
La traductrice
Etkind Efim ; Benech Sophie
INTERFERENCES
6,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782909589244
Ce tout petit livre nous conte, de façon vivante et concrète, l étonnante histoire vraie d une traductrice russe passionnée de poésie anglaise qui, arrêtée pendant la guerre de 40, traduisit le Don Juan de Byron (17 000 vers) dans une cellule du NKVD pendant deux ans.Le destin de Tatiana Gnéditch, par ailleurs descendante du traducteur de L Ilyade en russe, illustre à merveille la place de la poésie dans la résistance intérieure aux dictatures: Tatiana Gnéditch a survécu à la prison et au camp grâce au poème de Byron. Et sa passion pour la littérature est devenue le catalyseur des aspirations à la liberté et à la beauté de ceux qui, plus tard, ont lu les 100 000 exemplaires de sa traduction.
Catégories
| Nombre de pages | 32 |
|---|---|
| Date de parution | 30/03/2012 |
| Poids | 64g |
| Largeur | 125mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782909589244 |
|---|---|
| Titre | La traductrice |
| Auteur | Etkind Efim ; Benech Sophie |
| Editeur | INTERFERENCES |
| Largeur | 125 |
| Poids | 64 |
| Date de parution | 20120330 |
| Nombre de pages | 32,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Histoire de la littérature russe. Tome 3, Le XXe siècle, 1e partie, L'Age d'argent
Etkind Efim ; Nivat Georges ; Serman Ilya ; StradaEpuiséVOIR PRODUIT70,70 € -

Histoire de la littérature russe. Tome 3, Le XXe siècle, 3e partie, Gels et dégels
Etkind Efim ; Nivat Georges ; Serman Ilya ; StradaDans ce troisième tome consacré au XXe siècle, on passe du désordre créateur des années vingt à l'ordre terriblement réducteur des années trente, marqué par le terme à la fois ingénu et menaçant de « réalisme socialiste ». Un catéchisme idéologique s'impose et cache un effroyable souterrain de terreur et une industrie de la mort qui a nom « goulag ». De grands créateurs oeuvrent dans l'isolement total (Pasternak ou Boulgakov), cependant que d'autres prennent le chemin des officines de torture (Mandelstam), d'autres encore capitulent (Léonov) ou prennent la tête du mouvement d'acquiescement (Gorki). La guerre apporte sa bourrasque de souffrance et de liberté intérieure recouvrée, mais le plomb retombe dans les cerveaux d'abord en 1946, avec le jdanovisme, puis en 1948, avec la campagne anticosmopolite. « Gels » et « dégels » se succèdent, mais aujourd'hui la littérature témoin de l'inhumain est publiée: Chalamov, Grossman et SoIjénitsyne dialoguent dans la conscience des lecteurs. Les retrouvailles avec la diaspora qui avait emporté un morceau de Russie à ses semelles sont consommées. Et cette diaspora rejoint les destins tragiques de grands poètes comme Akhmatova, poète saphique passé d'une poésie intimiste miniaturisée à la grandeur épique d'un Requiem pour les générations muettes de douleur. Dominant tout le siècle, pas seulement le russe, la lucidité poétique et prophétique du poète Ossip Mandelstam, mort au goulag, fournit une réponse de l'homme au sphinx de la terreur. Ce tome montre les filets de créativité qui n'ont jamais cessé de couler, comme il montre la grande glaciation politique et culturelle de l'utopie réalisée: celle d'Andreï Platonov, aux résonances religieuses puissamment ambiguës, celle, dérisoire, du satiriste Alexandre Zinoviev, ou celle, classique et postmoderne, du poète joseph Brodsky qui interroge les tyrans de toujours. Plus que précédemment l'ouvrage est collectif, il s'est enrichi de collaborations de Soviétiques naguère encore interdits de publication à l'étranger. Terme chronologique de l'entreprise (qui va se poursuivre en présentant bientôt la littérature russe des origines à la fin du XIXe siècle), ce tome ne prétend pas conclure, mais il offre deux voix en guise de finale, deux voix libres venues de l'Est pour dire ce qu'il advient d'un organisme puissant et paralysé lorsqu'il dégèle et qu'il souffre d'un violent retour à la vie...EpuiséVOIR PRODUIT78,60 € -

