Automne 1776, Aix s'anime: ces Messieurs du Parlement font leur rentrée, après avoir passé les mois d?été dans leur villégiature. Le chevalier Hilarion, envoyé en mission par le jeune Roi Louis XVI pour rétablir son autorité dans la province, retrouve avec plaisir la marquise d'Espinouse, sa vieille tante. Le roi, en signe d'apaisement, vient de rétablir les parlements du royaume. Les salons, de nouveau, ouvrent leur porte à une jeunesse que l'on dit plus dissipée, plus insolente, plus violente que jamais. Ce n'est pas le vicomte Hercule de Rognac, qui affiche ouvertement son arrogante supériorité, qui démentira la rumeur. Ce n'est pas non plus la belle Diane de Loubières: cette jeune femme est si libre! Mais bien vite, le temps n'est plus aux réjouissances ni aux plaisirs mondains. De la scène de théâtre où triomphe la Vitali, le drame se déplace dans les rues les plus sordides de la cité: le corps de l'amant de la séduisante comédienne, fils d'un parlementaire influent, est découvert dans une impasse où l'assassin s'est plu à une mise en scène particulièrement odieuse. Crime crapuleux? Vengeance? Règlement de comptes? Et si la réponse se trouvait à Toulon, d'où arrive le bruit des frasques des fils de bonne famille qui servent le roi dans les Gardes-marines? Tandis que la noblesse d'Aix enterre ses morts, Hilarion chargé officieusement de l'enquête, doit affronter un monstre qui le défie en signant ses crimes: les corps sont tous abandonnés dans les lieux les plus répugnants. Néanmoins, le jeune chevalier Hilarion peut-il compter sur le lieutenant criminel Lebrest, si soucieux de défendre ses prérogatives face à une noblesse qui n'a que mépris pour lui? La vérité, au demeurant, intéresse-t-elle ce bourgeois à qui ces messieurs du Parlement ferment leurs portes? Après tout, l'assassin ne paraît s'en prendre qu?à ces ?aristos?, auxquels Pierre, nouveau domestique du Chevalier, semble vouer une haine farouche. Un valet rebelle qu'il faudra mettre au pas! Fort de sa réputation d'investigateur et de duelliste, Hilarion, tout à la fois cruel et précieux, est un personnage bien déconcertant. Dans l'ombre du vieux palais comtal, il découvrira la corruption des coeurs et devra faire face à ses propres démons. L'enquête policière qui se développe au sein de la noblesse d'Aix met en scène un jeune aristocrate provençal, le chevalier Hilarion, chargé par l'Intendant de Provence, M. de La Tour, d'enquêter sur une série de meurtres: trois fils de parlementaires sont assassinés dans des conditions particulièrement odieuses - corps retrouvés sodomisés et émasculés. Ces meurtres, par leur caractère scandaleux et si contraires aux moeurs, choquent ?la bonne société? et confirment les rivalités en son sein. Ils renvoient l'image d'une noblesse à la fois libertine, violente, sûre de son bon droit et en fin de compte très divisée, ayant perdu une partie de son prestige auprès du peuple. Le personnage d'Hilarion permet de glisser d'un plan historique général - avènement du jeune Louis XVI deux ans auparavant, rétablissement par le souverain des Cours de parlement exilées jusqu'en 1774, etc. - à une histoire plus locale - l'abandon du Palais Comtal, affaire des Jésuites, etc. - qui éclaire certains fonctionnements institutionnels: parlement d'Aix (équivalent de notre cour d'appel), sénéchaussée (équivalent de notre tribunal de première instance), arsenal de Toulon aux mains de ?la Royale?, sources d'incessantes rivalités. Le roman saisit un quotidien (sonore, olfactif, effet de foule, processions, etc.) qui tranche, par sa brutalité, avec l'image un peu conventionnelle que nous avons du XVIIIe siècle.
