Le bienheureux Marie Jean-Joseph Lataste. Frère prêcheur, apôtre des prisons, fondateur de Béthanie
Evers Robert ; Evers Claude ; Lavaud Benoît ; Clau
CERF
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EAN :9782204096591
« Le père Lataste a un jour découvert que des femmes exclues, par leur condamnation, de toute réinsertion normale dans une communion humaine et chrétienne, pouvaient trouver une telle réinsertion par la folie de l'Amour. Il a inventé une formule efficace de cette folie, il a fondé une congrégation, celle des Soeurs de Béthanie, qui existe encore aujourd'hui et dont nous mesurons mal l'originalité inouïe : faire vivre en vie fraternelle, au nom du Christ, d'anciennes prisonnières et des femmes qui n'ont pas eu ce passé infamant. Le père Lataste s'appuyait sur la réalité de l'amour infini de Dieu. Il indiquait aux premières religieuses vivant cette étrange aventure à quel prix l'entreprise pouvait réussir : Ne jugeons de rien sur les apparences, mais seulement par les vues de la foi... Accoutumez-vous donc à faire peu de cas des côtés humains et à n'estimer vraiment que ce que Dieu estime : qu'est-ce que le reste ?" II y avait dans cette attitude bien plus qu'un dévouement particulier pour les misères des êtres jetés en prison. Il y avait l'intuition d'un certain regard sur tous ceux qu'une société exclut, rejette ou méprise. Il y avait l'amorce d'une spiritualité de la miséricorde. Des laïcs et des prêtres ont récemment retrouvé ce filon au contact des communautés de Béthanie. » [Albert-Marie Besnard, op] Marie Jean-Joseph Lataste est né à Cadillac-sur-Garonne (Gironde), le 5 septembre 1832. Très jeune, il se sent appelé au sacerdoce. Après beaucoup d'hésitations et un combat profond, il entre en 1857 dans l'Ordre dominicain. En 1864, il est envoyé prêcher une retraite aux détenues de la prison de Cadillac. Il découvre en elles les merveilleux effets de la grâce, et, en certaines, un réel appel à se donner au Christ. C'est dans cette prison, devant l'eucharistie, qu'il reçoit l'inspiration de fonder une nouvelle famille religieuse, où toutes les soeurs, quel que soit leur passé, seraient unies dans un même amour et une même consécration. Deux ans plus tard, le père Lataste ouvre la première communauté des Dominicaines de Béthanie, sous le patronage de sainte Marie-Madeleine. Deux ans après cette fondation, il tombe malade et meurt le 10 mars 1869.--?One day Father Lataste discovered that women who had been excluded, through a condemnation, from any normal rehabilitation into a human and Christian communion, could in fact experience such rehabilitation through Love. He devised an efficient formula for this love by founding a congregation, the Dominican Sisters of Bethany, which still exists today and whose incredible originality can scarcely be measured: enabling former female prisoners and women without such an infamous past to live together in sisterly harmony, all in the Name of Christ. Father Lataste relied upon the reality of God's infinite love and explained to the first nuns who were living this strange adventure what was required for the enterprise to succeed: "Never pass judgement based on appearances, but only through the prism of faith... Train yourselves to concentrate less on the human aspects and value only that which God values: for what else is there?" In this attitude, there was much more than a specific dedication to miserable creatures who had been thrown into prison. There was also the insight of a certain regard for those whom society had excluded, rejected or scorned. There was the germ of a spirituality of forgiveness - a vein which laymen and priests have recently discovered in the course of their contact with the Bethany communities.' [Albert-Marie Besnard, op] Marie Jean-Joseph Lataste was born in Cadillac-sur-Garonne (Gironde) on the 5 September 1832. Very early on, he felt a calling to the priesthood, and after much hesitation and soul-searching, he entered the Dominican Order in 1857. In 1864, he was sent to preach a spiritual retreat to the inmates of the women's prison in Cadillac, and in them he discovered the marvellous effects of grace and, in some women, an authentic call to offer their lives to Christ. It was in this prison, before the Eucharist, that he received the inspiration to found a new religious family where all the sisters, regardless of their past, would be united in the same love and the same consecration. Two years later, Father Lataste opened the first community of Dominican Sisters of Bethany, under the patronage of Saint Mary Magdalene. Two years later, he fell ill and died on the 10 March, 1869."