Histoire de la littérature russe. Tome 3, Le XXe siècle, 2e partie, La Révolution et les années ving
Etkind Efim ; Nivat Georges ; Serman Ilya ; StradaEpuiséVOIR PRODUIT78,60 € -

Histoire de la littérature russe. Tome 1, Des origines aux Lumières
Etkind Efim ; Nivat Georges ; Serman Ilya ; StradaCe volume, consacré aux sources de la littérature russe, propose au lecteur un parcours qui va du XIe au XVIIIe siècle, c'est-à-dire depuis les premières tentatives de création d'ouvrages hagiographiques et de chroniques jusqu'à la veille de l'âge d'or de la littérature russe. La littérature médiévale russe a non seulement préservé pour toutes les générations ultérieures de précieux témoignages sur l'histoire russe à ses débuts, sur la culture, les légendes et les moeurs russes pendant l'époque kiévienne et sous le joug tatar, mais également donné de grands textes p-oétiques, tel le fameux Dit de l'ost d'Igor, dont la poétique imprègne une part importante de la poésie russe postérieure à sa découverte à la fin du XVIII siècle - même si son authenticité et les discussions soulevées à cet égard forment en soi un feuilleton. La première partie de cet ouvrage, qui va du XVe au XVIe siècle, montre le développement des genres médiévaux et leur lien avec le christianisme orthodoxe et la pensée religieuse de l'époque. Le XVIIe siècle, traité dans une deuxième partie, voit l'apparition de courants nouveaux, d'une certaine sécularisation de la culture et de problèmes soulevés par le contact avec l'Occident latin. Il est dominé par la haute figure du grand dissident religieux, fondateur du schisme des vieux-croyants, tout imprégné des Écritures mais déjà moderne par ses imprécations et son style haletant, l'archiprêtre Avvakoum. Dans la troisième partie, consacrée au XVIIIe - siècle, nous assistons à l'épanouissement de la culture séculière et d'une nouvelle littérature de type européen, qui sont étudiées ici en liaison avec les problématiques européennes de l'époque - maçonnerie, révolutions française et américaine (sur lesquelles on trouvera des chapitres séparés dans une quatrième partie intitulée "Problèmes culturo-historiques"). C'est aussi au XVIIIe siècle qu'apparaissent de grands poètes modernes tels Lomonossov, génie universel, et Derjavine, le chantre de Catherine. La bibliographie, nouvelle et très fouillée, donnée à la fin de l'ouvrage, et qui couvre les huit siècles traités dans ce volume, sera d'un très grand secours pour tous ceux - historiens ou chercheurs littéraires - qui étudient la période.EpuiséVOIR PRODUIT80,64 €
Du même éditeur
-

Tchékhov. Un homme et son oeuvre
Tchoukovski Korneï ; Deligne FanchonCe livre nous parle d'un Tchékhov vivant, de son caractère, de sa modestie, de son humour, de son goût pour l'absurde et le burlesque, de son insatiable curiosité, de son sens de l'amitié et de sa passion pour l'horticulture. Nous le voyons ici recevoir, voyager, plaisanter, mais aussi jardiner, bâtir des bibliothèques et élever des monuments. Néanmoins, s'il est question de l'homme et des luttes qu'il a menées contre lui-même, c'est également le portrait d'un écrivain novateur souvent incompris à son époque que dresse ici Korneï Tchoukovski. Il décortique son style et insiste sur son travail acharné pour trouver le mot juste, allant jusqu'à parler des difficultés qu'il pose à ses traducteurs.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Au hasard des rues. Une aventure londonienne