Automne 1776, Aix s'anime: ces Messieurs du Parlement font leur rentrée, après avoir passé les mois d?été dans leur villégiature. Le chevalier Hilarion, envoyé en mission par le jeune Roi Louis XVI pour rétablir son autorité dans la province, retrouve avec plaisir la marquise d'Espinouse, sa vieille tante. Le roi, en signe d'apaisement, vient de rétablir les parlements du royaume. Les salons, de nouveau, ouvrent leur porte à une jeunesse que l'on dit plus dissipée, plus insolente, plus violente que jamais. Ce n'est pas le vicomte Hercule de Rognac, qui affiche ouvertement son arrogante supériorité, qui démentira la rumeur. Ce n'est pas non plus la belle Diane de Loubières: cette jeune femme est si libre! Mais bien vite, le temps n'est plus aux réjouissances ni aux plaisirs mondains. De la scène de théâtre où triomphe la Vitali, le drame se déplace dans les rues les plus sordides de la cité: le corps de l'amant de la séduisante comédienne, fils d'un parlementaire influent, est découvert dans une impasse où l'assassin s'est plu à une mise en scène particulièrement odieuse. Crime crapuleux? Vengeance? Règlement de comptes? Et si la réponse se trouvait à Toulon, d'où arrive le bruit des frasques des fils de bonne famille qui servent le roi dans les Gardes-marines? Tandis que la noblesse d'Aix enterre ses morts, Hilarion chargé officieusement de l'enquête, doit affronter un monstre qui le défie en signant ses crimes: les corps sont tous abandonnés dans les lieux les plus répugnants. Néanmoins, le jeune chevalier Hilarion peut-il compter sur le lieutenant criminel Lebrest, si soucieux de défendre ses prérogatives face à une noblesse qui n'a que mépris pour lui? La vérité, au demeurant, intéresse-t-elle ce bourgeois à qui ces messieurs du Parlement ferment leurs portes? Après tout, l'assassin ne paraît s'en prendre qu?à ces ?aristos?, auxquels Pierre, nouveau domestique du Chevalier, semble vouer une haine farouche. Un valet rebelle qu'il faudra mettre au pas! Fort de sa réputation d'investigateur et de duelliste, Hilarion, tout à la fois cruel et précieux, est un personnage bien déconcertant. Dans l'ombre du vieux palais comtal, il découvrira la corruption des coeurs et devra faire face à ses propres démons. L'enquête policière qui se développe au sein de la noblesse d'Aix met en scène un jeune aristocrate provençal, le chevalier Hilarion, chargé par l'Intendant de Provence, M. de La Tour, d'enquêter sur une série de meurtres: trois fils de parlementaires sont assassinés dans des conditions particulièrement odieuses - corps retrouvés sodomisés et émasculés. Ces meurtres, par leur caractère scandaleux et si contraires aux moeurs, choquent ?la bonne société? et confirment les rivalités en son sein. Ils renvoient l'image d'une noblesse à la fois libertine, violente, sûre de son bon droit et en fin de compte très divisée, ayant perdu une partie de son prestige auprès du peuple. Le personnage d'Hilarion permet de glisser d'un plan historique général - avènement du jeune Louis XVI deux ans auparavant, rétablissement par le souverain des Cours de parlement exilées jusqu'en 1774, etc. - à une histoire plus locale - l'abandon du Palais Comtal, affaire des Jésuites, etc. - qui éclaire certains fonctionnements institutionnels: parlement d'Aix (équivalent de notre cour d'appel), sénéchaussée (équivalent de notre tribunal de première instance), arsenal de Toulon aux mains de ?la Royale?, sources d'incessantes rivalités. Le roman saisit un quotidien (sonore, olfactif, effet de foule, processions, etc.) qui tranche, par sa brutalité, avec l'image un peu conventionnelle que nous avons du XVIIIe siècle.
Résumé : Février 1777, Hilarion quitte sa Provence pour retrouver la neige et le froid du palais de Versailles. Officiellement appelé à se reposer auprès du roi après une mission éprouvante, Hilarion ne tardera pas à retrouver son rôle de brillant investigateur. Les énigmes, à la cour, ne prennent pas de repos. Un faux suicidé tout près des appartements du roi jette le doute et la peur au sein des nobles dignitaires du pays. Hilarion est vite emporté dans la tourmente des libelles injuriant la reine.
Résumé : Paris, juillet 1777. Sollicité par Lenoir, lieutenant général de police, le chevalier Hilarion de S. doit répondre à une demande singulière du duc de Chartres, prince et libertin notoire : retrouver Suzanne, l'une de ses maîtresses, simple fille d'Opéra. Or, comme d'autres le seront après elle, elle a été assassinée. Les victimes sont découvertes dans des mises en scène esthétisantes, semblables à des tableaux, où les femmes sont amputées des mains et les hommes émasculés. Et l'on trouve, près des cadavres, une brochure clandestine interdite quelques mois plus tôt : Le Plan de l'Apocalypse. Commence alors une enquête, menée tambour battant par Hilarion, qui va se révéler très compliquée : mensonges, enchevêtrement d'intérêts, pistes multiples, intrigues imbriquées...
Résumé : Février 1777, Hilarion quitte sa Provence pour retrouver la neige et le froid du palais de Versailles. Officiellement appelé à se reposer auprès du roi après une mission éprouvante, Hilarion ne tardera pas à retrouver son rôle de brillant investigateur. Les énigmes, à la cour, ne prennent pas de repos. Un faux suicidé tout près des appartements du roi jette le doute et la peur au sein des nobles dignitaires du pays. Hilarion est vite emporté dans la tourmente des libelles injuriant la reine.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.
Partez à la rencontre de Seft tailleur de silex, Joia fille d’éleveur, Pia fille d’agriculteur, Bez homme des bois, et tout un large éventail d’autres personnages. Leurs existences seront liées de plus ou moins près à la création d’un site historique mondialement connu. On découvre le quotidien de ces populations préhistoriques bercées par le rythme des solstices, dépendantes du climat et fragiles face à l’hostilité de certains. Une fresque historique passionnante et richement documentée qui retrace la vie de celles et ceux qui ont permis la construction de ce lieu légendaire : Stonehenge !