Une piscine municipale. Un homme, une femme. Une rencontre banale. Lui issu d'une famille de pieds-noirs, elle originaire de l'autre pays du fromage... Aimantés par leurs différences, leurs solitudes, leur amour deviendra peu à peu un enfermement dans lequel ils s'avèreront être avant tout leur propre geôlier. Est-ce à l'homme qu'elle devra tourner le dos, ou à elle-même, cette femme « qui ne s'imagine pas pouvoir être aimée, juste parce qu'elle est là, assise sur une chaise »...
Le grand livre de l'art-thérapie s'adresse à toute personne qui, d'un point de vue personnel et/ou professionnel, s'intéresse aux sciences humaines, à l'art, à l'expression artistique, au développement personnel. Comment le processus de création peut-il devenir un outil de connaissance de soi, un chemin de transformation? En quoi l'art-thérapie se différencie-t-elle d'autres thérapies verbales conventionnelles en utilisant l'expression créatrice, dans la triade patient - production artistique - thérapeute? Comment cette expression de soi, qu'il s'agisse des arts visuels ou des arts de la scène, devient-elle thérapeutique pour des personnes en souffrance? Dans les premiers chapitres sont abordés l'évolution historique, les objectifs et les bienfaits de l'art-thérapie, les fondements de la relation thérapeutique, le rôle de l'art-thérapeute dans l'expression et l'élaboration de sens du langage créatif vers une prise de conscience nécessaire à toute thérapie. Un cahier pédagogique propose, à la fin du livre, des expériences concrètes en séance individuelle ou de groupe. Au travers de nombreux témoignages et de reproductions de travaux réalisés en atelier (peintures, collages, poésies, masques, modelages en terre...), cet ouvrage montre: comment l'art-thérapie opère et quelles sont ses indications; comment elle fait émerger l'indicible et constitue un moment de consolation et d'écoute de soi qui permet de panser ses blessures; comment enfin elle fait jaillir une énergie toute nouvelle en éveillant une capacité créatrice, souvent insoupçonnée, qui améliore la confiance en soi. Que vous soyez praticien débutant ou confirmé, formateur ou étudiant, ou tout simplement concerné par votre développement personnel, cet ouvrage sera pour vous une référence.
L'art-thérapie est une méthode d'accompagnement et de soin qui utilise le processus de création artistique à des fins thérapeutiques. Difficile à enfermer -tout comme l'art - dans une définition, elle se différencie des thérapies conventionnelles en sollicitant, entre autres, une expression non verbale qui donne forme à des émotions et des vécus parfois indicibles. Elle constitue un moment d'écoute de soi pour penser - et panser - ses blessures. Elle fait jaillir une énergie nouvelle en mobilisant une capacité créative, souvent insoupçonnée, qui restaure la confiance en soi et en la vie. Qu'il s'agisse des arts visuels ou des arts de la scène, ou encore d'écriture, de conte, comment cette expression de soi, cette approche de l'intime par le biais de la création artistique, devient-elle thérapeutique pour des personnes en souffrance ? Cet ouvrage présente : l'évolution historique de l'art-thérapie, ses objectifs et ses bienfaits, les fondements du travail et de la relation thérapeutique, les différentes formes d'art-thérapie et leurs indications, le rôle de l'art-thérapeute dans l'expression du langage créatif et du sens qu'on lui donne. Au travers de nombreux témoignages et de reproductions de travaux réalisés, cet ouvrage montre comment le processus de création peut devenir un outil de connaissance de soi, voire un chemin de transformation. Un cahier pédagogique propose à la fin du livre des expériences concrètes en séances individuelles ou de groupe. Que vous soyez art-thérapeute (praticien ou formateur) ou simplement sensible aux questions liées à la création artistique, au développement personnel et à la relation d'aide, cette nouvelle édition du Grand livre de l'art-thérapie, augmentée d'un chapitre consacré à l'apport bénéfique de l'art-thérapie en cancérologie, sera pour vous une référence.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.