Woolf Virginia ; Tramuta Marie-José ; Gemperle GilExtrait Nul n'a jamais, peut-être, éprouvé de sentiment passionné pour un crayon à mine de plomb. Mais il est des circonstances où il peut devenir suprêmement désirable d'en posséder un ; de ces moments où nous sommes résolus à trouver un objet, un but, une excuse pour traverser la moitié de Londres à pied, entre l'heure du thé et le dîner. De même que le chasseur de renard chasse afin de préserver l'élevage des chevaux, et que le golfeur joue afin de préserver les grands espaces des promoteurs, de même, lorsque le désir nous prend d'arpenter les rues au hasard, un crayon fait office de prétexte et, nous levant d'un bond, nous nous écrions : «Il faut vraiment que j'achète un crayon !», comme si, sous couvert de cet alibi, nous pouvions céder sans risque au plus grand plaisir de la vie citadine en hiver - arpenter les rues de Londres. L'heure doit être au crépuscule et la saison l'hiver, car en hiver, l'aménité des rues et l'air, tel l'éclat du champagne, sont agréables. Nous ne sommes pas harcelés alors, comme en été, par une envie d'ombre, de solitude et de douces brises s'élevant des moissons. L'heure du soir, de surcroît, favorise l'insouciance grâce à l'obscurité et à la lumière des réverbères. Nous ne sommes plus tout à fait nous-mêmes. En sortant de la maison par une belle soirée entre quatre et six, on se débarrasse du moi que nos amis connaissent et l'on devient partie de la vaste armée républicaine des marcheurs anonymes, dont la compagnie est si prisée après la solitude de notre chambre. Là, nous trônons au milieu d'objets qui ne cessent d'exprimer l'étrange té de nos caractères et de souligner les souvenirs de notre expérience. Ce bol sur le manteau de la cheminée, par exemple, fut acheté à Mantoue par un jour de grand vent. Nous quittions la boutique lorsque la vieille dame sinistre s'agrippa à notre jupe en proclamant qu'elle serait morte de faim un de ces prochains jours, mais «Prenez-le» cria-t-elle en nous fourrant le bol de porcelaine bleu et blanc entre les mains, comme si elle tentait d'oublier à jamais sa générosité chimérique. Aussi, empreints d'un sentiment de culpabilité, avec le soupçon toutefois d'avoir été plumés, nous l'avons rapporté à l'hôtel modeste où, au coeur de la nuit, l'aubergiste s'est querellé si violemment avec son épouse que nous nous sommes tous penchés à la fenêtre donnant sur la cour pour regarder, et nous avons vu les vignes vierges enlaçant les colonnes et les blanches étoiles dans le ciel. Le moment était figé, poinçonné à jamais comme un sou, entre des millions d'autres qui imperceptiblement s'écoulent. Là aussi se trouvait l'Anglais mélancolique qui se dressa au milieu des tasses de café et des petites tables en fer forgé et qui révéla les secrets de son âme - ainsi que le font les voyageurs. Tout cela - l'Italie, la matinée venteuse, les vignes vierges autour des colonnes, l'Anglais et les secrets de son âme - s'élève dans un nuage du bol chinois posé sur le manteau de la cheminée. Et là, alors que nos yeux se tournent vers le sol, (...)Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Mes bibliothèques
Chalamov VarlamCertains aiment les livres comme on aime des personnes: ils les rencontrent, s'en éprennent, s'en déprennent, les caressent, les rejettent, les oublient, les traquent, les retrouvent, les possèdent et les perdent. Si la vie les empêche de les collectionner et de les enfermer dans la prison d'une bibliothèque, ils vont leur rendre visite ailleurs et parfois les enlèvent. Ils les rêvent. Nous connaissions déjà Chalamov l'écrivain des camps, le poète de la Sibérie. Voici Chalamov le lecteur, l'amoureux des livres, parmi les rayonnages de ses bibliothèques.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Les gardiens des livres
Ossorguine Mikhaïl ; Remizov Alexeï ; Tsvétaïeva MMoscou, 1919. Sur les décombres d'une Russie meurtrie par la guerre civile et la révolution, on brûle les livres pour se chauffer, on les troque contre de la farine et des harengs.A l'instigation de Mikhaïl Ossorguine, journaliste et romancier, une poignée d'intellectuels va pourtant fonder une librairie qui deviendra légendaire.Gardiens des livres passés et à venir, ils recueillent patiemment les débris des bibliothèques éparpillées et pillées, ils diffusent, sous forme de manuscrits enluminés, les livres qui continuent à s'écrire, ils aident poètes, écrivains et philosophes à survivre tant matériellement que moralement, en leur offrant, outre des secours concrets, un refuge contre le prosaïsme d'un quotidien misérable.Deux plaquettes manuscrites d'A. Rémizov et de M. Tsvétaïeva illustrent la curieuse histoire de ces libraires-éditeurs racontée par un bibliophile.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Furie
