Les 301 marches de Cordouan. Ma vie de gardien de phare
Eymond Jean-Paul ; Lydie Virginie
SUD OUEST
15,00 €
Epuisé
EAN :9782817702346
PréambuleSi vous m'aviez dit, le 19 mai 1976, que je deviendrais gardien de phare, j'aurais probablement mis cette prévision sur le compte d'une soirée bien arrosée et je vous aurais ri au nez. Le seul phare dont je me souvenais était celui qui se dressait, menaçant, au large de Soulac, quand mes parents m'emmenaient à la plage les beaux dimanches d'été. À leurs yeux, et cette image était bien ancrée dans ma mémoire, un gardien de phare était un personnage étrange, une sorte de héros dont la capacité à survivre dépassait l'entendement: «Comment peuvent-ils supporter de vivre là-bas? Comment font-ils pour s'approvisionner? Et quand il y a des tempêtes? Quel courage quand même! Tu t'imagines, Jean-Paul, vivre dans un endroit pareil?» Non, le Jean-Paul d'avant n'imaginait pas un seul instant de vivre là-bas. Non seulement l'idée lui paraissait saugrenue, mais il ne se sentait pas l'étoffe d'un héros menant une vie d'ermite au milieu de l'eau. Il ne voyait d'ailleurs pas quelle sorte de héros, même désespéré, pouvait passer sa vie à Cordouan.C'était avant, bien avant, quand du haut de mes dix ans, j'étais persuadé que les gardiens de phare passaient leur vie enfermés dans ce qui me semblait être une prison, en pire. C'était avant l'accident.Si vous m'aviez fait cette même prédiction, le 20 mai 1976, je l'aurais classée dans le flot de paroles délirantes, celles que les gens peuvent avoir quand ils sont en état de choc. Plus vraisemblablement, la douleur m'aurait empêché de vous écouter. On est peu de chose face à un tractopelle... Une double fracture du péroné, le tibia affaissé, huit mois d'arrêt, et les médecins qui vous interdisent de poursuivre une carrière d'autant plus prometteuse que vous vous étiez dit: «Ce métier-là, il est fait pour moi!» Chef de chantier à 24 ans, j'aimais le métier de maçon depuis que j'avais quitté l'école en 1966, à l'âge de 14 ans. À l'époque, certificat d'études en poche, je ne voulais plus jouer sur la plage de Soulac, mais dans la cour des grands.J'avais trouvé un job d'été au centre naturiste. Sacrée expérience! Les trois premiers jours, l'adolescent que j'étais ne savait plus où donner de la tête. Ensuite, on s'y fait, le calme revient et à la rentrée, j'étais plutôt content de devenir apprenti.Par la suite, je m'étais marié avec la vacancière de mon coeur. Depuis plusieurs étés, elle venait passer des vacances avec sa famille du côté de chez moi, et je l'avais finalement suivie à Paris. Non pas que je rêvasse de la capitale, mais elle y préparait sa maîtrise de coiffure, chose qui aurait été compliquée dans notre pointe isolée du Médoc, et elle avait déjà son appartement. À l'époque, surtout à Paris, on trouvait facilement du travail. J'avais eu la chance, aussi, de tomber sur une bonne entreprise et chaque jour m'apportait son lot de satisfactions. J'étais fignoleur et le travail était varié: monter des cheminées, tailler des pierres, conduire des engins de chantier, des poids lourds... Quand j'ai su que tout cela était fini, j'ai connu une forme de désespoir. Ma vie était brisée et je ne savais plus quoi en faire. Ma femme et moi avons quitté Paris pour Soulac où vivait ma famille et où, nous semblait-il, la vie serait plus facile.
Nombre de pages
203
Date de parution
12/09/2012
Poids
323g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782817702346
Titre
LES 301 MARCHES DE CORDOUAN
ISBN
2817702344
Auteur
Eymond Jean-Paul ; Lydie Virginie
Editeur
SUD OUEST
Largeur
145
Poids
323
Date de parution
20120912
Nombre de pages
203,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
C'est une histoire loufoque. Un militaire, le colonel Adrien Grobidet et un Agent de l'environnement, Edouard Tournerou, se rencontrent régulièrement chaque semaine le mercredi après-midi, pour leur partie de poker. Surtout pour avoir l'occasion de parler et débattre de choses et d'autres en toute liberté. Ce jour-là, pour parler plus particulièrement de leur allocution, celle que chacun doit aller lire dans son cercle respectif. Pour différentes bonnes ou mauvaises raisons, pas trop enthousiasmés par cette perspective, ils décident que ce soir-là, chacun ira lire le discours de l'autre. Le colonel Adrien Grobidet ira lire le discours sur l'environnement et Edouard Tournerou ira lire les textes du Colonel. Hélas, une manipulation malheureuse vient perturber leur stratagème...
Cet ouvrage rassemble des poêmes de Jean Eymond. Certains textes ont, par le passé, été enregistre en tant que chansons et diffusés sur les antennes. Côté tendresse. La feuille d'un livre s'est envolée par dessus le toit de la maison, Coté jardin, A survolé les enfants ensoleillés de l'école buissonnière, Coté garçons, A plongé dans la fraîcheur de l'église parmi les fidèles endormis, Coté choeur, S'est rendue sous la chaleur de l'été dans la rue déserte aux volets entre baillés, Coté chambre, A rencontré un passant chargé de sa valise qui ne l'a pas même regardé, Coté triste, A fait une pause au café parmi les vieux et les joueurs de cartes, Coté province, A croisé sur le port de jeunes militaires partant défendre leur pays Coté devoir, S'est posée devant la niche du vieux chien qui a mis ses pattes dessus Coté cour, A finalement été poussé par le balayeur et son balai, au long du caniveau, Coté oubli, Emportant à tout jamais ces quelques mots, "je vous aime, un ami". .
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.