De Quinten Metsijs à Peter Paul Rubens. Chefs-d'oeuvre du musée royal réunis dans la cathédrale
Fabri Ria ; Van Hout Nico
BAI
29,50 €
Epuisé
EAN :9789085865360
Avant la Révolution française, des dizaines d'autels de guildes et de corporations se dressaient dans la cathédrale Notre-Dame d'Anvers. Tous étaient ornés de tableaux et de sculptures de la main des plus grands artistes de l'époque: Quinten Metsijs, Barend van Orley, Frans Floris, Maerten de Vos, Frans Francken, Peter Paul Rubens... Pendant la domination française, l'église est entièrement vidée et les plus belles oeuvres prennent la route de Paris. Après 1815, de nombreux tableaux réintègrent la cathédrale, d'autres trouvent un nouveau toit au musée. Quelques panneaux du Musée Royal des Beaux-Arts peuvent à présent être vus dans la cathédrale. Des oeuvres d'art qui ont été séparées durant deux siècles, sont à nouveau réunies dans l'église pour laquelle elles ont été réalisées. Le livre d'art présent analyse en profondeur tous les retables exposés. Il consacre en outre une attention soutenue à l'historique de la cathédrale, la formation des guildes et des corporations, l'évolution de la construction des autels, l'usage des triptyques par les guildes et corporations et à la restauration de la cathédrale, la plus grande église gothique des Pays-Bas méridionaux.
Nombre de pages
223
Date de parution
04/09/2009
Poids
1 200g
Plus d'informations
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EAN
9789085865360
Titre
De Quinten Metsijs à Peter Paul Rubens. Chefs-d'oeuvre du musée royal réunis dans la cathédrale
Auteur
Fabri Ria ; Van Hout Nico
Editeur
BAI
Largeur
0
Poids
1200
Date de parution
20090904
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans un monde dominé par les crises, les techniques managériales habituelles ne permettent plus de répondre à la quête de sens qui anime nombre d'individus. Face à cette réalité, le questionnement réflexif permet aux managers de développer de nouvelles compétences pour pouvoir relever les défis actuels de l'entreprise. Dans L'art du questionnement en entreprise, Catherine Fabri démontre la puissance de ce questionnement. Elle explique pourquoi questionner et se questionner est un chemin d'humilité, de connaissance de soi et de confiance, qui ouvre de nouvelles perspectives pour mieux travailler ensemble. Mais questionner, cela s'apprend : l'auteure propose des outils, détaille des retours d'expériences et expose les sept piliers de sa méthode EPICOFI. Le questionnement, un outil puissant pour développer son leadership et accompagner ses équipes vers une meilleure performance ! "Cet ouvrage est une pierre concrète pour construire cette nouvelle société dont le monde a besoin. Une société consciente d'elle-même qui aura appris à s'interroger et à questionner son environnement comme ce qui l'anime". Jérôme Curnier, coach, superviseur, enseignant, auteur, conférencier
Dans le premier tome de son monumental Evagatorium, Félix Fabri explique son oeuvre à ses frères du monastère, justifie la pratique du pèlerinage en Terre sainte, raconte son premier voyage (1480), si frustrant, et les premières étapes du second (1483), depuis le monastère d'Ulm jusqu'à Venise.
Ce livre, qui paraît à l'occasion de l'ouverture du musée, dévoile un ensemble de 77 ouvres importantes appartenant aux collections du Musée royal de l'Afrique centrale qu'analysent des universitaires, des conservateurs et des connaisseurs des arts d'Afrique. Un grand nombre des oeuvres réunies figurent dans la salle dédiée à l'exposition temporaire Art sans pareil. En revanche, d'autres pièces sont à mettre en rapport avec les salles permanentes ou bien permettent d'ouvrir une fenêtre sur le monde feutré des réserves du MRAC largement méconnues du grand public. Venues du Congo, mais aussi d'autres pays comme l'Angola ou le Gabon, ces pièces sélectionnées par le chercheur et conservateur Julien Volper sont parfois des témoins matériels de cultures disparues datant du VIIIe-Xe siècle voire de plusieurs dizaines de milliers d'années ! Toutefois, la majorité d'entre-elles s'inscrivent plutôt dans la période récente des XIXe-XXe siècles. Ces masques, statues, ivoires sculptés, armes, récipients et autres artefacts présentés témoignent tous d'une réelle créativité que le théoricien Vladimir Markov sut si bien résumer en 1919 : "[. ] cet art [africain] n'a pas son pareil dans le monde".