Plebanek Grazyna ; Bocianowski CécileOriginaire de Kinshasa, Alia a cinq ans quand elle arrive à Bruxelles. La ville lui est étrangère, les enfants avec qui elle joue sont blancs. Son père l'initie à la boxe, qui devient pour elle le moyen de réprimer sa colère contre un monde hostile. Se cherchant une nouvelle famille, Alia finit par entrer dans la police. Elle devra alors sans répit prouver sa légitimité. Pour s'intégrer, jusqu'où sera-t-elle prête à aller ? Avec ce roman puissant et attachant, porté par de magnifiques voix de femmes, Grazyna Plebanek nous parle de la spirale de la violence, dans l'univers familial et face aux dangers portés par l'Histoire. Elle dresse ainsi un authentique portrait de l'immigration.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

La guerre et la paix
Tolstoï LéonLa Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,90 € -

Le Barbier. Et autres nouvelles
Memmedguluzadeh Jelil ; Dudoignon StéphaneIgnorée en Europe, l??uvre du feuilletoniste, nouvelliste, dramaturge et homme de presse Jelil Memmedguluzadeh (1866-1932) a inspiré, depuis le début du XXe siècle, des générations d'écrivains et d'intellectuels du Caucase et alentour. Son journal satirique illustré Molla Nasreddin, imprimé à Tiflis (actuelle Tbilissi) à partir de 1907, fut lu dans tous les suds de l'Empire russe, ainsi que dans l'Empire ottoman et la Perse des Qadjar. Nourries aux sources du conte persan et türk, inspirées par Tchekhov et Andreïev, les nouvelles que Memmedguluzadeh y fit paraître sous divers pseudonymes dressent le portrait ironique et tendre d'une société coloniale exposées à toutes formes de violence. Illustrées par les vignettes du graphiste orientaliste géorgien Oscar Schmerling (1863-1938), elles moquent le conservatisme d'une société agraire et commerçante, pointent les ressorts des sanglantes confrontations entre Azerbaïdjanais et Arméniens, tout en esquissant les voies d'une réforme et d'une modernisation sociales et politiques ? avec un intérêt particulier pour le sort fait aux femmes.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Le grand roman
Klíma LadislavChef-d'?uvre inachevé, à classer entre le Manuscrit trouvé à Saragosse et Les 120 Journées de Sodome, Le Grand Romande Ladislav Klima, écrit entre 1907 et 1915 et fort maltraité par l'histoire, a été découvert par le public français en 1991, cinq ans avant sa première édition intégrale en Tchéquie. La réédition que nous proposons aujourd'hui dans le cadre des ?uvres complètes de Klima ajoute au texte, devenu introuvable, un apparat critique qui éclaire tout ensemble les racines philosophico-fantasmatiques, la double naissance, la mort programmée et la résurrection des membra disjecta de cette superbe folie, " non plus ultra d'immoralité, de malfaisance et d'extravagance ", qui remplit une lacune de taille dans la révolution du roman moderne communément associée aux noms plus connus de l'Autriche-Hongrie finissante. " Grand ", dit le titre. " Hénaurme ", comme dirait l'autre. Entre le roman noir, le fantasme nu, la féerie et l'exercice pratique de métaphysique appliquée, entre les enfers et les " surmondes ", l'Italie, l'Inde et les déserts d'Arabie, le romantisme échevelé et un picaresque teinté de scatologie, la fresque férocement irréaliste et gaiement anachronique n'obéit qu'à sa propre démesure, touchant à tout, depuis les réincarnations successives de la Vierge jusqu'à l'aménagement sanitaire de la drôle de machine volante inventée, semble-t-il, par l'empereur Guillaume Ier. Au lecteur de se laisser emporter, à ses risques et périls, par l'irrépressible surenchère de l'imaginaire, dans un mouvement de progression à l'infini, ponctué d'abîmes.EpuiséVOIR PRODUIT35,50 €
