey "un premier roman très réussi" Livres hebdo